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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la section disciplinaire de l’université de Perpignan Via Domitia du 18 octobre 2023, prononçant une sanction d’exclusion de huit mois et de deux ans avec sursis. Par un mémoire enregistré le 4 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire constater les désordres d’un immeuble situé à Montpellier, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d’examiner les lieux, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « VIIP Club » pour une durée de 4 mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d’une situation financière irrémédiablement compromise, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, compte tenu des antécédents de l’établissement et des manquements constatés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui permettent au préfet d’ordonner la fermeture des débits de boissons en cas d’infractions aux lois et règlements.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour inexistant. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait sur la durée de présence en France, estimant que trois années ne constituent pas une présence importante. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester la mesure d'éloignement, faute d'avoir sollicité un titre de séjour sur ce fondement. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité des risques invoqués en cas de retour au Mali.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant serbe, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de quatre ans, pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et des risques pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la décision d'interdiction de retour était légale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. D... a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Bat Invest d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Hilaire retirant un permis de construire tacite pour 28 logements. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la société Bat Invest à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus implicite du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer une carte de mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 431-4 du code de justice administrative, la requérante n’a pas fourni d’exemplaire original signé de sa requête dans le délai imparti. L’ordonnance s’appuie sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une demande de remise gracieuse d’un indu d’allocation solidarité aux personnes âgées, réclamé par la CARSAT du Languedoc-Roussillon. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, qui est de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la carte mobilité inclusion (CMI) avec mentions "invalidité" ou "priorité", au motif que ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, concernant la demande de CMI mention "stationnement", le tribunal a constaté que le requérant n'a pas produit de mémoire complémentaire après avoir annoncé en produire un, et que sa requête initiale ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses prétentions, entraînant son rejet sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant, en situation de handicap, estimait que le logement qui lui avait été attribué était inadapté en raison de son environnement dégradé et de pannes d'ascenseur fréquentes. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que M. B... n'avait pas fourni, dans le délai imparti, les précisions nécessaires pour démontrer en quoi la décision attaquée méconnaissait ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que le requérant n’avait fourni aucun élément médical ou pièce justificative permettant d’établir que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En l’absence de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de sa demande, la requête a été jugée manifestement insuffisamment motivée et rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative. La décision rappelle les critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017 pour l’attribution de cette mention.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’une attestation d’honorabilité par le conseil départemental de l’Aude. Ce refus était fondé sur la présence d’une condamnation pour homicide involontaire avec circonstances aggravantes au bulletin n° 2 du casier judiciaire, relevant de l’article L. 133-6 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que l’autorité départementale était en situation de compétence liée pour refuser l’attestation, rendant inopérants les moyens soulevés par la requérante, notamment l’existence d’une procédure d’effacement de la mention. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 12 février 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par la commune de Castries. La requérante s'est désistée au motif qu'elle avait déjà présenté une autre requête visant la même décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vénézuélien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le retard de plus de trois ans dans le dépôt de sa demande d'asile, motivé par la poursuite d'études, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées, de même que la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 janvier 2026. Cet arrêté refusait son admission au séjour, ordonnait sa remise aux autorités espagnoles et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2004/38/CE et le règlement n°492/2011.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour, ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que M. B... ne justifiait pas d'une activité professionnelle ou de ressources suffisantes pour bénéficier du droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne (articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... ne démontrant pas être privé d'attaches familiales en Espagne. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F... E..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressé, notamment ses condamnations pénales et son maintien irrégulier sur le territoire, justifiait légalement les mesures prises sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré qu'il n'y avait pas de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de ses attaches familiales limitées et de son absence de contribution à l'éducation de ses enfants. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rivesaltes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant de s'effondrer sur la voie publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.