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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur du 7 août 2025, l’informant de la perte de validité de son permis de conduire. Le ministre a produit un relevé d’information intégral attestant que le permis de l’intéressé est désormais valide avec un capital de 12 points, ce qui équivaut au retrait de la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la radiation immédiate de M. C... du registre unique des intermédiaires en assurance (ORIAS). La requérante invoquait une atteinte grave à sa sécurité personnelle et à la sécurité juridique, en raison de la condamnation définitive de l’intéressé pour viol, laquelle entraînerait une incapacité d’exercice en vertu de l’article L. 322-2 du code des assurances. Le juge a estimé que les circonstances alléguées ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une intervention sous 48 heures, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-2. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 25 février 2026, du désistement pur et simple de M. A... dans le litige l’opposant à l’administration fiscale. Le requérant contestait le rejet de sa demande de déduction d’honoraires pour son bénéfice non commercial de 2021. Cette solution a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après que l’administration a accordé un dégrèvement partiel.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... pour contester le refus de l'université Paul Valéry III de l'admettre en 2e et 3e année d'administration économique et sociale. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 février 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. A... dans le cadre d’un recours de plein contentieux fiscal. Le requérant contestait une décision d’admission partielle de l’administration fiscale concernant l’imposition de ses revenus de 2023, notamment des pensions de retraite étrangères et des plus-values. L’administration avait partiellement fait droit à ses demandes par des dégrèvements intervenus avant le désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte du désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2026, qui interdit l'ouverture des épiceries de nuit de 22h à 6h du jeudi au lundi dans le secteur 1 de Montpellier. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, les sociétés requérantes ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation financière justifiant une suspension. De plus, aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, erreurs de fait, atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aude du 6 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette requête. Cette solution a été retenue au motif que le tribunal administratif de Nîmes avait déjà statué sur les mêmes conclusions par un jugement du 16 octobre 2023.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour et la délivrance d'un titre de séjour "salarié" à M. B..., ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment car la mesure d'éloignement était suspendue par la requête au fond et la demande d'asile en cours, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière malgré la présence d'un enfant handicapé. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, dont la violation des articles L. 425-10, L. 421-1, L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Hérault de remettre une carte de résident à Mme B... A..., ressortissante brésilienne, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a reconnu l’urgence, la requérante étant privée de ses droits sociaux, notamment de l’allocation de solidarité aux personnes âgées, malgré une décision favorable de renouvellement de son titre de séjour. La solution retenue ordonne la délivrance du titre dans un délai de quinze jours et condamne l’État aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de l’Hérault de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de la décision administrative contestée, ce qui rendait la demande irrecevable en l’état. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée, notamment car la mesure d’éloignement était suspendue par la requête au fond et la demande d’asile en cours, et que l’intéressée n’établissait pas de conséquences graves et immédiates. La solution retenue écarte l’examen des moyens de fond, dont la violation de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire national. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu. Par ordonnance du 25 février 2026, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 24 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de carte professionnelle. Le requérant, invité par courrier du 5 janvier 2026 à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par M. B... visant à évaluer ses préjudices suite à une chute sur un trottoir de la commune de Perpignan. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, faute pour le requérant d’établir un lien manifeste de causalité entre le préjudice et une éventuelle faute de la commune, les attestations produites étant insuffisantes. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité dans la perspective d’un litige principal. Les conclusions provisionnelles de M. B... et les demandes de frais de la commune ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... et M. C... d'une demande de condamnation solidaire de la SAEM TAM et de Montpellier Méditerranée Métropole à réparer les préjudices causés par les vibrations du tramway ligne 4. Par un mémoire du 5 février 2026, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2026. Aucune condamnation n'a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de la culture du 27 octobre 2023 rejetant sa demande de reconnaissance de qualifications professionnelles pour exercer la profession d’architecte. En cours d’instance, le ministre a fait droit à cette demande par une décision du 18 décembre 2024, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la présidente de l’université Paul Valéry Montpellier 3 l’ayant ajournée en deuxième année de licence. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de sa requête, la requérante a déclaré s’en désister purement et simplement. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 24 février 2026, du désistement de M. B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Ce dernier contestait le rejet de sa demande de réparation fondée sur la loi n°2022-229 du 23 février 2022 relative aux Harkis. L’Office national des anciens combattants et victimes de guerre avait entre-temps fait droit à sa demande en lui allouant la somme de 9 000 euros par une décision rectificative. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de la décision 48SI du 3 mai 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Par un courrier du 4 décembre 2025, dont l’intéressé a accusé réception le 12 décembre, le tribunal l’a invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. C... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 24 février 2026, le président de la 5ème chambre a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de réattribution de trois points sur son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a constaté son désistement d’office. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement et la requête est classée sans suite.