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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 65/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2305016(TA34-2305016)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association KEEFP visant à annuler la décision implicite de l’inspecteur du travail du 21 août 2021 refusant d’autoriser le licenciement pour faute de M. B..., salarié protégé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté, considérant que le délai de recours avait recommencé à courir après l’annulation du retrait de la décision implicite, et que la demande de communication des motifs avait prorogé ce délai. Sur le fond, il a annulé la décision implicite pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’inspecteur du travail de statuer à nouveau sur la demande de licenciement dans un délai de deux mois.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403891(TA34-2403891)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire du Barcarès du 2 juin 2023 mettant fin à ses fonctions de régisseur titulaire, au motif que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a également rejeté sa demande indemnitaire dirigée contre le centre communal d'action sociale, estimant que le retard dans la signature des arrêtés de placement en congé de longue maladie et de longue durée n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Les décisions se fondent sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504162(TA34-2504162)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour l'intéressé d'avoir présenté une demande de titre. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres. Enfin, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de son interpellation.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504220(TA34-2504220)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation, considérant que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2505436(TA34-2505436)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Lunel. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit aux demandes de mise en cause de plusieurs sociétés (Sodimate, Equipements et Machines de l'Ouest, Envirosep-Envirostep, KSB) afin qu'elles participent aux opérations d'expertise.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2509478(TA34-2509478)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une extension de la mission d'expertise et l'ajout de nouvelles parties à la procédure. La requérante n'a fourni aucun élément permettant d'en apprécier la pertinence ou le bien-fondé. Le juge s'est fondé sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui encadre les possibilités d'extension ou de réduction de la mission d'expertise.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600127(TA34-2600127)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 décembre 2025. Cette décision portait sur une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace pour l'ordre public était établie, conformément à l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600163(TA34-2600163)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un vice de procédure (avis erroné de la commission d'expulsion), une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'erreur sur l'avis était sans incidence, la décision suffisamment motivée, et l'appréciation du préfet non entachée d'erreur compte tenu de la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2600320(TA34-2600320)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 janvier 2026 par lequel le préfet de l'Aude avait assigné à résidence M. B... à Carcassonne. Cette annulation est fondée sur l'absence de notification de l'arrêté initial du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, ce qui a entaché d'illégalité la décision subséquente d'assignation à résidence. En revanche, la demande d'annulation de l'arrêté du 13 mai 2025 a été rejetée, faute de preuve de son existence. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600658(TA34-2600658)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre à l’administration des douanes d’organiser un entretien préalable prévu par le décret n°2019-1593 du 31 décembre 2019. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à une décision administrative de rejet du 30 décembre 2025, ce qui constitue une contestation sérieuse empêchant la mesure sollicitée. En l’absence de caractère utile et nonobstant l’urgence alléguée, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403937(TA34-2403937)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Hérault refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d’urgence. En cours d’instance, le requérant a obtenu un logement social et a signé un bail, rendant ses conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions de M. B... tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2505460(TA34-2505460)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et la fixation d’un taux d’incapacité inférieur à 50 %, au motif que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire (pôle social du tribunal judiciaire) et non de l’ordre administratif, en application des articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles. En revanche, le tribunal n’a pas statué sur les conclusions relatives à la carte mobilité inclusion mention « stationnement », celles-ci n’étant pas visées dans la solution retenue. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence matérielle.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2505724(TA34-2505724)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer des cartes mobilité inclusion. Concernant les mentions « invalidité » et « priorité », le tribunal s’est déclaré incompétent, ces litiges relevant du juge judiciaire en vertu de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. Pour la mention « stationnement », la requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2505745(TA34-2505745)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant deux décisions du 17 juillet 2025. Concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et la fixation d’un taux d’incapacité, le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant le litige à la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social) en application des articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. S’agissant du refus de carte mobilité inclusion « stationnement », la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600524(TA34-2600524)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une décision implicite de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault relative au versement de la prime de naissance (prestation d'accueil du jeune enfant). Le juge a constaté que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, n'est pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire, en application des articles L. 511-1, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2509188(TA34-2509188)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d'une demande d'ouverture d'une procédure de surendettement. Par une ordonnance, la présidente de la 6ème chambre a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. Elle a rappelé que, conformément à l'article L. 213-4-7 du code de l'organisation judiciaire, les litiges relatifs au surendettement relèvent de la compétence du juge des contentieux de la protection, relevant de l'ordre judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509336(TA34-2509336)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe restée sans suite. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600577(TA34-2600577)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 18 décembre 2025 excluant son fils du lycée Georges Clémenceau. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête au fond en annulation de la décision contestée, ni fourni une copie de celle-ci, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2600583(TA34-2600583)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un avis médical d’incompatibilité à un poste d’adjoint des services techniques en milieu scolaire. Le juge a estimé qu’un tel avis, préalable à la décision de l’autorité administrative et ne liant pas cette dernière, ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600592(TA34-2600592)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait d’interdire à plusieurs agents publics l’usage de l’expression "handicap, personnes handicapées". Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle, et qu’il ne peut être saisi que par un recours dirigé contre une décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
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