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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la société Viamedis contestant six titres de recettes émis par le centre hospitalier de Bédarieux, recouvrés via une saisie administrative à tiers détenteur (SATD). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation portait sur le recouvrement et non sur le bien-fondé des titres, relevant ainsi de la compétence du juge de l’exécution et non du juge administratif. En conséquence, la demande d’annulation des titres et de remboursement des sommes a été déclarée irrecevable, faute pour la société d’avoir formé une réclamation préalable auprès du comptable public conformément à l’article R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., ressortissant gambien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que l’intéressé ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet de sa demande de réparation par la commission nationale des Harkis, sur le fondement de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En cours d’instance, l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre a fait droit à sa demande en lui allouant la somme de 8 000 euros par une décision rectificative du 12 juin 2025. Mme B... s’est alors désistée de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Torreilles du 10 août 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Par un mémoire du 26 janvier 2026, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 février 2026. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Torreilles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’encadrement immédiat de travaux de voirie et la réalisation d’analyses des sols pour prévenir une pollution aux hydrocarbures. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’urgence, faute de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat, d’autant que la commune était déjà intervenue pour traiter la pollution. La condition d’utilité des mesures sollicitées n’était pas non plus remplie. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’expertise et aux frais, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Montauriol sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, chargé d'examiner l'immeuble, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., qui demandait la condamnation du département de l’Hérault à lui verser 10 000 euros pour des fautes commises par le service d’aide sociale à l’enfance dans la prise en charge de son fils mineur. Le tribunal a estimé que les actes reprochés, accomplis dans le cadre d’une mission d’assistance éducative confiée par le juge des enfants, ne sont pas détachables de cette mission et relèvent donc de la compétence du juge judiciaire. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’ajournement de l’université de Montpellier. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 23 février 2026, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de validation de son bachelor universitaire de technologie (BUT) par l’IUT Montpellier-Sète. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 23 février 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du décompte de sa tentative passerelle pour la campagne 2024 et du rejet de son recours gracieux. Par une ordonnance du 23 février 2026, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office du requérant, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la directrice générale des finances publiques de lui accorder une protection fonctionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a accordé cette protection par une décision du 18 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la section disciplinaire de l’université Paul Valéry prononçant son exclusion définitive. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 23 février 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur départemental des finances publiques de l’Hérault fixant l’indemnisation de ses congés annuels non pris avant son départ à la retraite. Par une lettre du 15 décembre 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans ce délai, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 23 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 autorisant l’aménagement du quartier Saint Christol à Pézenas. Les associations requérantes invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur et du non-respect des mesures de protection des espèces protégées. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’autorisation environnementale. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 181-1 du code de l’environnement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault du 3 mai 2023 déclarant insalubre son logement situé à Galargues. Par un mémoire enregistré le 26 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’université Paul Valéry Montpellier 3 de l’admettre en master « psychologie du développement, inclusion et handicap ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de sa requête, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 février 2026, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de Mme A... et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait des mesures pour garantir une prise en charge médicale adaptée à son infection ostéo-articulaire. Le juge a estimé que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une urgence caractérisée justifiant une intervention sous 48 heures sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il a également rappelé son incompétence pour apprécier les soins requis. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 30 septembre 2025. Cette extension vise à inclure la compagnie d'assurance Groupama Méditerranée ainsi que M. et Mme B..., propriétaires voisins, dans le cadre d'un litige portant sur des désordres affectant la propriété de M. E... (notamment un mur de limite). Le juge a considéré que la participation de l'assureur et des voisins était utile, car le litige potentiel concerne l'état d'une voie publique et des travaux réalisés à proximité. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bolquère à M. B... pour un chalet avec piscine. Par un mémoire du 6 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 23 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.