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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... pour contester une opposition à tiers détenteur affectant sa pension de retraite, mise en œuvre par la CARSAT pour le recouvrement d'une créance non fiscale d'une collectivité territoriale. Le juge administratif a constaté que cette contestation relevait du contentieux du recouvrement, et non du bien-fondé de la créance. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence du juge de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Aude a assigné à résidence M. A..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment à son droit au travail, compte tenu du caractère limité de la mesure (45 jours) et de l'absence de justificatifs suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation par l'ONIAM des préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu dans une clinique privée. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, en application des articles L. 1142-1 et L. 1142-20 du code de la santé publique, un tel litige relève de la compétence des juridictions judiciaires. La solution est fondée sur le 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant une manifestation prévue le 31 janvier 2026. Le juge a constaté que, la manifestation étant déjà passée à la date de son ordonnance (2 février 2026), le litige était dépourvu d'objet. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B... sans examiner le bien-fondé de la demande, estimant qu'il n'y avait plus lieu de statuer.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge rappelle que les arrêtés portant obligation de quitter le territoire français ne sont pas justiciables de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances excédant les effets normaux de l'exécution de la mesure. En l'espèce, la requérante n'établissant pas l'existence de tels changements, sa demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de requêtes contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales à l’encontre de M. D... et Mme A... pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l’absence de lettre de relance ou l’insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et sont donc irrecevables devant la juridiction administrative. Sur le bien-fondé des impositions, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, estimant qu’ils n’établissaient pas que leur domicile fiscal se situait à Saint-Martin et que les montants réclamés étaient justifiés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Monkey, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de TVA et de taxe d’apprentissage pour les exercices 2018 et 2019. La société exploitait une discothèque et remettait en cause la reconstitution de son chiffre d’affaires, le taux de TVA appliqué aux boissons non alcoolisées, et diverses charges et amortissements. Le tribunal a validé le rejet de la comptabilité par l’administration, constatant des irrégularités graves, et a jugé non fondés les moyens relatifs à la valorisation des softs, à la TVA réduite, et aux pénalités pour manquement délibéré. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la SAS Auchan Hypermarché de deux requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux situés à Perpignan. La société soutenait notamment que le calcul du "planchonnement" et du lissage était erroné, car basé sur une comparaison figée avec la valeur locative de 2017, alors que ces mécanismes doivent être recalculés chaque année en comparant la valeur locative révisée de l'année courante à la valeur locative non révisée de 2017. L'administration fiscale a partiellement fait droit à cette argumentation en prononçant des dégrèvements pour l'année 2021, mais a contesté le surplus des demandes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation des décisions de rejet des réclamations préalables, ces actes étant non détachables de la procédure d'imposition, et a constaté un non-lieu à statuer à concurrence des dégrèvements déjà accordés. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que les moyens relatifs au coefficient de localisation et au mode de calcul du plan
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2023 pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite (absence de relance, défaut de motivation) relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et les a rejetés comme irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve de leur domiciliation à Saint-Martin, ni d’une erreur de fait ou de droit, et que le montant des sommes était justifié par les titres exécutoires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l'absence de lettre de relance ou l'insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas que leur domiciliation fiscale à Saint-Martin justifierait une contestation du bien-fondé des créances, et a rejeté les demandes de décharge des obligations de payer. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 211-1 du code de procédure civile d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la SAS Auchan Hypermarché, a statué sur des demandes de dégrèvement de cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande pour 2021 en recalculant le mécanisme de "planchonnement" conformément à la jurisprudence, prononçant des dégrèvements, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer à due concurrence. Pour le surplus des conclusions et pour l'année 2022, le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant notamment que les conclusions tendant à l'annulation des décisions de rejet des réclamations préalables étaient irrecevables. La solution s'appuie sur les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du CESEDA pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS QT Investissement, en liquidation judiciaire, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour les années 2017 à 2019. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la société n'a pas contesté dans les deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation du 17 janvier 2025. Le tribunal a appliqué les articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, considérant que la notification était régulière malgré l'absence de présentation du pli recommandé à son conseil.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de réexamen de sa demande de titre de séjour après une annulation judiciaire, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'absence d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'était pas un vice de procédure, les requérants ne pouvant prétendre à une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont donc été validées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par une ressortissante vénézuélienne, Mme B...varro, contre un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 en tant qu’il lui interdisait le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation, au motif que son fils mineur résidait en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la présence de l’enfant, dont le père est cotitulaire de l’autorité parentale, ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de faire obstacle à l’interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni de vice de procédure concernant l'examen de leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour "salarié" en raison de l'absence de visa long séjour, condition prévue par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et applicable aux ressortissants marocains en vertu de l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France pour s'opposer à son éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.