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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme et M. E..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant l'Albanie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la durée de leur séjour en France (deux ans) et la scolarisation de leurs enfants ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant l'Albanie comme pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation, incluant la présence de leurs deux enfants scolarisés. Il a jugé que ces mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la durée de leur séjour et de l'absence de craintes personnelles établies en cas de retour en Albanie. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et ne souffrait pas d'un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas méconnues, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation des risques a été rejeté, faute d'éléments probants.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en ce qui concerne l'état de santé de la requérante et les risques invoqués en cas de retour en Centrafrique, faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation, que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas requise en l'absence de demande de titre, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de titre de séjour du 20 juin 2024 et l'arrêté du 17 février 2025 du préfet de l'Hérault portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales et de l'état de santé de son époux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car le préfet n'avait pas précisé les motifs de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), se limitant à examiner d'autres fondements juridiques. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... C..., ressortissante congolaise, dirigées contre l'arrêté du 14 mai 2025 du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SNC Côté Soleil d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Elne refusant un permis d’aménager un lotissement. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des deux parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la décision du service départemental d'incendie et de secours de l'Hérault refusant son admission au concours interne de sergent de sapeurs-pompiers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de l'ordonnance, le requérant n'avait pas saisi le tribunal d'une requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Hérault de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de changement de statut vers un titre de séjour « talent salarié qualifié ». Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la précédente demande de l’intéressé, déposée via le téléservice ANEF, avait été classée sans suite par une décision administrative du 2 février 2026, à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle. En l’absence de tout dysfonctionnement allégué ou établi, la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Vectalia Transport Interurbain (VTI) d’un recours en plein contentieux contestant l’attribution du lot n°1 d’un marché de transports scolaires par la région Occitanie. La requérante soutenait que son offre avait été irrégulièrement écartée, notamment en raison d’une mise en œuvre biaisée de la procédure de vérification d’offre anormalement basse et d’une violation des principes de transparence et d’impartialité dans la notation des critères techniques. Elle demandait l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi qu’une indemnisation de 876 849 euros pour son éviction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la région n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et que la procédure de passation était régulière au regard des principes de la commande publique et du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., propriétaire d’un immeuble à Béziers, qui demandait la réalisation de travaux et une indemnisation pour des infiltrations d’eau dans sa cave, qu’elle attribuait au poste de relevage de la communauté d’agglomération et de son délégataire Suez Eau France. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre l’ouvrage public et les dommages n’était pas établi, faute de preuves suffisantes, et que le préjudice n’était pas justifié dans son quantum. La demande subsidiaire d’expertise a également été rejetée, la précédente expertise n’ayant pu aboutir en raison du refus de Mme C. de poursuivre les investigations. Les conclusions indemnitaires et d’injonction ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 19 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C..., propriétaire d’une parcelle sur laquelle la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup a réalisé des travaux d’enfouissement d’une canalisation d’eaux pluviales sans autorisation. La requérante demandait la remise en état des lieux sous astreinte ou, à titre subsidiaire, une indemnisation pour emprise irrégulière et préjudices matériel et moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’irrecevabilité de la requête, considérant qu’elle était suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble se fonder sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par des conseillers municipaux d'Argelès-sur-Mer, contestant une convention de délégation de compétence mobilité entre la commune et la région Occitanie, ainsi que les délibérations l'approuvant et érigeant le transport par petits trains en service public. Les requérants invoquent notamment une méconnaissance du droit à l'information des élus, une incompétence de la commune en matière de transport touristique, et une atteinte à la liberté d'entreprendre. En défense, la région et la commune soulèvent l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la convention et la délibération d'approbation, au motif que seules les clauses réglementaires d'un contrat sont contestables par voie d'excès de pouvoir et que la légalité d'une délibération approuvant un contrat relève d'un recours de pleine contentieux. Sur le fond, elles soutiennent que la convention respecte le cadre légal et que la commune est compétente pour organiser un service public touristique local. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les conclusions contre la convention et la délibération n°3, et non fondées les autres moyens
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence à Perpignan. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. En revanche, il a annulé la décision d'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet avait commis une erreur de droit en fixant la résidence à Perpignan alors que l'intéressée justifiait d'un logement à Carcassonne.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre de séjour pour raison de santé, dès lors que l’avis du collège de médecins de l’OFII indiquait que le défaut de prise en charge médicale n’entraînerait pas de conséquences d’une exceptionnelle gravité. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., mandatée par Lunel Collectif, qui demandait un examen et un audit financier d'une délibération du conseil municipal de Lunel du 4 décembre 2025 approuvant une convention pré-opérationnelle pour l'opération d'aménagement Mas de Fourques. La requérante contestait le montage financier, le rachat de parcelles et l'artificialisation des terres agricoles. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne sollicitait pas l'annulation d'une décision administrative, mais un simple examen ou audit, ce qui ne constitue pas un recours pour excès de pouvoir au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.