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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'éloignement et l'interdiction de retour pour trois mois ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était valable, que la vulnérabilité de l'intéressée avait été examinée lors d'un entretien, et qu'aucune erreur d'appréciation n'était établie. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé, sans qu'il soit besoin d'examiner le motif de menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
information incombe à l’auteur de la mesure de mise en fourrière, qui est un officier de police judiciaire agissant dans le cadre d’une opération de police judiciaire. Par suite, le litige relatif à l’exécution de cette obligation et aux conséquences de son éventuel manquement, notamment en ce qui concerne les frais de garde, relève de la compétence de l’autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. 6. Il résulte de ce qui précède que la demande de Mme B... tendant à la suspension de l’exigibilité des frais de garde en fourrière et à la mainlevée de son véhicule sans avance de frais, qui se rattache à un litige relevant manifestement de la compétence de l’autorité judiciaire, ne peut qu’être rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. Par voie de conséquence, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative doivent également être rejetées. O R D O N N E : Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait à être convoqué et à se voir remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 juin 2025. La mesure sollicitée a été jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa contestation de la décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) retirant la prime « Ma Prime Rénov’ ». Le tribunal a toutefois condamné l’Anah à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue repose sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département de l’Aude de lui délivrer une carte de mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête, qui ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que l’attribution de cette mention est régie par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que par l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent la démonstration d’une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant un indu d'allocation de soutien familial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. L'ordonnance a été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait son rétablissement dans ses droits à l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et le versement de dommages et intérêts. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, la contestation de la suspension de l'AAH doit être portée devant le tribunal judiciaire (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande visant à obtenir l’instruction de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation. En cours d’instance, la préfecture de l’Hérault a remis à l’intéressé une attestation de décision favorable le 28 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant l'exclusion définitive de leur fils par le conseil de discipline du lycée privé sous contrat Saint-Louis de Gonzague de Perpignan. Le juge a estimé que ce litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, car l'établissement, bien que participant au service public, n'avait pas usé de prérogatives de puissance publique en prononçant cette sanction. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Port-Vendres sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater le risque d'effondrement d'un mur de soutènement et proposer des mesures d'urgence. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme C... et M. B... contre des arrêtés du préfet de l’Hérault portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient ces décisions pour défaut d’examen, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et erreur manifeste d’appréciation, ainsi que pour l’illégalité de la fixation du pays de destination au regard de l’article 3 de la CEDH et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui s'estimait victime de complications suite à sa prise en charge le 21 février 2022 par le CHU de Montpellier. L'expertise a été jugée utile pour déterminer les conditions de cette prise en charge et l'origine des complications. Le CHU de Montpellier ne s'est pas opposé à la mesure, tandis que l'ONIAM a formulé des réserves. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure d'expertise utile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Hérault a remis à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 avril 2026. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais de justice présentée par M. B....
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise technique à la compagnie Groupama Méditerranée, assureur de la commune d'Antugnac. Cette décision fait suite à une demande de M. B..., propriétaire d'un immeuble, qui souhaitait que l'assureur soit appelé dans la cause pour chiffrer l'aggravation de désordres. Le juge a considéré que cette extension présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme E..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La requérante invoquait notamment la pathologie grave de son fils (insuffisance rénale) et l'absence de prise en charge adaptée en Algérie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation médicale de l'enfant ni l'intérêt supérieur de celui-ci au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette décision s'appuie sur les stipulations de cette convention et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCEA « Les Pailles du Languedoc » qui contestait le retrait implicite de son permis de construire tacite. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le maire de Saint-Jean-de-Cornières a délivré un certificat de permis de construire tacite le 22 novembre 2023, devenu définitif, et il n'est pas établi que le permis avait été effectivement retiré. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater le non-lieu. Les conclusions de la société tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Lunel, a ordonné une expertise d’un immeuble situé place de la République présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d’un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Generali IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des dommages subis par son assurée lors des manifestations de "gilets jaunes" le 1er décembre 2018 au péage de Narbonne Sud. La requérante invoquait la responsabilité de plein droit de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ou, à défaut, une faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a jugé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas remplies, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet.