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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 836 décisions disponibles — page 53/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304002(TA34-2304002)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Kalithys contestant le refus de permis de construire pour un projet de logements collectifs à Perpignan. Le refus était motivé par le dépassement des limites d'emprise au sol et de surface de plancher autorisées par le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). Le tribunal a jugé que, la division parcellaire étant intervenue et les travaux sur la parcelle voisine étant achevés, les droits à construire devaient s'apprécier à l'échelle de la seule parcelle n° AM 829, et non de l'unité foncière initiale. En conséquence, le motif de refus tiré du PPRI a été écarté, et l'arrêté de refus ainsi que le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu'un détournement de procédure ne soit établi.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403967(TA34-2403967)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Trainbus visant à annuler une convention de délégation de compétence en matière de transport entre la commune d'Argelès-sur-Mer et la région Occitanie. La société soutenait notamment que la convention était irrégulière et méconnaissait l'autorité de chose jugée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par les défendeurs, jugeant que la résiliation de la convention initiale ne privait pas d'objet le recours en excès de pouvoir dirigé contre celle-ci.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403968(TA34-2403968)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la Sarl Société des petits trains d’Argelès (Trainbus) visant à annuler plusieurs actes de la commune d’Argelès-sur-Mer, dont une convention de délégation de compétence avec la région Occitanie et des délibérations créant un service public de transport par petits trains. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que la commune était compétente pour organiser ce service public touristique et que les délibérations contestées ne méconnaissaient ni la liberté d'entreprendre ni le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la convention et du défaut d'intérêt à agir de la société requérante. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a obtenu le remboursement de ses frais de justice.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404094(TA34-2404094)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de conseillers municipaux d’Argelès-sur-Mer qui contestaient une convention de délégation de compétence mobilité avec la région Occitanie et deux délibérations du conseil municipal du 30 mai 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la convention et la délibération l’approuvant, faute pour les requérants d’avoir identifié des clauses réglementaires détachables et en raison de l’absence de vice propre. Sur la délibération érigeant le transport par petits trains en service public, le tribunal a estimé que la commune pouvait légalement intervenir dans ce domaine au titre de sa compétence de promotion touristique et de l’intérêt public local, sans méconnaître la liberté du commerce et de l’industrie ni les dispositions du code des transports.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500054(TA34-2500054)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, pour contester le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault (n° 2500054), puis l’arrêté du 17 février 2025 refusant le séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois (n° 2504409). La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales et de l’état de santé de son époux. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., estimant que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Aucune injonction ni frais de justice n’ont été accordés.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504336(TA34-2504336)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... C..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504349(TA34-2504349)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, confirmant la validité de la délégation de signature. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en opposant la menace à l'ordre public que constituait le comportement de M. A..., et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la durée de l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée, compte tenu de l'absence de circonstances humanitaires et de la précédente mesure d'éloignement.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504376(TA34-2504376)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme et M. E..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant l'Albanie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la durée de leur séjour en France (deux ans) et la scolarisation de leurs enfants ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504377(TA34-2504377)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant l'Albanie comme pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation, incluant la présence de leurs deux enfants scolarisés. Il a jugé que ces mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la durée de leur séjour et de l'absence de craintes personnelles établies en cas de retour en Albanie. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504386(TA34-2504386)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504399(TA34-2504399)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et ne souffrait pas d'un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas méconnues, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation des risques a été rejeté, faute d'éléments probants.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504406(TA34-2504406)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en ce qui concerne l'état de santé de la requérante et les risques invoqués en cas de retour en Centrafrique, faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504408(TA34-2504408)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation, que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas requise en l'absence de demande de titre, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504409(TA34-2504409)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de titre de séjour du 20 juin 2024 et l'arrêté du 17 février 2025 du préfet de l'Hérault portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales et de l'état de santé de son époux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2504414(TA34-2504414)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car le préfet n'avait pas précisé les motifs de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), se limitant à examiner d'autres fondements juridiques. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2507152(TA34-2507152)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... C..., ressortissante congolaise, dirigées contre l'arrêté du 14 mai 2025 du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2401736(TA34-2401736)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SNC Côté Soleil d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Elne refusant un permis d’aménager un lotissement. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des deux parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600925(TA34-2600925)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la décision du service départemental d'incendie et de secours de l'Hérault refusant son admission au concours interne de sergent de sapeurs-pompiers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de l'ordonnance, le requérant n'avait pas saisi le tribunal d'une requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600969(TA34-2600969)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Hérault de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de changement de statut vers un titre de séjour « talent salarié qualifié ». Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la précédente demande de l’intéressé, déposée via le téléservice ANEF, avait été classée sans suite par une décision administrative du 2 février 2026, à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle. En l’absence de tout dysfonctionnement allégué ou établi, la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

10 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2203839(TA34-2203839)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Vectalia Transport Interurbain (VTI) d’un recours en plein contentieux contestant l’attribution du lot n°1 d’un marché de transports scolaires par la région Occitanie. La requérante soutenait que son offre avait été irrégulièrement écartée, notamment en raison d’une mise en œuvre biaisée de la procédure de vérification d’offre anormalement basse et d’une violation des principes de transparence et d’impartialité dans la notation des critères techniques. Elle demandait l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi qu’une indemnisation de 876 849 euros pour son éviction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la région n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et que la procédure de passation était régulière au regard des principes de la commande publique et du code de la commande publique.

10 février 2026Résumé IA
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