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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du rejet de sa demande de pension militaire d’invalidité pour plusieurs infirmités (lombosciatalgie, syndrome dépressif, incontinence urinaire, stress post-traumatique). Le tribunal a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision de la commission de recours de l’invalidité du 19 avril 2023, qui s’est substituée à la décision initiale du ministre des armées. Il a rappelé que le juge statue en plein contentieux sur les droits de l’intéressé, en application des articles L. 711-2 et R. 711-1 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., agent communal, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une chute dans les escaliers de son lieu de travail survenue le 9 février 2021. Le tribunal a rappelé que le fonctionnaire victime d’un accident de service peut obtenir une indemnité complémentaire pour les préjudices personnels et certains préjudices patrimoniaux, sans préjudice d’une action en responsabilité pour faute. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique) concernant la présomption d’imputabilité au service.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête indemnitaire de M. B..., adjoint administratif, qui contestait le refus de congé longue maladie opposé par la rectrice de l’académie de Montpellier. Le tribunal a constaté que l’illégalité des décisions de refus, déjà annulées par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Toutefois, il a estimé que le requérant n’établissait pas de lien de causalité direct entre cette illégalité et les préjudices allégués, notamment moral et corporel, dès lors que son état de santé était antérieur aux décisions contestées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de M. B..., y compris sa demande d’expertise médicale, et a mis à sa charge les dépens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un surveillant pénitentiaire contestant le refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident survenu le 1er juillet 2021, a examiné la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse. Le requérant soutenait que son affectation en milieu fermé, contraire aux préconisations médicales, avait provoqué un stress aigu caractérisant un accident de service. Le tribunal a appliqué l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui présume imputable au service tout accident survenu dans le temps et le lieu du service, sauf faute personnelle ou circonstance particulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné si l’événement présentait les caractères de soudaineté et de violence requis pour être qualifié d’accident de service.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision de la commission de recours de l’invalidité du 26 juillet 2023 fixant à 10 % le taux d’invalidité de son épaule gauche (instabilité et subluxation), consécutive à une chute lors d’un parcours d’obstacles en service. Le tribunal a rappelé qu’en matière de pension militaire d’invalidité, il statue en plein contentieux et doit se placer à la date de la demande (22 septembre 2021) pour évaluer les droits. Il a appliqué les articles L. 121-5, L. 125-1 et D. 125-4 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, ainsi que le guide-barème indicatif, pour apprécier le taux d’invalidité. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant le taux de 10 % fixé par la commission.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune d'Agde au paiement de ses salaires et de ses allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique, le fonctionnaire n'a droit à une rémunération qu'après service fait, et que M. B... n'ayant exercé aucune fonction sur la période concernée, il ne pouvait prétendre au versement de salaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., capitaine de police, qui contestait le refus implicite de lui attribuer deux postes à responsabilité. Le tribunal a jugé que la décision de refus de promotion n'avait pas à être motivée, car une promotion ne constitue pas un droit pour l'agent au sens du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré d'une violation du principe d'égal accès à la promotion était infondé. Enfin, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir en retenant la candidature d'un autre agent.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A... contestant deux sanctions disciplinaires prononcées par l'université de Montpellier : une exclusion de quatre ans de tout établissement public d'enseignement supérieur (10 avril 2024) et une exclusion de deux ans de l'université (18 septembre 2024). Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la section disciplinaire, le défaut de motivation, l'absence de preuve des faits et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article R. 811-36, et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de l’Hérault du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d’une autorisation provisoire de séjour avait implicitement abrogé les décisions d’éloignement, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le signataire de l’arrêté était compétent et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du département de l’Hérault du 17 février 2025 lui refusant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 3 février 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposée à M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés liées à la garde de son fils et à sa précarité ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Groupe Garona et la SAS La Trinité d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision tacite de rejet de leur demande de permis d’aménager un lotissement à Perpignan. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Perpignan présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de leur recours administratif contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) leur retirant la prime « Ma Prime Rénov’ ». Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours contre le refus du président du département de l’Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « priorité ». En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette mention relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Hérault lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social), et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur un indu d’allocation de soutien familial, une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale. Par une ordonnance du 5 février 2026, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce contentieux relève du seul juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente, conformément au 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire de Claret du 13 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour une serre tunnel de maraîchage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme, jugeant que la commune pouvait réexaminer la demande après l'annulation de son précédent refus sans attendre une confirmation du pétitionnaire. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 424-3 du même code, estimant que l'administration pouvait opposer de nouveaux motifs de refus lors du réexamen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d’enjoindre à la préfecture de l’Hérault d’achever l’instruction de sa demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le requérant disposant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 7 avril 2026, et que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire. La décision se fonde sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de M. A..., détenu au centre pénitentiaire de Béziers, en ordonnant une expertise sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra constater les conditions de détention alléguées, notamment la superficie de la cellule, le nombre d’occupants, l’agencement des sanitaires et la présence d’un détecteur incendie. La solution retenue vise à permettre au requérant d’engager ultérieurement une action en responsabilité contre l’administration pénitentiaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus du conseil départemental de l’Aude de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que la requérante, bien qu’invoquant des pathologies lourdes (spondylarthrite, hernie discale, maladie de Verneuil), n’a pas fourni, après une demande de régularisation, d’argumentation ou de pièces justificatives suffisantes pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1, 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation.