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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Loupian sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner une falaise menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état des lieux, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y mettre fin.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Cyprien de lui accorder l’aide au retour à l’emploi. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte du 10 février 2026. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours contre un refus d’aide sociale à l’hébergement (ASH) opposé par le département de l’Hérault. Après le décès de la requérante, son mandataire spécial s’est désisté de l’instance. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande d’ASH.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... A... contestant une décision relative à l’évaluation et au classement au taux 1 de l’enfant Daniel Couannet. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, restée sans réponse. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait une mise en demeure de quitter son logement et sollicitait un délai supplémentaire ainsi qu’un accompagnement vers un hébergement d’urgence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à l’obtention d’indemnités, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a jugé que ce litige, fondé sur les articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, le recours relève de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). La requête a donc été rejetée pour incompétence matérielle.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault fixant une date d’effet tardive pour l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social) et non de la juridiction administrative. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Ce dernier contestait une mise en demeure de payer une pénalité de 119 euros, émise par l’agence de recouvrement des pensions alimentaires (ARIPA) sur le fondement de l’article L. 582-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que cette pénalité était l’accessoire d’un litige de droit privé relatif à la pension alimentaire, relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la reprise provisoire du versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi par France Travail. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une prestation servie au titre du régime d'assurance chômage, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, relevant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que la vulnérabilité du demandeur avait été examinée lors d'un entretien, et qu'aucune erreur d'appréciation n'était établie. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-15 du CESEDA et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2023. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 février 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Escoums Energies, qui demandait l’annulation de l’approbation de travaux au col de la Llose par l’ASA de la Serre. La société soutenait que la solution retenue était la plus mauvaise parmi les options envisagées. Le tribunal a estimé que ce moyen était inopérant ou manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir relatif à un litige avec son bailleur social sur des charges locatives. Par un mémoire du 11 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de France Travail de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que ce litige, relatif au service d'une prestation d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Entreprise Marc pour contester le rejet de son offre dans le cadre de l'attribution du lot n° 12 d'un marché public de travaux de l'Université Paul Valéry. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment l'insuffisance de motivation du rejet, l'irrégularité du sous-critère « moyens humains et matériels affectés au chantier » (jugé non lié à l'objet du marché et trop imprécis en violation des articles L. 2152-7 et R. 2152-7 du code de la commande publique), ainsi qu'une dénaturation de son offre dans l'évaluation de ce sous-critère. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de passation n'était entachée d'aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d’obtenir un rendez-vous pour l’examen de sa demande de titre de séjour restée sans réponse depuis janvier 2024. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, estimant que l’absence de réponse portait un préjudice grave et immédiat aux droits de l’intéressé. Il a enjoint au préfet de l’Aude d’examiner la demande et d’accorder un rendez-vous sous un mois, et a condamné l’État à verser 720 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 29 janvier 2026 informant M. B... de la perte de validité de son permis de conduire. Le juge retient deux motifs : d'une part, l'irrecevabilité de la requête faute pour le requérant d'avoir déposé un recours en annulation parallèle ; d'autre part, l'absence d'urgence, l'intérêt public de la sécurité routière prévalant sur les conséquences professionnelles invoquées, compte tenu de la gravité et de la réitération des infractions commises.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., père de trois enfants mineurs, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la famille, dépourvue de logement et en situation de détresse sociale, contactait régulièrement le 115 sans succès. Il a estimé que la carence de l'État à assurer l'hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit à un hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Ce dernier demandait des injonctions sous astreinte pour obtenir la transmission de pièces nécessaires à la liquidation de sa pension de retraite et la réévaluation de sa carrière longue. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant s'était lui-même placé dans cette situation en déposant sa demande de retraite après la date de cessation de son activité, en méconnaissance de l'article D. 20 I du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 4 septembre 2025 invalidant le permis de conduire de M. A..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles graves invoquées, en raison de l’intérêt public majeur de la sécurité routière face à un comportement réitéré de l’intéressé (trois infractions graves en sept mois). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.