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Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SASU France Skatepark, qui contestait le refus de mainlevée d'une conversion en saisie-vente. La société, radiée du registre du commerce le 16 février 2021, a été jugée irrecevable à agir en justice, faute de qualité pour ester, seul un mandataire ad hoc ayant cette capacité. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, fondé sur les articles 1844-7 et 1844-8 du code civil ainsi que l'article L. 237-2 du code de commerce. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 713,69 euros. Les requérants n’ont pas produit, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative, les éléments relatifs à leurs ressources et charges actuelles. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, faute pour les intéressés de permettre au juge d’apprécier leur éventuelle situation de précarité, condition nécessaire, avec la bonne foi, pour accorder une remise de dette sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Madame A... qui demandait la remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active de 620,09 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir préalablement saisi l’administration (le département de l’Aude) d’une demande de remise gracieuse, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, Madame A... n’a pas produit la décision administrative attaquée ni prouvé l’envoi de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales renouvelant son assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requérante a obtenu satisfaction en cours d'instance, un certificat de résidence algérien lui ayant été délivré et l'assignation à résidence ayant été levée. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées.
Rejet d'une requête contestant une décision de remise partielle d'un indu de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir fourni les justificatifs de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours contestant la remise partielle d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et demandant une remise totale de sa dette. Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, les éléments relatifs à ses ressources et charges permettant d’apprécier sa situation de précarité. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, en application des articles R. 772-6 du code de justice administrative et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Hérault, qui lui avait accordé une remise partielle d’un indu de prime d’activité. La requérante demandait une remise totale de sa dette de 3 030,48 euros en invoquant sa précarité financière et une période d’instabilité. Le tribunal a constaté que Mme B..., malgré une demande de régularisation, n’a pas fourni les éléments requis sur ses ressources et charges, ne permettant pas d’apprécier sa situation de précarité. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus partiel de remise d’un indu de prime d’activité. Le requérant, qui invoquait sa bonne foi, n’a pas produit les éléments relatifs à ses ressources et charges malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la bonne foi et la précarité sont des conditions cumulatives pour obtenir une remise gracieuse. Faute de justifier de sa situation de précarité, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 117,47 euros. Le juge a constaté que, malgré une invitation à régulariser sa requête, le requérant n’a pas fourni les éléments nécessaires sur ses ressources et charges pour démontrer sa situation de précarité. En application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La décision rappelle que la remise gracieuse de l’indu, prévue à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, est subordonnée à la démonstration de la bonne foi et de la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d'activité de 2 477,91 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les éléments relatifs à ses ressources et charges permettant d’apprécier sa situation de précarité, condition nécessaire à l’octroi d’une remise de dette. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Le tribunal a rappelé que la bonne foi et la précarité sont des conditions cumulatives pour une remise gracieuse, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. La requérante n’a pas produit les éléments relatifs à ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-7 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la requête, non régularisée, ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, en application du 7° de l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond de la demande de remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un courrier d’information préalable à une amende administrative et une contrainte pour un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le courrier du 1er octobre 2025, informant M. B... de l’intention de lui infliger une amende, ne constituait pas une décision faisant grief et ne pouvait donc être attaqué. Concernant la contrainte, le requérant n’a pas fourni de moyens après une demande de régularisation, se contentant de reprendre ses écritures initiales sans argumentation sur le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus implicite de la CAF de l'Aude de lui accorder une remise gracieuse d'indus de prime d'activité et d'aides au logement (2 074,68 €). La requérante invoquait l'erreur de la caisse et sa situation de précarité. Le juge, statuant sur le fondement des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme A..., malgré une demande de régularisation, n'a pas fourni les éléments nécessaires pour justifier de sa précarité. La requête est donc rejetée comme irrecevable en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU France Skatepark, qui contestait des rappels de TVA, des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des amendes. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, car la société, radiée du registre du commerce et des sociétés, ne pouvait être représentée que par un mandataire ad hoc et non par son ancien dirigeant. Sur le fond, les moyens soulevés par la société ont été écartés, notamment ceux relatifs à l'absence d'opposition à contrôle fiscal, à la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et à la déductibilité des charges. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant des actes de poursuite pour le recouvrement de l'impôt sur le revenu 2021 et de la taxe d'habitation 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un simple avis de passage préalable à une saisie mobilière et contre le rejet de sa réclamation, ces actes ne constituant pas des décisions susceptibles de recours. Les conclusions à fin de décharge des impositions ont également été déclarées irrecevables en l'absence de contestation d'un acte de poursuite, et les moyens relatifs au bien-fondé des impositions ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce litige portant sur le recouvrement. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de Mme C... tendant à la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes de décembre 2020 et décembre 2021. La requérante contestait la procédure de vérification de comptabilité, invoquant une méconnaissance de l'article L. 13 du livre des procédures fiscales (LPF) faute d'un débat oral et contradictoire suffisant. Le tribunal a jugé que la vérification, menée au domicile de la contribuable avec son accord, avait donné lieu à plusieurs interventions en sa présence, et que la seule circonstance que certaines visites aient été consacrées à l'ouverture et à la clôture des opérations ne privait pas la contribuable de la garantie du débat contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, faute de demande de communication des motifs. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que les faits pour lesquels M. B... a été condamné pénalement, en tant que directeur des ressources humaines, constituaient une faute personnelle détachable de ses fonctions, justifiant le refus de protection. La décision s’appuie sur l’article L. 134-4 du code général de la fonction publique, qui conditionne l’octroi de la protection à l’absence de faute personnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le préfet des Pyrénées-Orientales avait refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, en clôturant son dossier. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’une erreur de fait, le requérant ayant fourni les documents nécessaires, et d’une erreur de droit, le préfet ne pouvant opposer l’absence de visa long séjour au regard de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, en application des articles L. 423-2 et R. 432-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de l’Aude de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public, malgré l'application de l'accord franco-algérien. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par la condamnation de Mme A... à 20 ans de réclusion criminelle, et que les éléments postérieurs à sa libération conditionnelle ne suffisaient pas à écarter cette menace.