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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 61/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504052(TA34-2504052)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels stables en France. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le risque de fuite, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière et s'étant maintenu irrégulièrement. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504066(TA34-2504066)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504084(TA34-2504084)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour, car cette condition est applicable aux ressortissants tunisiens pour l'obtention d'un titre de séjour "salarié" en vertu de l'accord franco-tunisien. Enfin, la décision a été considérée comme proportionnée et non attentatoire à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2504090(TA34-2504090)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII n'étant pas entaché d'erreur. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était proportionnée et fondée.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504099(TA34-2504099)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504103(TA34-2504103)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de l’Aude refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la motivation de l’arrêté et l’application des articles L. 435-2 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en exigeant les justificatifs demandés et en estimant que l’activité bénévole du requérant ne présentait pas un caractère réel et sérieux suffisant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code de l’action sociale et des familles, et de la convention européenne des droits de l’homme.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504199(TA34-2504199)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu de la durée de la vie commune avec son épouse française (plus de cinq ans), de la stabilité professionnelle de celle-ci et de l'insertion professionnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504200(TA34-2504200)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour opposer à la requérante une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée, et ce, même si cette obligation était antérieure à l'entrée en vigueur de la loi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504249(TA34-2504249)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen particulier. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été confirmées.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504250(TA34-2504250)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de fait, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504276(TA34-2504276)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante, mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle relevait de la procédure de regroupement familial. Il a également estimé que l'article L. 435-1 du même code, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, n'était pas applicable aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour pour activité salariée, en raison des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504277(TA34-2504277)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé, de son absence de liens familiaux établis et de son insertion professionnelle non durable. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant une durée de deux ans, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504278(TA34-2504278)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant l’arrêté préfectoral du 19 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 541-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a refusé d’annuler l’arrêté et de faire droit aux demandes de suspension et d’injonction.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504280(TA34-2504280)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contre l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante marocaine, invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que sa présence continue en France depuis 2017 n'était pas établie, notamment en raison d'un titre de séjour espagnol, et qu'elle disposait d'attaches familiales au Maroc. La décision préfectorale n'a donc pas été jugée disproportionnée.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2504292(TA34-2504292)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance. Le tribunal a également écarté la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet, les faits de violence et de dégradation commis en 2019 étant trop anciens et les autres faits non établis. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ont été annulées.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504293(TA34-2504293)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen réel et sérieux. Il a jugé que M. B... n'établissait pas résider habituellement en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un titre de séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504298(TA34-2504298)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504332(TA34-2504332)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504333(TA34-2504333)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2505368(TA34-2505368)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Salses-le-Château pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant sa station d'épuration. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, entretien, etc.) et évaluer le coût des travaux de réparation. Les sociétés Axa France Iard et la mutuelle d'assurance du bâtiment et des travaux publics ont également été mises en cause pour participer aux opérations d'expertise.

3 février 2026Résumé IA
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