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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 836 décisions disponibles — page 45/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402420(TA34-2402420)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 février 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure spécifique de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, relative à l'évacuation des occupants illicites, n'impose pas de procédure contradictoire préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2500932(TA34-2500932)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SCCV Ilot des Platanes – Lattes pour un ensemble immobilier mixte (logements, commerces, bureaux) en R+9/R+10 et un bâtiment d’habitation en R+14, ainsi que contre son modificatif. Les requérants, voisins immédiats, invoquent notamment des vices de procédure (défaut de consultation de l’autorité environnementale, insuffisance de l’étude d’impact), la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU (AUM-2, AUM-3, AUM-4, AUM-6, AUM-11, AUM-12) et des dispositions du code de l’urbanisme (L. 111-11, R. 111-2, L. 425-3). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des arrêtés au regard des textes applicables, notamment le code de l’urbanisme et le code de l’environnement.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504541(TA34-2504541)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la communication du dossier n'était pas nécessaire et a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504544(TA34-2504544)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1-2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504549(TA34-2504549)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de l'intéressée, marquées par des échecs et des redoublements, ne présentaient pas un caractère réel et sérieux.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504567(TA34-2504567)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G..., ressortissant belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. G... ne pouvait se prévaloir du droit au séjour permanent prévu à l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne justifiait pas d'une résidence légale et ininterrompue en France pendant cinq ans. Par conséquent, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article L. 251-2 du même code.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504587(TA34-2504587)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. S'agissant du fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504592(TA34-2504592)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas établie de manière suffisamment stable et intense pour justifier un droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504594(TA34-2504594)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée, et le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'établir les risques allégués pour son fils. Le moyen fondé sur l'article L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a également été rejeté, le tribunal estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504612(TA34-2504612)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus implicite de titre de séjour, faute de demande préalable établie. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement justifié la mesure d'éloignement en se fondant sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue valide ainsi la décision préfectorale en écartant l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2504665(TA34-2504665)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours de M. B..., ressortissant turc, contre le refus implicite puis explicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métiers en tension), assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 28 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Après avoir joint les deux requêtes, il a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., considérant que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504675(TA34-2504675)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, cette information n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour en France et de l'absence de preuve d'une intégration particulière. Enfin, la décision d'interdiction de retour de deux ans n'a pas été jugée disproportionnée au regard de la vie privée et familiale de l'intéressé.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600190(TA34-2600190)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension et d’annulation d’un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses deux requêtes par un mémoire enregistré le 3 février 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2600478(TA34-2600478)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi en référé par la société CSA pour suspendre l’exécution de l’arrêté du maire de La Grande Motte du 17 avril 2025 retirant un permis de construire, et du refus de permis modificatif du 22 avril 2025. La société invoquait l’urgence, présumée en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour vice de procédure et erreur d’appréciation. La commune défendait la légalité des actes et contestait l’urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et a mis à sa charge les frais de justice.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600488(TA34-2600488)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. C..., voisin immédiat, pour demander la suspension d’un permis de construire délivré par le maire d’Assas à la SCI MS 93 pour la surélévation d’une construction existante. Le requérant invoquait un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une insuffisance du dossier de demande et d’une méconnaissance des articles UA10 et UA11 du règlement du plan local d’urbanisme relatifs à la hauteur et à l’aspect extérieur des constructions. La commune d’Assas a conclu au rejet de la requête, soutenant que le dossier était complet et que le projet respectait la réglementation, notamment après avis favorable de l’Architecte des Bâtiments de France. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les règles du PLU.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2601264(TA34-2601264)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pézilla-la-Rivière sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un ensemble immobilier présentant un danger pour ses occupants. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état des lieux, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405083(TA34-2405083)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui attribuer une carte de mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a considéré que, malgré les pathologies neurologiques et lombalgies invoquées, le requérant ne remplissait pas les critères stricts prévus par l’arrêté du 3 janvier 2017, son périmètre de marche étant évalué à 300 mètres sans recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d’appréciation de la mobilité réduite.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2508852(TA34-2508852)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une demande de dégrèvement de la taxe d’habitation pour l’année 2025. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait déjà accordé ce dégrèvement par une décision du 4 décembre 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2506241(TA34-2506241)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, la commission a finalement reconnu Mme A... comme prioritaire et devant être relogée d’urgence, rendant les conclusions de la requête sans objet. L’affaire est régie par les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article L. 441-2-3. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2600372(TA34-2600372)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Montpellier à l’indemniser de ses préjudices liés à la prise en charge d’un lymphœdème. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d’une réclamation préalable auprès de l’administration, ni chiffré son préjudice. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
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