20 829 décisions disponibles — page 43/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre exécutoire émis par le CHU de Montpellier à l’encontre de la société « AEROTEC SERVICES » pour un montant de 17 900 euros au titre de pénalités contractuelles. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d’objet, car le recours au fond introduit par la société suspendait déjà automatiquement la force exécutoire du titre en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas établie, la demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Refus de délivrance d’une autorisation d’accès à une zone portuaire restreinte (port de Port-Vendres). Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas que le refus lui cause une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s’appuie sur les articles L. 5332-17 et L. 5332-18 du code des transports relatifs aux habilitations de sécurité portuaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 613-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait que son recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) faisait obstacle à son éloignement. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin en application des articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de sa demande de réexamen d'asile en procédure accélérée par l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 19 avril 2026, et que les difficultés alléguées (accès au crédit, logement, formation) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, les textes applicables incluant l’accord franco-tunisien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du 12 janvier 2026 prolongeant son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Béziers. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des droits de la défense et de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le maire de Montpellier avait placé Mme A... en disponibilité d'office pour raisons de santé. Cette décision est intervenue car l'administration a retiré l'arrêté litigieux par un nouvel acte du 13 février 2026, rendant la requête sans objet. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge du centre communal d'action sociale au titre des frais de justice.
Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Montpellier. Mme B... demandait à la préfecture de l’Hérault la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un document provisoire pour justifier de la régularité de son séjour et de son droit au travail. En cours d’instance, elle a transmis l’attestation sollicitée, délivrée par le ministère de l’intérieur. Le juge des référés constate que les conclusions sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’une carte de résident valable dix ans était en cours de fabrication pour le requérant. M. A... s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pour les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association Sète Olympique Football Club (Sète OFC) qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 14 février 2024 lui retirant son agrément. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 121-5 du code du sport avait été respectée, l’association ayant été mise en demeure de régulariser sa situation et informée des risques de retrait. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur de fait, de la méconnaissance de l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme et du caractère disproportionné de la mesure n’étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 121-4, R. 121-3 et R. 121-5 du code du sport.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'entrée en France de la requérante, bien que munie d'un visa maltais, était irrégulière faute pour elle d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue à l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen, repris à l'article L. 621-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'absence d'examen particulier de sa situation et de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dio-et-Valquières délivrant un certificat d’urbanisme opérationnel négatif pour un projet de construction. Par un mémoire enregistré le 15 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant la condamnation du centre hospitalier universitaire de Montpellier à réparer ses préjudices. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de rejet de sa réclamation préalable ou la pièce justifiant de la date de dépôt de cette réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de français était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, la préfète de l’Hérault lui a délivré le titre sollicité. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, prise à l’encontre d’une ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la reconnaissance du statut de réfugiée à sa fille. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 17 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n'a été appliqué sur le fond du litige, la procédure s'étant achevée par le désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant le regroupement familial au profit de Mme D..., épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et d'irrégularité de Mme D... résultant de son propre comportement, et la séparation familiale étant temporaire. Sur le fond, il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, au vu de la configuration familiale et de l'absence de logement adapté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation de décisions de prolongation de sa suspension de fonctions par le centre hospitalier spécialisé de Thuir, ainsi que d’une demande indemnitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le greffe a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans ce délai, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait ses douleurs rachidiennes et ses difficultés à marcher. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de faits suffisants pour démontrer qu'elle remplissait les critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique. La solution retenue est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'un recours contre une décision du département des Pyrénées-Orientales lui notifiant un indu d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) à domicile de 2 199,31 euros. En cours d'instance, le département a annulé cette décision et l'a remplacée par une nouvelle décision du 27 janvier 2025, générant un titre de recettes de 2 207,62 euros. Le tribunal a constaté que la requête devait être regardée comme dirigée contre cette nouvelle décision, mais que Mme A... n'avait pas produit la décision prise suite au recours administratif préalable obligatoire, ni justifié de l'impossibilité de le faire. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.