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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande visant à obtenir l’instruction de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation. En cours d’instance, la préfecture de l’Hérault a remis à l’intéressé une attestation de décision favorable le 28 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant l'exclusion définitive de leur fils par le conseil de discipline du lycée privé sous contrat Saint-Louis de Gonzague de Perpignan. Le juge a estimé que ce litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, car l'établissement, bien que participant au service public, n'avait pas usé de prérogatives de puissance publique en prononçant cette sanction. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Port-Vendres sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater le risque d'effondrement d'un mur de soutènement et proposer des mesures d'urgence. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme C... et M. B... contre des arrêtés du préfet de l’Hérault portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient ces décisions pour défaut d’examen, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et erreur manifeste d’appréciation, ainsi que pour l’illégalité de la fixation du pays de destination au regard de l’article 3 de la CEDH et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui s'estimait victime de complications suite à sa prise en charge le 21 février 2022 par le CHU de Montpellier. L'expertise a été jugée utile pour déterminer les conditions de cette prise en charge et l'origine des complications. Le CHU de Montpellier ne s'est pas opposé à la mesure, tandis que l'ONIAM a formulé des réserves. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure d'expertise utile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Hérault a remis à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 avril 2026. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais de justice présentée par M. B....
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise technique à la compagnie Groupama Méditerranée, assureur de la commune d'Antugnac. Cette décision fait suite à une demande de M. B..., propriétaire d'un immeuble, qui souhaitait que l'assureur soit appelé dans la cause pour chiffrer l'aggravation de désordres. Le juge a considéré que cette extension présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme E..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La requérante invoquait notamment la pathologie grave de son fils (insuffisance rénale) et l'absence de prise en charge adaptée en Algérie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation médicale de l'enfant ni l'intérêt supérieur de celui-ci au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette décision s'appuie sur les stipulations de cette convention et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCEA « Les Pailles du Languedoc » qui contestait le retrait implicite de son permis de construire tacite. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le maire de Saint-Jean-de-Cornières a délivré un certificat de permis de construire tacite le 22 novembre 2023, devenu définitif, et il n'est pas établi que le permis avait été effectivement retiré. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater le non-lieu. Les conclusions de la société tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Lunel, a ordonné une expertise d’un immeuble situé place de la République présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d’un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Generali IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des dommages subis par son assurée lors des manifestations de "gilets jaunes" le 1er décembre 2018 au péage de Narbonne Sud. La requérante invoquait la responsabilité de plein droit de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ou, à défaut, une faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a jugé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas remplies, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l’Hérault avait délivré à Mme B... l’attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de certificat de résidence « étudiant » sollicitée. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Toutefois, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation d’un titre de perception de 1 000 euros émis par le centre communal d’action sociale (CCAS) de Montpellier. En cours d’instance, le CCAS a annulé ce titre et émis un titre correctif, suite à un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées, aucune somme n’étant mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à Montpellier Méditerranée Métropole de rééditer une attestation employeur avec un motif spécifique de rupture de période d'essai. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa précarité financière. Il a également considéré que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de communication de documents administratifs (notice de sécurité) formée par la société Avva Garden. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que la communication des documents était indispensable pour la procédure judiciaire en cours devant le tribunal judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCCV Domaine du Petit Versailles, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 août 2023 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé de modifier son autorisation environnementale et a suspendu les travaux. Le tribunal a jugé que cet arrêté ne constitue pas un retrait de l’autorisation initiale, mais une mesure de police prise sur le fondement de l’article L. 181-14 du code de l’environnement, permettant à l’administration d’imposer des prescriptions complémentaires sans respecter le délai de quatre mois prévu par le code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que la décision était légale et proportionnée, les modifications projetées par la société nécessitant une nouvelle autorisation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre les décisions du maire de Toulouges lui refusant l’exonération du remboursement d’aides foncières (53 051,42 euros) lors de la revente de son lot, s’est déclaré incompétent pour en connaître. Le juge a estimé que la convention de vente du 30 décembre 2014, bien que conclue avec une personne publique, était un contrat de droit privé, car elle n’avait ni pour objet l’exécution d’un service public ni celle de travaux publics, et ne conférait pas de prérogatives de puissance publique à la commune. Par conséquent, le litige relatif à son exécution, incluant la clause de reversement des aides, relève de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Oliver Pub demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été régulièrement respectée, la notification ayant été faite au gérant de fait. Il a également estimé que les conditions de l'article L. 3332-15 2 bis du code de la santé publique étaient remplies, les faits étant antérieurs de plus de 45 jours à la signature de l'arrêté, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des troubles à l'ordre public constatés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Béziers de lui délivrer un permis de visite pour un détenu. La décision, fondée sur les articles L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire, a été jugée légalement justifiée par le motif que la visite ferait obstacle à la réinsertion du détenu. Le tribunal a relevé le casier judiciaire de la requérante, marqué par des condamnations pour outrages et violences, ainsi que l’absence de précision sur ses liens personnels avec le détenu. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Rozada et Cie, qui contestait la décision du maire de Sainte-Marie-la-Mer autorisant le transfert d’un débit de tabac. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 3335-1 et L. 3512-10 du code de la santé publique, du décret du 28 juin 2010 et de l’arrêté préfectoral du 1er juin 2010, relatifs aux distances réglementaires et à l’équilibre du réseau local. Il a jugé que la requérante ne démontrait pas que le transfert autorisé méconnaissait ces dispositions, notamment en ce qui concerne la distance avec un stade ou le déséquilibre allégué du réseau. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.