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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 836 décisions disponibles — page 50/1042

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2506878(TA34-2506878)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... afin d'évaluer la qualité du suivi médical post-opératoire au centre hospitalier de Perpignan depuis juillet 2009. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile. En revanche, la demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l'obligation du centre hospitalier n'étant pas suffisamment établie au regard de l'article R. 541-1 du même code. La question de la charge des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600444(TA34-2600444)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B..., Mme C... et de la SCI Neco Lady and co visant à suspendre l'arrêté du maire de Saint-Just autorisant la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison du début imminent des travaux, de l'absence d'affichage réglementaire, et de l'atteinte irréversible au cadre de vie et à l'environnement. Ils soutenaient également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une incompatibilité avec le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) classant le terrain en zone agricole. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 600-1, R. 424-15 et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, ainsi que les dispositions du PLU relatives aux zones A.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2601139(TA34-2601139)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté de communes des Pyrénées audoises sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater des désordres sur un immeuble situé à Villefort, présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert pour examiner les lieux, constater l'état des bâtiments mitoyens, et déterminer l'existence d'un péril grave et imminent ainsi que les mesures nécessaires pour y remédier. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2601168(TA34-2601168)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La requête visait à faire constater des désordres affectant un immeuble situé à Saint-Drézéry, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d’examiner les lieux, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600961(TA34-2600961)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du ministre de l’intérieur mettant fin au détachement de Mme B... à compter du 22 février 2026. La requérante invoquait l’urgence liée à son déménagement contraint et à ses difficultés financières, mais le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une situation d’urgence suffisante, le détachement n’étant pas renouvelable de droit. En l’absence d’urgence, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, entraînant le rejet de la requête sans examen des moyens de fond.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600962(TA34-2600962)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du ministre de l’intérieur mettant fin au détachement de Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. La requérante invoquait la perte de revenus liée à la rupture de son contrat de réserviste, mais n’a pas justifié de l’absence d’autres ressources ni du montant de ses charges. Le juge a rappelé que le détachement n’est pas renouvelable de droit et que la décision n’empêche pas une nouvelle demande. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601082(TA34-2601082)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante titulaire au centre hospitalier de Carcassonne. Celle-ci demandait d’être placée dans une position statutaire régulière et de percevoir son traitement, après l’annulation de décisions de mise en disponibilité d’office par la cour administrative d’appel de Toulouse. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de pièces justifiant d’un préjudice grave et immédiat, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas d’utilité manifeste. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2306794(TA34-2306794)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la section disciplinaire de l’université de Perpignan Via Domitia du 18 octobre 2023, prononçant une sanction d’exclusion de huit mois et de deux ans avec sursis. Par un mémoire enregistré le 4 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2601135(TA34-2601135)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire constater les désordres d’un immeuble situé à Montpellier, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d’examiner les lieux, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601100(TA34-2601100)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « VIIP Club » pour une durée de 4 mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d’une situation financière irrémédiablement compromise, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, compte tenu des antécédents de l’établissement et des manquements constatés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui permettent au préfet d’ordonner la fermeture des débits de boissons en cas d’infractions aux lois et règlements.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2505999(TA34-2505999)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505982(TA34-2505982)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour inexistant. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait sur la durée de présence en France, estimant que trois années ne constituent pas une présence importante. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester la mesure d'éloignement, faute d'avoir sollicité un titre de séjour sur ce fondement. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité des risques invoqués en cas de retour au Mali.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505815(TA34-2505815)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant serbe, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de quatre ans, pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et des risques pour l'ordre public.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505462(TA34-2505462)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la décision d'interdiction de retour était légale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. D... a été rejeté.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2504159(TA34-2504159)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Bat Invest d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Hilaire retirant un permis de construire tacite pour 28 logements. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la société Bat Invest à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2507067(TA34-2507067)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus implicite du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer une carte de mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 431-4 du code de justice administrative, la requérante n’a pas fourni d’exemplaire original signé de sa requête dans le délai imparti. L’ordonnance s’appuie sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2600848(TA34-2600848)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une demande de remise gracieuse d’un indu d’allocation solidarité aux personnes âgées, réclamé par la CARSAT du Languedoc-Roussillon. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, qui est de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404113(TA34-2404113)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la carte mobilité inclusion (CMI) avec mentions "invalidité" ou "priorité", au motif que ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, concernant la demande de CMI mention "stationnement", le tribunal a constaté que le requérant n'a pas produit de mémoire complémentaire après avoir annoncé en produire un, et que sa requête initiale ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses prétentions, entraînant son rejet sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2506573(TA34-2506573)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant, en situation de handicap, estimait que le logement qui lui avait été attribué était inadapté en raison de son environnement dégradé et de pannes d'ascenseur fréquentes. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que M. B... n'avait pas fourni, dans le délai imparti, les précisions nécessaires pour démontrer en quoi la décision attaquée méconnaissait ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation suffisante.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2507168(TA34-2507168)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que le requérant n’avait fourni aucun élément médical ou pièce justificative permettant d’établir que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En l’absence de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de sa demande, la requête a été jugée manifestement insuffisamment motivée et rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative. La décision rappelle les critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017 pour l’attribution de cette mention.

12 février 2026Résumé IA
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