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Le Tribunal Administratif de Montpellier a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a subi une transplantation rénale au CHU de Montpellier le 31 octobre 2024 et souhaite déterminer l’origine des complications post-opératoires en vue d’un éventuel recours en responsabilité. La juridiction a jugé la demande utile et a désigné un expert unique, un néphrologue, estimant qu’un collège d’experts n’était pas nécessaire, l’expert pouvant recourir à des sapiteurs si besoin. La mission de l’expert inclut l’examen du dossier médical et l’évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science. Les frais d’expertise ne sont pas attribués par le juge des référés, mais seront fixés ultérieurement lors de la liquidation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B..., agent public, qui sollicitait une provision de 66 600 euros en réparation de son préjudice résultant d'une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable dans son principe, mais que le montant de la créance était incertain en raison d'un écart entre le taux d'incapacité permanente partielle retenu par le conseil médical (30%) et celui de l'expert (25%). Il a ainsi accordé une provision de 40 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande préalable, et rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise technique ordonnée le 26 novembre 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Qualiconsult, la SA SMA et la SA Generali France. Cette demande, présentée par la commune de Saint-Cyprien et la Communauté de communes sud Roussillon, visait à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de ces sociétés dans le cadre d'un litige portant sur des malfaçons affectant des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, jugeant cette extension utile à la bonne exécution de la mission de l'expert.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Ces dernières demandaient la suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 7 novembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés n'établissant pas que l'absence de suspension porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 17 novembre 2025 à Mme A... C..., propriétaire de la parcelle voisine de celle de M. B.... Cette extension vise à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de cette dernière, afin de faciliter l'accès au terrain et d'assurer une bonne administration de la justice. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 292 942 euros dirigée contre la commune de Montpellier. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) était saisi par l’association « Pétanque Amélienne » d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Amélie-les-Bains de dénoncer la convention du 6 mai 2013 mettant à sa disposition un local municipal, ainsi que de conclusions indemnitaires. La commune a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que la convention portait sur l’occupation précaire de son domaine privé. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que le local, affecté aux seuls adhérents de l’association et non à l’usage direct du public, relevait du domaine privé communal, et que la convention ne comportait aucune clause exorbitante ou mission de service public. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, qui relève de la compétence du juge judiciaire, et a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante, entrée récemment en France (octobre 2019), ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation familiale. La décision d'interdiction de retour a également été validée, le tribunal considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le manque de sérieux des études, M. C... n'ayant validé aucun diplôme en trois ans et n'établissant pas que le retard de la préfecture l'aurait empêché de valider son BTS. La décision s'appuie notamment sur l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l’arrêté du 2 octobre 2025 par lequel le maire de Bessan s’était opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue, les requérantes démontrant, par des cartes de couverture précises, l’existence d’une zone de couverture insuffisante pour environ 3 500 habitants, ce qui justifiait une intervention rapide pour assurer la continuité du service public de téléphonie. Sur le fond, le juge a estimé que les motifs de l’arrêté, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles A10 et A11 du plan local d’urbanisme et de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, étaient entachés d’illégauté, le tribunal ayant déjà censuré des motifs similaires dans une précédente ordonnance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative (condition d’urgence et doute sérieux) et les dispositions du code de l’urbanisme relatives à la motivation des
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour suspendre l'arrêté municipal du 24 septembre 2025 par lequel le maire de Castelnau-le-Lez s'est opposé à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'antennes relais. Les requérantes invoquent l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'une méconnaissance d'une précédente ordonnance du même tribunal. La commune défend la légalité de sa décision en se fondant sur les articles UB9 et UB10 du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles d'urbanisme locales.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, fait droit à la demande de l’expert désigné d’étendre une mesure d’expertise médicale au contradictoire du docteur B... A..., chirurgien ayant réalisé l’opération litigieuse. Cette extension est jugée utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, qui porte sur la qualité de la prise en charge médicale d’une patiente au centre hospitalier de Carcassonne. La décision s’appuie sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’étendre une expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du Var du 6 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace grave pour l’ordre public constituée par la condamnation de l’intéressé pour agression sexuelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue caduque.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 21 octobre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Clément-de-Rivière a approuvé son plan local d'urbanisme. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 29 janvier 2026. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du centre hospitalier de Perpignan de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait une rupture d'égalité au motif qu'une seule des quatre agents ayant porté plainte collectivement avait obtenu cette protection. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, le rendant manifestement infondé au sens du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance, sans audience, sur le fondement de ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le Cérema, un établissement public administratif, d’une demande en décharge de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 et 2022. Le requérant soutenait que son activité commerciale, accessoire à sa mission principale de service public, ne relevait pas du champ d’application de l’article 1447 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’activité accessoire exercée dans le champ concurrentiel était suffisante pour soumettre l’établissement à ces impositions, conformément aux dispositions des articles 1447 et 1654 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association LEFE demandant l’annulation des délibérations de la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée fixant le taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2021 et 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que l’association ne justifiait pas d’un intérêt à agir, son objet statutaire étant limité à la défense des familles et non à celle des contribuables. Il n’a donc pas examiné le fond du litige, ni les moyens tirés du caractère excessif du taux ou de la méconnaissance de l’article L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Juvignac du 1er décembre 2023 retirant un permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté et délivré un certificat de permis de construire tacite, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné la commune à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant le refus de la commission de recours amiable de la CAF de l’Hérault de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 341,55 euros. Après avoir proposé une médiation aux parties, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire du 7 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.