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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 836 décisions disponibles — page 54/1042

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2401316(TA34-2401316)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., propriétaire d’un immeuble à Béziers, qui demandait la réalisation de travaux et une indemnisation pour des infiltrations d’eau dans sa cave, qu’elle attribuait au poste de relevage de la communauté d’agglomération et de son délégataire Suez Eau France. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre l’ouvrage public et les dommages n’était pas établi, faute de preuves suffisantes, et que le préjudice n’était pas justifié dans son quantum. La demande subsidiaire d’expertise a également été rejetée, la précédente expertise n’ayant pu aboutir en raison du refus de Mme C. de poursuivre les investigations. Les conclusions indemnitaires et d’injonction ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2401679(TA34-2401679)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 19 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2403150(TA34-2403150)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C..., propriétaire d’une parcelle sur laquelle la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup a réalisé des travaux d’enfouissement d’une canalisation d’eaux pluviales sans autorisation. La requérante demandait la remise en état des lieux sous astreinte ou, à titre subsidiaire, une indemnisation pour emprise irrégulière et préjudices matériel et moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’irrecevabilité de la requête, considérant qu’elle était suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble se fonder sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et les dispositions du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404095(TA34-2404095)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par des conseillers municipaux d'Argelès-sur-Mer, contestant une convention de délégation de compétence mobilité entre la commune et la région Occitanie, ainsi que les délibérations l'approuvant et érigeant le transport par petits trains en service public. Les requérants invoquent notamment une méconnaissance du droit à l'information des élus, une incompétence de la commune en matière de transport touristique, et une atteinte à la liberté d'entreprendre. En défense, la région et la commune soulèvent l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la convention et la délibération d'approbation, au motif que seules les clauses réglementaires d'un contrat sont contestables par voie d'excès de pouvoir et que la légalité d'une délibération approuvant un contrat relève d'un recours de pleine contentieux. Sur le fond, elles soutiennent que la convention respecte le cadre légal et que la commune est compétente pour organiser un service public touristique local. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les conclusions contre la convention et la délibération n°3, et non fondées les autres moyens

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504366(TA34-2504366)

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence à Perpignan. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. En revanche, il a annulé la décision d'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet avait commis une erreur de droit en fixant la résidence à Perpignan alors que l'intéressée justifiait d'un logement à Carcassonne.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504378(TA34-2504378)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre de séjour pour raison de santé, dès lors que l’avis du collège de médecins de l’OFII indiquait que le défaut de prise en charge médicale n’entraînerait pas de conséquences d’une exceptionnelle gravité. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600686(TA34-2600686)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., mandatée par Lunel Collectif, qui demandait un examen et un audit financier d'une délibération du conseil municipal de Lunel du 4 décembre 2025 approuvant une convention pré-opérationnelle pour l'opération d'aménagement Mas de Fourques. La requérante contestait le montage financier, le rachat de parcelles et l'artificialisation des terres agricoles. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne sollicitait pas l'annulation d'une décision administrative, mais un simple examen ou audit, ce qui ne constitue pas un recours pour excès de pouvoir au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2600551(TA34-2600551)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre un avis du conseil médical du 27 novembre 2025, relatif à l’imputabilité au service d’un incident. Le tribunal a jugé que cet avis constitue un simple acte préparatoire, non susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, car il ne s’agit pas d’une décision faisant grief. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2505872(TA34-2505872)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... pour contester une notification de dette de la CAF de l'Hérault relative à un trop-perçu d'aide personnalisée au logement de 4 548 euros, ainsi que le rejet de sa demande de remise de dette. Après l'accord des parties, une médiation a été engagée, aboutissant à la signature d'un protocole d'accord le 21 janvier 2026. Mme C... s'est alors désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 9 février 2026, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2505279(TA34-2505279)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande de dégrèvement de cotisations d’impôt sur le revenu pour frais de déplacement. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 9 février 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2502707(TA34-2502707)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2023 relatives à des frais de garde d'enfants. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2406082(TA34-2406082)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une demande de dégrèvement de la taxe foncière pour l’année 2024. Par un courrier du 5 février 2025, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 9 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

9 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600947(TA34-2600947)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a constaté que le requérant résidait au Pré-Saint-Gervais, dans le département de la Seine-Saint-Denis, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est donc un rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

9 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600847(TA34-2600847)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de provision, a rejeté l'intégralité des conclusions de la SAS Eurovia Languedoc Roussillon. La société demandait l'annulation de décisions du département de l'Hérault rejetant son décompte final et le paiement d'une provision de 1 123 317,43 euros. Le juge a estimé que les conclusions en annulation ne relevaient pas de sa compétence en référé et que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, ne permettant pas l'octroi d'une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2509173(TA34-2509173)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... formée contre une contrainte de la mutualité sociale agricole du Languedoc pour un indu d’aide personnalisée au logement de 137 euros. Le requérant n’a pas donné suite à une demande de régularisation l’invitant à produire une argumentation et des pièces justificatives, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Sa requête, ne comportant aucun moyen, a été jugée irrecevable sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2509480(TA34-2509480)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant une décision de la CAF de l'Hérault portant remise partielle de dette d'aide personnalisée au logement. La requérante invoquait des erreurs administratives et sa bonne foi, mais n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour démontrer que la décision méconnaissait ses droits, malgré une invitation à régulariser. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement insuffisamment précis et inopérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, laissant la possibilité à Mme B... de solliciter un échéancier de paiement auprès de la CAF.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2600211(TA34-2600211)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 9 février 2026, du désistement pur et simple de la société TDF dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La société contestait un arrêté du maire d’Assas du 1er septembre 2025 retirant une décision tacite de non-opposition à son projet d’installation d’une station de radiotéléphonie. Le désistement fait suite au retrait de l’arrêté litigieux par la commune et à l’absence d’opposition à la déclaration préalable par une nouvelle décision du 26 janvier 2026. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600271(TA34-2600271)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Les Clefs d’Argent, qui demandait l’annulation d’une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Saint-Gély-du-Fesc. La requérante n’a pas respecté l’obligation, prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, de notifier une copie intégrale de son recours à la commune et au bénéficiaire de l’autorisation dans les quinze jours suivant le dépôt de la requête. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la société n’a pas justifié de l’accomplissement de cette formalité substantielle. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2600335(TA34-2600335)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par transmission du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise d’une requête de la SAS ZYX contestant une amende fiscale de 10 000 euros infligée sur le fondement de l’article 1734 du code général des impôts, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal administratif d’Orléans, le service des impôts des entreprises d’Eure-et-Loir ayant établi et mis en recouvrement l’amende. En application des articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.

9 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2305920(TA34-2305920)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné deux requêtes, l'une de Mme D... et l'autre du préfet des Pyrénées-Orientales, visant à annuler un permis de construire tacite et son certificat délivrés par le maire d'Elne à la SCEA Domaine des Deux Tours pour un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zone UD, hauteur, aspect extérieur) et des risques d'inondation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté, jugeant les recours recevables. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de Mme D... le versement de 3 000 euros à la SCEA et de 1 500 euros à la commune d'Elne.

9 février 2026Résumé IA
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