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Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du CESEDA pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS QT Investissement, en liquidation judiciaire, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour les années 2017 à 2019. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la société n'a pas contesté dans les deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation du 17 janvier 2025. Le tribunal a appliqué les articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, considérant que la notification était régulière malgré l'absence de présentation du pli recommandé à son conseil.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de réexamen de sa demande de titre de séjour après une annulation judiciaire, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'absence d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'était pas un vice de procédure, les requérants ne pouvant prétendre à une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont donc été validées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par une ressortissante vénézuélienne, Mme B...varro, contre un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 en tant qu’il lui interdisait le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation, au motif que son fils mineur résidait en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la présence de l’enfant, dont le père est cotitulaire de l’autorité parentale, ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de faire obstacle à l’interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni de vice de procédure concernant l'examen de leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour "salarié" en raison de l'absence de visa long séjour, condition prévue par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et applicable aux ressortissants marocains en vertu de l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France pour s'opposer à son éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Aude portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne précitée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... pour évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une intervention pour hallux valgus en 2015. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'y étant pas opposées. Le tribunal a rejeté la demande de soumission d'un pré-rapport aux parties, faute de base légale, et celle de production des débours par la CPAM, estimant qu'elle relevait de l'appréciation de l'expert.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Institut national d'études supérieures pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement à verser à la SARL Languedoc Restauration une provision de 6 299,77 euros, majorée de 40 euros au titre des frais de recouvrement. Cette somme correspond à des prestations de restauration contractuelles facturées entre septembre 2024 et juin 2025, dont le caractère non sérieusement contestable de l'obligation a été reconnu. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la mise en demeure, le 6 août 2025, mais la demande de capitalisation des intérêts a été rejetée faute d'une année d'intérêts échus. La demande de la société au titre des frais irrépétibles a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d’Argelès-sur-Mer à lui verser diverses sommes en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, car les expertises médicales avaient conclu à l’absence de séquelles imputables au service et fixé la consolidation sans déficit. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige que l’obligation ne soit pas sérieusement contestable pour accorder une provision.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS Sofradam à verser à la SA Aéroport Montpellier Méditerranée une provision de 242 092,26 euros. Cette somme couvre les redevances impayées, les pénalités de retard, l’indemnité d’occupation sans titre et les frais de recouvrement, en application des clauses contractuelles de la convention d’occupation du domaine public du 23 décembre 2024. Le juge a estimé que l’obligation de la société débitrice n’était pas sérieusement contestable, cette dernière n’ayant pas produit de défense. La demande d’astreinte a été rejetée, mais la capitalisation des intérêts a été accordée à compter de la date de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, une commission de surendettement avait imposé un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, entraînant l’effacement total des dettes du requérant. Dès lors, la contestation de l’indu était dépourvue d’objet dès l’introduction du recours. La décision se fonde sur les articles L. 724-1, L. 741-1 et suivants du code de la consommation, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant une majoration de 10 % pour frais de gestion appliquée par la CAF du Var sur des indus de revenu de solidarité active. Le tribunal a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Aude lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante invoquait une erreur de son assistante sociale et sa précarité financière, mais n'a fourni aucun élément sur ses ressources et charges actuelles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, elle n'a pas complété son dossier. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de lui accorder des points pour s'inscrire en licence 2 de cinéma audiovisuel. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l’absence de lettre de relance ou l’insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a rejeté les arguments des requérants concernant leur domiciliation à Saint-Martin et le montant des sommes réclamées, estimant que les créances étaient fondées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A..., chirurgien-dentiste, qui sollicitait la réduction de ses impôts sur le revenu et contributions sociales pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait l'exonération prévue à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts pour son activité exercée dans une zone de revitalisation rurale (ZRR) à Axat (11). Le tribunal a jugé que cette activité sédentaire, exercée un seul jour par semaine dans un cabinet secondaire, ne constituait pas l'implantation de l'ensemble de son activité et de ses moyens d'exploitation dans la ZRR, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La solution retenue est donc le rejet de la requête.