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Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Aude portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne précitée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... pour évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une intervention pour hallux valgus en 2015. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'y étant pas opposées. Le tribunal a rejeté la demande de soumission d'un pré-rapport aux parties, faute de base légale, et celle de production des débours par la CPAM, estimant qu'elle relevait de l'appréciation de l'expert.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Institut national d'études supérieures pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement à verser à la SARL Languedoc Restauration une provision de 6 299,77 euros, majorée de 40 euros au titre des frais de recouvrement. Cette somme correspond à des prestations de restauration contractuelles facturées entre septembre 2024 et juin 2025, dont le caractère non sérieusement contestable de l'obligation a été reconnu. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la mise en demeure, le 6 août 2025, mais la demande de capitalisation des intérêts a été rejetée faute d'une année d'intérêts échus. La demande de la société au titre des frais irrépétibles a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d’Argelès-sur-Mer à lui verser diverses sommes en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, car les expertises médicales avaient conclu à l’absence de séquelles imputables au service et fixé la consolidation sans déficit. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige que l’obligation ne soit pas sérieusement contestable pour accorder une provision.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS Sofradam à verser à la SA Aéroport Montpellier Méditerranée une provision de 242 092,26 euros. Cette somme couvre les redevances impayées, les pénalités de retard, l’indemnité d’occupation sans titre et les frais de recouvrement, en application des clauses contractuelles de la convention d’occupation du domaine public du 23 décembre 2024. Le juge a estimé que l’obligation de la société débitrice n’était pas sérieusement contestable, cette dernière n’ayant pas produit de défense. La demande d’astreinte a été rejetée, mais la capitalisation des intérêts a été accordée à compter de la date de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, une commission de surendettement avait imposé un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, entraînant l’effacement total des dettes du requérant. Dès lors, la contestation de l’indu était dépourvue d’objet dès l’introduction du recours. La décision se fonde sur les articles L. 724-1, L. 741-1 et suivants du code de la consommation, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant une majoration de 10 % pour frais de gestion appliquée par la CAF du Var sur des indus de revenu de solidarité active. Le tribunal a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Aude lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante invoquait une erreur de son assistante sociale et sa précarité financière, mais n'a fourni aucun élément sur ses ressources et charges actuelles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, elle n'a pas complété son dossier. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de lui accorder des points pour s'inscrire en licence 2 de cinéma audiovisuel. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l’absence de lettre de relance ou l’insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a rejeté les arguments des requérants concernant leur domiciliation à Saint-Martin et le montant des sommes réclamées, estimant que les créances étaient fondées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A..., chirurgien-dentiste, qui sollicitait la réduction de ses impôts sur le revenu et contributions sociales pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait l'exonération prévue à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts pour son activité exercée dans une zone de revitalisation rurale (ZRR) à Axat (11). Le tribunal a jugé que cette activité sédentaire, exercée un seul jour par semaine dans un cabinet secondaire, ne constituait pas l'implantation de l'ensemble de son activité et de ses moyens d'exploitation dans la ZRR, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer des rappels de TVA, amendes et prélèvements à la source, d’un montant total de 61 685,61 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision de rejet de la réclamation préalable comportait la mention des voies et délais de recours, et que le requérant avait saisi le tribunal au-delà du délai de deux mois. Cette solution est fondée sur les articles R. 199-1 du livre des procédures fiscales et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, imposait son maintien en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation d’un refus de remise gracieuse de deux indus de prime exceptionnelle de fin d’année. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'enregistrement d'une demande de provision pour des indemnités journalières non versées par l'assureur Allianz Vie-Prévoyance Individuelle. Le juge a constaté que ce litige, opposant une personne privée à une compagnie d'assurance, relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du tribunal administratif.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant l'arrêté du maire du Barcarès du 2 juin 2023 mettant fin à ses fonctions de régisseur titulaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la commune, considérant que la mesure, qui privait l'agent de ses fonctions et de la prime afférente, ne constituait pas une simple mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif qu'il était insuffisamment motivé en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également enjoint à la commune de réintégrer Mme B... dans ses fonctions ou de prendre une nouvelle décision motivée, sans prononcer d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par la commune de Leucate pour des projets immobiliers, avait accordé un délai de régularisation à la société pétitionnaire sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. En réponse, la commune a délivré des permis modificatifs, après avoir approuvé une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme. Les requérants contestent ces mesures de régularisation, invoquant notamment l'insuffisance des dossiers de demande et l'illégalité de la modification du PLU par voie d'exception. Le tribunal doit donc se prononcer sur la régularité des permis modificatifs et, par suite, sur le sort des permis initiaux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société SR Agri Viti, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour une salariée marocaine. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, de défaut de signature, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la préfète avait légalement pu refuser l'autorisation sur le fondement de l'article R. 5221-20 du code du travail, en raison de manquements graves constatés par l'inspection du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., moniteur-éducateur, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 21 février 2022. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et a substitué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique comme base légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'entretien litigieux relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, sans lien direct avec les troubles psychologiques invoqués. Les conclusions à fin d'injonction et d'expertise ont été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de M. A....
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était suffisant, notamment le plan de masse, car l'échelle permettait de déterminer les dimensions des terrasses, et que l'insuffisance alléguée n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.