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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a retiré cet arrêté par une décision du 1er octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre l’arrêté initial étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé suspension par la société TDF, a constaté un non-lieu à statuer. La société TDF s'est désistée de sa requête après que la commune d'Assas a retiré, par un arrêté du 26 janvier 2026, sa décision d'opposition du 1er septembre 2025 et délivré un certificat de non-opposition tacite pour le projet d'installation d'une antenne-relais. En conséquence, le juge a donné acte du désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Bizanet sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension présentée par M. A... contre le refus du maire d’Alignan du Vent de publier deux paragraphes de la tribune de l’opposition municipale. Le juge des référés estime que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie, malgré le contexte électoral invoqué par le requérant. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Pérols d'autoriser une déambulation carnavalesque prévue le 20 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, qui implique une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie, la manifestation devant se tenir dans 14 jours. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du rejet de sa demande de pension militaire d’invalidité pour plusieurs infirmités (lombosciatalgie, syndrome dépressif, incontinence urinaire, stress post-traumatique). Le tribunal a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision de la commission de recours de l’invalidité du 19 avril 2023, qui s’est substituée à la décision initiale du ministre des armées. Il a rappelé que le juge statue en plein contentieux sur les droits de l’intéressé, en application des articles L. 711-2 et R. 711-1 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., agent communal, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une chute dans les escaliers de son lieu de travail survenue le 9 février 2021. Le tribunal a rappelé que le fonctionnaire victime d’un accident de service peut obtenir une indemnité complémentaire pour les préjudices personnels et certains préjudices patrimoniaux, sans préjudice d’une action en responsabilité pour faute. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique) concernant la présomption d’imputabilité au service.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête indemnitaire de M. B..., adjoint administratif, qui contestait le refus de congé longue maladie opposé par la rectrice de l’académie de Montpellier. Le tribunal a constaté que l’illégalité des décisions de refus, déjà annulées par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Toutefois, il a estimé que le requérant n’établissait pas de lien de causalité direct entre cette illégalité et les préjudices allégués, notamment moral et corporel, dès lors que son état de santé était antérieur aux décisions contestées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de M. B..., y compris sa demande d’expertise médicale, et a mis à sa charge les dépens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un surveillant pénitentiaire contestant le refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident survenu le 1er juillet 2021, a examiné la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse. Le requérant soutenait que son affectation en milieu fermé, contraire aux préconisations médicales, avait provoqué un stress aigu caractérisant un accident de service. Le tribunal a appliqué l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui présume imputable au service tout accident survenu dans le temps et le lieu du service, sauf faute personnelle ou circonstance particulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné si l’événement présentait les caractères de soudaineté et de violence requis pour être qualifié d’accident de service.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision de la commission de recours de l’invalidité du 26 juillet 2023 fixant à 10 % le taux d’invalidité de son épaule gauche (instabilité et subluxation), consécutive à une chute lors d’un parcours d’obstacles en service. Le tribunal a rappelé qu’en matière de pension militaire d’invalidité, il statue en plein contentieux et doit se placer à la date de la demande (22 septembre 2021) pour évaluer les droits. Il a appliqué les articles L. 121-5, L. 125-1 et D. 125-4 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, ainsi que le guide-barème indicatif, pour apprécier le taux d’invalidité. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant le taux de 10 % fixé par la commission.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune d'Agde au paiement de ses salaires et de ses allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique, le fonctionnaire n'a droit à une rémunération qu'après service fait, et que M. B... n'ayant exercé aucune fonction sur la période concernée, il ne pouvait prétendre au versement de salaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., capitaine de police, qui contestait le refus implicite de lui attribuer deux postes à responsabilité. Le tribunal a jugé que la décision de refus de promotion n'avait pas à être motivée, car une promotion ne constitue pas un droit pour l'agent au sens du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré d'une violation du principe d'égal accès à la promotion était infondé. Enfin, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir en retenant la candidature d'un autre agent.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A... contestant deux sanctions disciplinaires prononcées par l'université de Montpellier : une exclusion de quatre ans de tout établissement public d'enseignement supérieur (10 avril 2024) et une exclusion de deux ans de l'université (18 septembre 2024). Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la section disciplinaire, le défaut de motivation, l'absence de preuve des faits et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article R. 811-36, et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de l’Hérault du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d’une autorisation provisoire de séjour avait implicitement abrogé les décisions d’éloignement, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le signataire de l’arrêté était compétent et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du département de l’Hérault du 17 février 2025 lui refusant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 3 février 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposée à M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés liées à la garde de son fils et à sa précarité ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Groupe Garona et la SAS La Trinité d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision tacite de rejet de leur demande de permis d’aménager un lotissement à Perpignan. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Perpignan présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de leur recours administratif contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) leur retirant la prime « Ma Prime Rénov’ ». Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.