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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, cette procédure n'étant pas applicable aux décisions statuant sur une demande de titre de séjour. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France, de son absence d’attaches familiales stables et de son défaut d’insertion professionnelle significative. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que le refus de séjour était légal, car M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition requise par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre en qualité de conjoint de Français. En conséquence, les conclusions subsidiaires et la demande de condamnation de l'État ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension des retenues opérées par la CAF de l'Hérault sur son revenu de solidarité active. Le juge a constaté que les décisions de retenue, d'un montant de 140,30 euros et de 90 euros, avaient été entièrement exécutées avant même l'introduction de la requête, rendant les conclusions de suspension sans objet et donc irrecevables. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant jordanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion temporaire de fonctions (deux ans avec sursis d’un an) prononcée par le ministre de la transition écologique. Le requérant invoquait un défaut d’information sur la possibilité de reporter la réunion de la commission administrative paritaire. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant ou manifestement infondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... qui contestait le refus de rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence d’éléments nouveaux depuis une précédente mesure d’éloignement confirmée par le tribunal. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du président du conseil départemental de l'Hérault, a rejeté la requête de Mme A... pour défaut d'urgence. La décision contestée suspendait son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, mais la requérante bénéficiait du maintien de ses rémunérations de base pendant cette période, seule la perte des indemnités d'entretien et de fournitures étant invoquée. Le juge a estimé que cette atteinte à sa situation financière n'était pas suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D..., agent contractuel de la commune de Montpellier, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement ne constituait pas un licenciement et n'était pas entachée d'illégalité, les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur d'appréciation et de la discrimination n'étant pas fondés. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que la requête indemnitaire, faute de faute de la commune. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D..., agent contractuel de la commune de Montpellier, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de non-renouvellement n'était pas constitutive d'un licenciement déguisé nécessitant une motivation ou une procédure disciplinaire, et que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la discrimination et du défaut de motivation n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la demande de contrat à durée indéterminée était infondée et que la responsabilité de la commune n'était pas engagée. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté du 1er octobre 2025 le plaçant à la retraite pour invalidité de manière rétroactive au 5 mars 2024, ainsi que de la décision du 18 juillet 2024 le plaçant à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le placement en retraite résultant de la propre demande de l'intéressé et ayant entraîné la jouissance de sa pension à cette date. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI SALVI PATRIMOINE comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait la délibération du 15 septembre 2023 par laquelle le syndicat mixte SIADE avait résilié un bail à construction pour défaut d’assurance. Le juge a estimé que ce litige, portant sur un contrat relatif au domaine privé de la SIADE et sans lien avec un service public ou un régime exorbitant, relevait du droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 6 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a finalement délivré à l’intéressé un certificat de résidence valable un an. Par une ordonnance du 20 février 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales suspendant l'agrément d'assistant familial de M. A... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure était provisoire et que le requérant bénéficiait du maintien de ses rémunérations principales durant cette période, conformément aux articles L. 422-1 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante avait adressé au tribunal un recours gracieux contre le rejet de sa demande d’agrément en qualité d’assistante maternelle, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation de cette décision ou à une indemnisation. Le juge a constaté que la requête ne satisfaisait pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A... d’étendre une mesure d’expertise à la SA Camca Assurance, en sa qualité d’assureur de la SAS Etablissement Ferrer & Fils. Le juge a estimé cette extension utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l’extension de l’expertise au contradictoire de cet assureur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de l’Hérault a délivré à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » le 26 décembre 2024, ce qui a implicitement retiré l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.