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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 52/1042

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2508831(TA34-2508831)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A... d’étendre la mesure d’expertise ordonnée en 2022 à la société Sogea Sud Hydraulique, jugeant cette extension utile pour déterminer l’origine des désordres affectant une station d’épuration, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a également prorogé le délai de dépôt du rapport d’expertise au 31 mai 2026. En revanche, la demande d’allocation provisionnelle de l’expert a été rejetée, une telle décision relevant de la compétence exclusive du chef de juridiction et non du juge des référés.

11 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2508992(TA34-2508992)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du département de l'Hérault visant à enjoindre à la société Areas Dommages de poursuivre l'exécution d'un contrat d'assurance responsabilité civile. Le juge a estimé que le département ne justifiait ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure, la résiliation de cette assurance facultative n'étant pas de nature à compromettre la continuité du service public. La solution retenue est le rejet de la requête, le département étant condamné à verser 1 500 euros à la société défenderesse au titre des frais de justice.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601023(TA34-2601023)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Ava Garden. Celle-ci demandait la communication sous astreinte d'une notice de sécurité relative à des permis de construire, afin de l'utiliser dans le cadre d'une procédure devant le tribunal judiciaire. Le juge a estimé que la société ne démontrait pas l'urgence ni l'utilité de la mesure pour la sauvegarde de ses droits devant la juridiction administrative, condition nécessaire à l'intervention du juge des référés. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601006(TA34-2601006)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre à la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales de mettre fin au fractionnement des aides personnelles au logement (APL). Le juge a estimé que les mesures sollicitées, visant à modifier les modalités de versement des APL, ne présentaient pas un caractère provisoire et conservatoire relevant de sa compétence en référé. Par conséquent, la demande a été jugée mal fondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2600797(TA34-2600797)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme B..., experte désignée, visant à étendre une mesure d'expertise initiale à des propriétaires riverains de travaux d'aménagement. La solution retenue, fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, considère que cette extension au contradictoire des propriétaires des parcelles concernées présente une utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise. L'ordonnance étend donc l'expertise n°2200021 du 2 février 2022 aux propriétaires des parcelles listées sur les communes de Combaillaux et Grabels.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504335(TA34-2504335)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas du centre de ses attaches personnelles et familiales en France. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même convention, faute d'éléments probants sur les risques encourus en cas de retour en Algérie. Enfin, le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au séjour de M. B... étant régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407386(TA34-2407386)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Sarl Société des petits trains d’Argeles (Trainbus) qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire de 20 000 euros émis par la commune d’Argelès-sur-Mer pour une redevance d’occupation du domaine public. Le tribunal a jugé que le titre de recettes était régulièrement signé, la commune ayant produit un bordereau signé conforme à l’ampliation. Il a également considéré que la commune pouvait légalement soumettre l’occupation du domaine public par les petits trains au paiement d’une redevance, en application de l’article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, et que l’absence de convention d’occupation n’exonérait pas la société de cette obligation. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

10 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401379(TA34-2401379)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole (GFA) de Coussergues d’une demande d’indemnisation de 495 831,28 euros dirigée contre la société ASF, en raison des préjudices causés par des inondations sur ses parcelles, imputés à une survitesse d’écoulement des eaux provoquée par l’autoroute voisine. La société ASF a contesté la recevabilité de la requête, le lien de causalité, le caractère anormal et spécial du dommage, et invoqué la force majeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du GFA de Coussergues, considérant que le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, et a mis à sa charge les frais d’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400160(TA34-2400160)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association « Citoyens à mobilité réduite » visant à l’annulation de la décision du 7 novembre 2023 du président de la communauté de communes du Grand-Pic-Saint-Loup, relative à l’accessibilité d’une salle de spectacles. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 111-1 et L. 111-7 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’arrêté du 8 décembre 2014, concernant notamment l’absence d’emplacements accessibles permanents, de signalisation adaptée, de conformité des sanitaires et de registre public d’accessibilité. La communauté de communes a conclu au rejet de la requête, arguant de l’absence de fondement des moyens et de la réalisation partielle de travaux. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, les conclusions de l’association tendant à l’annulation de la décision attaquée étant susceptibles d’être irrecevables.

10 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2601039(TA34-2601039)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Magalas sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2505312(TA34-2505312)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le préfet de l'Hérault ayant délivré à l'intéressée un titre de séjour portant la mention "salarié" postérieurement à l'introduction de la requête, l'arrêté attaqué a été implicitement retiré, privant d'objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2303543(TA34-2303543)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement et d’une demande indemnitaire pour emprise irrégulière, a été sollicité par les parties pour homologuer un protocole d’accord transactionnel signé les 8 et 9 janvier 2026. Le juge administratif, après avoir vérifié la régularité de la transaction, a prononcé l’homologation de cet accord, mettant ainsi fin au litige. En conséquence, il a constaté le désistement d’instance et d’action de M. A... pour les deux requêtes (n°2303543 et n°2303544). Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2303544(TA34-2303544)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'alignement et d'une action en cessation d'emprise irrégulière, a été saisi d'une demande conjointe d'homologation d'un protocole d'accord transactionnel signé entre les parties les 8 et 9 janvier 2026. Le tribunal a fait droit à cette demande, homologuant la transaction et constatant le désistement de M. A... de ses deux requêtes. Cette solution met fin au litige portant sur la propriété d'une parcelle et l'alignement de la voie publique, sans qu'il soit statué sur le fond des moyens soulevés.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304002(TA34-2304002)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Kalithys contestant le refus de permis de construire pour un projet de logements collectifs à Perpignan. Le refus était motivé par le dépassement des limites d'emprise au sol et de surface de plancher autorisées par le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). Le tribunal a jugé que, la division parcellaire étant intervenue et les travaux sur la parcelle voisine étant achevés, les droits à construire devaient s'apprécier à l'échelle de la seule parcelle n° AM 829, et non de l'unité foncière initiale. En conséquence, le motif de refus tiré du PPRI a été écarté, et l'arrêté de refus ainsi que le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu'un détournement de procédure ne soit établi.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403967(TA34-2403967)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Trainbus visant à annuler une convention de délégation de compétence en matière de transport entre la commune d'Argelès-sur-Mer et la région Occitanie. La société soutenait notamment que la convention était irrégulière et méconnaissait l'autorité de chose jugée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par les défendeurs, jugeant que la résiliation de la convention initiale ne privait pas d'objet le recours en excès de pouvoir dirigé contre celle-ci.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403968(TA34-2403968)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la Sarl Société des petits trains d’Argelès (Trainbus) visant à annuler plusieurs actes de la commune d’Argelès-sur-Mer, dont une convention de délégation de compétence avec la région Occitanie et des délibérations créant un service public de transport par petits trains. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que la commune était compétente pour organiser ce service public touristique et que les délibérations contestées ne méconnaissaient ni la liberté d'entreprendre ni le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la convention et du défaut d'intérêt à agir de la société requérante. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a obtenu le remboursement de ses frais de justice.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404094(TA34-2404094)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de conseillers municipaux d’Argelès-sur-Mer qui contestaient une convention de délégation de compétence mobilité avec la région Occitanie et deux délibérations du conseil municipal du 30 mai 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la convention et la délibération l’approuvant, faute pour les requérants d’avoir identifié des clauses réglementaires détachables et en raison de l’absence de vice propre. Sur la délibération érigeant le transport par petits trains en service public, le tribunal a estimé que la commune pouvait légalement intervenir dans ce domaine au titre de sa compétence de promotion touristique et de l’intérêt public local, sans méconnaître la liberté du commerce et de l’industrie ni les dispositions du code des transports.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500054(TA34-2500054)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, pour contester le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault (n° 2500054), puis l’arrêté du 17 février 2025 refusant le séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois (n° 2504409). La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales et de l’état de santé de son époux. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., estimant que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Aucune injonction ni frais de justice n’ont été accordés.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504336(TA34-2504336)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... C..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504349(TA34-2504349)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, confirmant la validité de la délégation de signature. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en opposant la menace à l'ordre public que constituait le comportement de M. A..., et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la durée de l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée, compte tenu de l'absence de circonstances humanitaires et de la précédente mesure d'éloignement.

10 février 2026Résumé IA
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