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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de 60 jours du commerce « Legend Market ». La requête a été jugée irrecevable car M. B... n'avait pas déposé de recours en annulation préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens invoqués (erreur de fait, méconnaissance de la présomption d'innocence, disproportion) ont été considérés comme manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villemoustaussou sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant la sécurité des occupants. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au référé-expertise en matière de péril.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour constater les désordres d’un immeuble situé à Montpellier, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d’examiner les lieux, de déterminer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait la décision du préfet de l’Hérault accordant le bénéfice de la force publique pour son expulsion. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de son référé suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Clémendis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de l'Hérault. Le requérant invoquait avoir fourni les documents demandés, à l'exception du justificatif de ressources, faute d'activité professionnelle. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car le préfet s'est fondé sur l'absence de communication des pièces et le requérant ne peut régulariser sa demande devant le juge. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de renouvellement de son complément de ressources pour personnes handicapées. Le tribunal a estimé qu'en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette aide relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Les Palmiers d'Estelle et de M. B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Pérols à la société GGL pour la réhabilitation d'un camping. Le tribunal a relevé qu'un permis modificatif, non contesté, avait été délivré le 27 juin 2024, régularisant les éventuelles irrégularités du permis initial. Il a également rappelé que le permis d'aménager est délivré sous réserve du droit des tiers et que le pétitionnaire atteste de sa qualité pour déposer la demande, sans que l'administration ait à vérifier les règles de droit privé, sauf en cas de fraude non établie en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le juge a estimé que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 5412-7 du code du travail avait été respectée, M. A... ayant consulté le courrier l’invitant à présenter ses observations. Il a également jugé que l’abandon de sa formation par M. A... ne constituait pas un motif légitime au sens de l’article L. 5412-1 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) et d’allocation de rentrée scolaire. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de l’indu d’allocation de rentrée scolaire, relevant que ce litige, portant sur une prestation familiale, relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire en application des articles L. 211-16 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. S’agissant de l’indu d’APL, le juge administratif, statuant en plein contentieux, a examiné la situation de précarité de M. B... au regard de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les parties et s’est réservé la possibilité d’accorder une remise totale ou partielle de la dette.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. E..., de nationalité malienne, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 31 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à la sous-préfète signataire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'éloignement et l'interdiction de retour pour trois mois ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était valable, que la vulnérabilité de l'intéressée avait été examinée lors d'un entretien, et qu'aucune erreur d'appréciation n'était établie. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé, sans qu'il soit besoin d'examiner le motif de menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
information incombe à l’auteur de la mesure de mise en fourrière, qui est un officier de police judiciaire agissant dans le cadre d’une opération de police judiciaire. Par suite, le litige relatif à l’exécution de cette obligation et aux conséquences de son éventuel manquement, notamment en ce qui concerne les frais de garde, relève de la compétence de l’autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. 6. Il résulte de ce qui précède que la demande de Mme B... tendant à la suspension de l’exigibilité des frais de garde en fourrière et à la mainlevée de son véhicule sans avance de frais, qui se rattache à un litige relevant manifestement de la compétence de l’autorité judiciaire, ne peut qu’être rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. Par voie de conséquence, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative doivent également être rejetées. O R D O N N E : Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait à être convoqué et à se voir remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 juin 2025. La mesure sollicitée a été jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa contestation de la décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) retirant la prime « Ma Prime Rénov’ ». Le tribunal a toutefois condamné l’Anah à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue repose sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département de l’Aude de lui délivrer une carte de mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête, qui ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que l’attribution de cette mention est régie par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que par l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent la démonstration d’une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant un indu d'allocation de soutien familial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. L'ordonnance a été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait son rétablissement dans ses droits à l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et le versement de dommages et intérêts. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, la contestation de la suspension de l'AAH doit être portée devant le tribunal judiciaire (pôle social).