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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à Montpellier Méditerranée Métropole de rééditer une attestation employeur avec un motif spécifique de rupture de période d'essai. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa précarité financière. Il a également considéré que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de communication de documents administratifs (notice de sécurité) formée par la société Avva Garden. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que la communication des documents était indispensable pour la procédure judiciaire en cours devant le tribunal judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCCV Domaine du Petit Versailles, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 août 2023 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé de modifier son autorisation environnementale et a suspendu les travaux. Le tribunal a jugé que cet arrêté ne constitue pas un retrait de l’autorisation initiale, mais une mesure de police prise sur le fondement de l’article L. 181-14 du code de l’environnement, permettant à l’administration d’imposer des prescriptions complémentaires sans respecter le délai de quatre mois prévu par le code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que la décision était légale et proportionnée, les modifications projetées par la société nécessitant une nouvelle autorisation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre les décisions du maire de Toulouges lui refusant l’exonération du remboursement d’aides foncières (53 051,42 euros) lors de la revente de son lot, s’est déclaré incompétent pour en connaître. Le juge a estimé que la convention de vente du 30 décembre 2014, bien que conclue avec une personne publique, était un contrat de droit privé, car elle n’avait ni pour objet l’exécution d’un service public ni celle de travaux publics, et ne conférait pas de prérogatives de puissance publique à la commune. Par conséquent, le litige relatif à son exécution, incluant la clause de reversement des aides, relève de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Oliver Pub demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été régulièrement respectée, la notification ayant été faite au gérant de fait. Il a également estimé que les conditions de l'article L. 3332-15 2 bis du code de la santé publique étaient remplies, les faits étant antérieurs de plus de 45 jours à la signature de l'arrêté, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des troubles à l'ordre public constatés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Béziers de lui délivrer un permis de visite pour un détenu. La décision, fondée sur les articles L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire, a été jugée légalement justifiée par le motif que la visite ferait obstacle à la réinsertion du détenu. Le tribunal a relevé le casier judiciaire de la requérante, marqué par des condamnations pour outrages et violences, ainsi que l’absence de précision sur ses liens personnels avec le détenu. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Rozada et Cie, qui contestait la décision du maire de Sainte-Marie-la-Mer autorisant le transfert d’un débit de tabac. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 3335-1 et L. 3512-10 du code de la santé publique, du décret du 28 juin 2010 et de l’arrêté préfectoral du 1er juin 2010, relatifs aux distances réglementaires et à l’équilibre du réseau local. Il a jugé que la requérante ne démontrait pas que le transfert autorisé méconnaissait ces dispositions, notamment en ce qui concerne la distance avec un stade ou le déséquilibre allégué du réseau. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels stables en France. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le risque de fuite, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière et s'étant maintenu irrégulièrement. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour, car cette condition est applicable aux ressortissants tunisiens pour l'obtention d'un titre de séjour "salarié" en vertu de l'accord franco-tunisien. Enfin, la décision a été considérée comme proportionnée et non attentatoire à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII n'étant pas entaché d'erreur. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était proportionnée et fondée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de l’Aude refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la motivation de l’arrêté et l’application des articles L. 435-2 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en exigeant les justificatifs demandés et en estimant que l’activité bénévole du requérant ne présentait pas un caractère réel et sérieux suffisant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code de l’action sociale et des familles, et de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu de la durée de la vie commune avec son épouse française (plus de cinq ans), de la stabilité professionnelle de celle-ci et de l'insertion professionnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour opposer à la requérante une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée, et ce, même si cette obligation était antérieure à l'entrée en vigueur de la loi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen particulier. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été confirmées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de fait, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante, mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle relevait de la procédure de regroupement familial. Il a également estimé que l'article L. 435-1 du même code, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, n'était pas applicable aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour pour activité salariée, en raison des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé, de son absence de liens familiaux établis et de son insertion professionnelle non durable. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant une durée de deux ans, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant l’arrêté préfectoral du 19 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 541-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a refusé d’annuler l’arrêté et de faire droit aux demandes de suspension et d’injonction.