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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé, sans qu'il soit besoin d'examiner le motif de menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
information incombe à l’auteur de la mesure de mise en fourrière, qui est un officier de police judiciaire agissant dans le cadre d’une opération de police judiciaire. Par suite, le litige relatif à l’exécution de cette obligation et aux conséquences de son éventuel manquement, notamment en ce qui concerne les frais de garde, relève de la compétence de l’autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. 6. Il résulte de ce qui précède que la demande de Mme B... tendant à la suspension de l’exigibilité des frais de garde en fourrière et à la mainlevée de son véhicule sans avance de frais, qui se rattache à un litige relevant manifestement de la compétence de l’autorité judiciaire, ne peut qu’être rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. Par voie de conséquence, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative doivent également être rejetées. O R D O N N E : Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A