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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 40/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601276(TA34-2601276)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... qui contestait le refus de rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence d’éléments nouveaux depuis une précédente mesure d’éloignement confirmée par le tribunal. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601349(TA34-2601349)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du président du conseil départemental de l'Hérault, a rejeté la requête de Mme A... pour défaut d'urgence. La décision contestée suspendait son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, mais la requérante bénéficiait du maintien de ses rémunérations de base pendant cette période, seule la perte des indemnités d'entretien et de fournitures étant invoquée. Le juge a estimé que cette atteinte à sa situation financière n'était pas suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302400(TA34-2302400)

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D..., agent contractuel de la commune de Montpellier, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement ne constituait pas un licenciement et n'était pas entachée d'illégalité, les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur d'appréciation et de la discrimination n'étant pas fondés. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que la requête indemnitaire, faute de faute de la commune. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303768(TA34-2303768)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D..., agent contractuel de la commune de Montpellier, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de non-renouvellement n'était pas constitutive d'un licenciement déguisé nécessitant une motivation ou une procédure disciplinaire, et que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la discrimination et du défaut de motivation n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la demande de contrat à durée indéterminée était infondée et que la responsabilité de la commune n'était pas engagée. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504772(TA34-2504772)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600759(TA34-2600759)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté du 1er octobre 2025 le plaçant à la retraite pour invalidité de manière rétroactive au 5 mars 2024, ainsi que de la décision du 18 juillet 2024 le plaçant à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le placement en retraite résultant de la propre demande de l'intéressé et ayant entraîné la jouissance de sa pension à cette date. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2400685(TA34-2400685)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI SALVI PATRIMOINE comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait la délibération du 15 septembre 2023 par laquelle le syndicat mixte SIADE avait résilié un bail à construction pour défaut d’assurance. Le juge a estimé que ce litige, portant sur un contrat relatif au domaine privé de la SIADE et sans lien avec un service public ou un régime exorbitant, relevait du droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 6 du code de la commande publique.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2407172(TA34-2407172)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a finalement délivré à l’intéressé un certificat de résidence valable un an. Par une ordonnance du 20 février 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601347(TA34-2601347)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales suspendant l'agrément d'assistant familial de M. A... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure était provisoire et que le requérant bénéficiait du maintien de ses rémunérations principales durant cette période, conformément aux articles L. 422-1 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2508837(TA34-2508837)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante avait adressé au tribunal un recours gracieux contre le rejet de sa demande d’agrément en qualité d’assistante maternelle, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation de cette décision ou à une indemnisation. Le juge a constaté que la requête ne satisfaisait pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2600575(TA34-2600575)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A... d’étendre une mesure d’expertise à la SA Camca Assurance, en sa qualité d’assureur de la SAS Etablissement Ferrer & Fils. Le juge a estimé cette extension utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l’extension de l’expertise au contradictoire de cet assureur.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504690(TA34-2504690)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404193(TA34-2404193)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de l’Hérault a délivré à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » le 26 décembre 2024, ce qui a implicitement retiré l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2302951(TA34-2302951)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi de recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Collioure : le premier du 23 mars 2023 portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’aménagement du quartier du Mouré, et le second du 31 mai 2023 le rectifiant. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire de la déclaration, l’absence de permis d’aménager, la méconnaissance du code du patrimoine et des règles d’urbanisme, ainsi que des risques d’insécurité et d’inondation. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés au regard des codes de l’urbanisme et du patrimoine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303884(TA34-2303884)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant russe, a examiné la légalité de la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil pour lui et sa famille. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., considérant que la décision implicite n’était pas entachée d’un défaut de motivation, le requérant n’ayant pas sollicité la communication des motifs, et qu’elle avait été précédée d’un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, cette disposition ne s’appliquant pas à la phase de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Enfin, le tribunal a écarté les moyens fondés sur l’article L. 551-9 du même code et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une vulnérabilité partic

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2401024(TA34-2401024)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2023 refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation familiale du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné la présence en France de ses cinq enfants, dont quatre de nationalité française, pour apprécier leur capacité à le prendre en charge. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 850 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2401025(TA34-2401025)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2023 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation, le préfet ayant omis d'analyser la présence en France de ses enfants, dont quatre sont de nationalité française, pour apprécier sa capacité à être prise en charge. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 850 euros à la requérante au titre des frais de justice.

19 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401472(TA34-2401472)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association Gymnique Perpignanaise et son assureur, la société Allianz, d'une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Perpignan. Les requérants recherchaient la responsabilité de la commune en raison d'un défaut d'entretien de l'ouvrage public (le gymnase André Alsina), à la suite d'infiltrations d'eau survenues le 14 octobre 2018 ayant endommagé les équipements sportifs de l'association. Le tribunal a rejeté l'exception de la commune fondée sur une clause exonératoire de responsabilité, au motif que la convention d'occupation invoquée, signée postérieurement au sinistre, ne régissait pas les rapports entre les parties à la date des faits. La solution retenue engage la responsabilité de la commune de Perpignan, en application des principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2401672(TA34-2401672)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Maurice Navacelles du 16 janvier 2023, a sursis à statuer sur la demande d’annulation de cette délibération et des décisions de prise de possession des parcelles litigieuses. Le tribunal a estimé que la question de la propriété des parcelles, soulevée par M. B... qui se prévaut d’une acquisition en 1973, constituait une difficulté sérieuse relevant de la compétence de la juridiction judiciaire. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a transmis cette question préjudicielle au tribunal judiciaire de Montpellier.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402138(TA34-2402138)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association pour la préservation du site et de l’environnement de Collioure et d’autres requérants, qui demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’un permis d’aménager délivré par le maire de Collioure le 26 septembre 2023, ainsi que de son permis modificatif du 12 décembre 2024, pour un projet dans le quartier du Mouré. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l’urbanisme, du code du patrimoine et de la convention d’Aarhus, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-5-2, R. 441-3 et R. 423-1 du code de l’urbanisme, ainsi que l’article L. 631-1 du code du patrimoine.

19 février 2026Résumé IA
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