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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 56/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305609(TA34-2305609)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., gestionnaire pédagogique à l'université Paul Valéry, qui contestait le refus implicite de l'université de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment des changements de poste de travail et des retraits d'affichage, ne constituaient pas des faits suffisamment précis et concordants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation du refus de protection fonctionnelle et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306285

(TA34-2306285)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l’administration de régulariser sa situation en la recrutant dans un corps de catégorie B. La juridiction a d’abord interprété la demande de Mme B... comme un recours hiérarchique contre l’arrêté de titularisation en catégorie C du 21 juillet 2020, et non comme une simple demande de réexamen. Le tribunal a ensuite jugé que la décision attaquée du 30 août 2023 était légale, rejetant les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des dispositions des lois et décrets relatifs à la fonction publique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306322(TA34-2306322)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... et du syndicat national de l’enseignement privé CFE-CGC, qui demandaient l’annulation de la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier relative à l’affectation de deux enseignants contractuels en histoire-géographie au lycée Nevers pour l’année 2023. Le tribunal a accueilli les fins de non-recevoir soulevées par la rectrice, estimant que M. A... ne justifiait pas de sa qualité pour représenter le syndicat en justice, faute de production des statuts, et qu’il ne démontrait pas non plus d’intérêt personnel à agir. Le syndicat n’a pas non plus établi son intérêt pour agir au regard de son objet social. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 431-4 et R. 412-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2306635(TA34-2306635)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., attachée territoriale, contre un arrêté du 28 avril 2023 la plaçant en disponibilité d’office, a annulé cette décision ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas respecté les obligations prévues aux articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, en ne vérifiant pas la possibilité d’adapter son poste ou de proposer un reclassement avant de prononcer la disponibilité d’office. La solution retenue est l’annulation pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2307033(TA34-2307033)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 5 décembre 2023 du directeur de l’emploi, du travail et des solidarités de l’Hérault fixant le complément indemnitaire annuel (CIA) de M. B..., inspecteur du travail, à 787 euros pour 2023. La juridiction retient que l’administration n’a pas évalué l’activité de l’agent pour l’année 2022 en Seine-Saint-Denis, se limitant à un montant forfaitaire, ce qui constitue une erreur de droit au regard du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et de l’arrêté du 25 juillet 2016. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307181(TA34-2307181)

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi de quatre requêtes par M. E..., agent du département de l'Hérault, contestant des arrêtés du 10 octobre 2023 le plaçant rétroactivement en congé de longue durée (CLD) pour la période du 25 août 2020 au 24 août 2023, ainsi qu'un arrêté conservatoire à demi-traitement. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une rétroactivité illégale et une méconnaissance de l'article L. 811-12 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2307443(TA34-2307443)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 30 octobre 2023 par laquelle La Poste avait infligé à M. E..., fonctionnaire, une exclusion temporaire de fonctions de neuf mois avec sursis de six mois. La juridiction a estimé que si les faits de violence verbale et de dénigrement envers une collègue, survenus en janvier et mars 2023, étaient matériellement établis et constituaient des fautes disciplinaires, ils ne justifiaient pas, à eux seuls, une sanction aussi lourde, compte tenu du contexte et des attestations de bienveillance produites par l'agent. La solution retenue est l'annulation de la sanction pour disproportion, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400783(TA34-2400783)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., directrice de service, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par la rectrice de l’académie de Montpellier. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, la méconnaissance de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la saisine du conseil de discipline est une formalité postérieure à la suspension, et que la matérialité et la gravité des faits n’étaient pas contestées. La demande d’indemnisation a également été rejetée.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405469(TA34-2405469)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 17 septembre 2024 par laquelle la section disciplinaire de l’université de Montpellier avait exclu M. D... pour six mois. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la composition de la commission, qui n’était pas paritaire en méconnaissance des articles R. 811-20, R. 811-32 et R. 811-13 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que la règle de parité s’impose pour la composition mais non pour la présence effective en séance. La solution retenue est l’annulation de la sanction pour d’autres motifs, en application du code de l’éducation et du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504145(TA34-2504145)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504146(TA34-2504146)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature à la secrétaire générale de la préfecture. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2504432(TA34-2504432)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux métiers en tension. Le tribunal a jugé que, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, un ressortissant tunisien ne peut utilement se prévaloir de ces dispositions législatives pour obtenir un titre de séjour salarié, ces questions étant régies par l'accord bilatéral. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2504434(TA34-2504434)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales obligeait M. B..., ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas renversé la présomption de validité des actes d'état civil camerounais produits par le requérant, établissant sa minorité (né le 24 avril 2008). En application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un mineur ne peut faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La décision a donc été annulée pour méconnaissance de cette disposition.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504435(TA34-2504435)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504436(TA34-2504436)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504437(TA34-2504437)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a retiré cet arrêté par une décision du 1er octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre l’arrêté initial étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2600212(TA34-2600212)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé suspension par la société TDF, a constaté un non-lieu à statuer. La société TDF s'est désistée de sa requête après que la commune d'Assas a retiré, par un arrêté du 26 janvier 2026, sa décision d'opposition du 1er septembre 2025 et délivré un certificat de non-opposition tacite pour le projet d'installation d'une antenne-relais. En conséquence, le juge a donné acte du désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2600903(TA34-2600903)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Bizanet sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600873(TA34-2600873)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension présentée par M. A... contre le refus du maire d’Alignan du Vent de publier deux paragraphes de la tribune de l’opposition municipale. Le juge des référés estime que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie, malgré le contexte électoral invoqué par le requérant. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600919(TA34-2600919)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Pérols d'autoriser une déambulation carnavalesque prévue le 20 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, qui implique une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie, la manifestation devant se tenir dans 14 jours. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 février 2026Résumé IA
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