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Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 janvier 2026 par lequel le préfet de l'Aude avait assigné à résidence M. B... à Carcassonne. Cette annulation est fondée sur l'absence de notification de l'arrêté initial du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, ce qui a entaché d'illégalité la décision subséquente d'assignation à résidence. En revanche, la demande d'annulation de l'arrêté du 13 mai 2025 a été rejetée, faute de preuve de son existence. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par la commune de Leucate pour des projets immobiliers, avait accordé un délai de régularisation à la société pétitionnaire sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. En réponse, la commune a délivré des permis modificatifs, après avoir approuvé une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme. Les requérants contestent ces mesures de régularisation, invoquant notamment l'insuffisance des dossiers de demande et l'illégalité de la modification du PLU par voie d'exception. Le tribunal doit donc se prononcer sur la régularité des permis modificatifs et, par suite, sur le sort des permis initiaux.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe restée sans suite. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d'une demande d'ouverture d'une procédure de surendettement. Par une ordonnance, la présidente de la 6ème chambre a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. Elle a rappelé que, conformément à l'article L. 213-4-7 du code de l'organisation judiciaire, les litiges relatifs au surendettement relèvent de la compétence du juge des contentieux de la protection, relevant de l'ordre judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral du 30 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'une décision implicite de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault relative au versement de la prime de naissance (prestation d'accueil du jeune enfant). Le juge a constaté que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, n'est pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire, en application des articles L. 511-1, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant deux décisions du 17 juillet 2025. Concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et la fixation d’un taux d’incapacité, le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant le litige à la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social) en application des articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. S’agissant du refus de carte mobilité inclusion « stationnement », la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 18 décembre 2025 excluant son fils du lycée Georges Clémenceau. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête au fond en annulation de la décision contestée, ni fourni une copie de celle-ci, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 décembre 2025. Cette décision portait sur une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace pour l'ordre public était établie, conformément à l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour l'intéressé d'avoir présenté une demande de titre. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres. Enfin, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de son interpellation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un vice de procédure (avis erroné de la commission d'expulsion), une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'erreur sur l'avis était sans incidence, la décision suffisamment motivée, et l'appréciation du préfet non entachée d'erreur compte tenu de la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Lunel. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit aux demandes de mise en cause de plusieurs sociétés (Sodimate, Equipements et Machines de l'Ouest, Envirosep-Envirostep, KSB) afin qu'elles participent aux opérations d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus implicite du président du conseil départemental de l’Hérault de lui accorder l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, car le requérant n’a pas fourni d’argumentation établissant que son état de santé correspondait aux critères de perte d’autonomie définis par la grille nationale prévue aux articles L. 232-2 et R. 232-3 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir régularisé sa demande après en avoir été informé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation, considérant que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et la fixation d’un taux d’incapacité inférieur à 50 %, au motif que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire (pôle social du tribunal judiciaire) et non de l’ordre administratif, en application des articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles. En revanche, le tribunal n’a pas statué sur les conclusions relatives à la carte mobilité inclusion mention « stationnement », celles-ci n’étant pas visées dans la solution retenue. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence matérielle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’une décision de la CDAPH de l’Hérault rejetant une demande d’aide humaine mutualisée pour son enfant handicapé. Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur les mesures d’insertion scolaire relevant de l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Montpellier, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C... visant à obtenir un hébergement d'urgence. Les requérants, ressortissants algériens en situation irrégulière après l'expiration de leur visa touristique, ne justifiaient pas de circonstances exceptionnelles permettant de déroger au principe selon lequel les étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier de ce dispositif. Le juge a rappelé que si le droit à l'hébergement d'urgence est reconnu à toute personne sans abri en détresse, il incombe aux étrangers irréguliers de démontrer des circonstances particulières pour y prétendre, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 121-7, L. 345-1, L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui contestait une précédente ordonnance ayant refusé d'enjoindre à l'État de lui assurer une protection et un hébergement. La requérante avait saisi le juge des référés pour contester cette ordonnance, mais le tribunal constate que l'appel contre une décision rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relève de la compétence du Conseil d'État. Par conséquent, la juridiction montpelliéraine se déclare incompétente et rejette la requête comme manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer des cartes mobilité inclusion. Concernant les mentions « invalidité » et « priorité », le tribunal s’est déclaré incompétent, ces litiges relevant du juge judiciaire en vertu de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. Pour la mention « stationnement », la requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation.