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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 68/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2600664(TA34-2600664)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commune d’Agde refusant d’abroger l’arrêté de fermeture d’une salle de prière. Le juge a considéré que l’urgence invoquée par l’association requérante, liée à la privation de pratique religieuse pendant le ramadan, n’était pas caractérisée en raison du délai de onze mois écoulé entre sa demande d’abrogation et la saisine du tribunal. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600606(TA34-2600606)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. B... visant à suspendre plusieurs décisions de l'inspection académique de l'Aude ayant conduit à l'exclusion de leur fils de l'école de Roullens et à son inscription dans une autre école à Carcassonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, car l'inscription de l'enfant dans une autre école ne faisait pas obstacle à la poursuite immédiate de sa scolarité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale d'éducation.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA34-2509228(TA34-2509228)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... tendant au dégrèvement de la taxe foncière 2025 pour un bien situé à Sète. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale (direction départementale des finances publiques de l'Hérault) avait déjà prononcé un dégrèvement total de la taxe en cause, d'un montant de 1 224 euros. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un non-lieu à statuer lorsque le litige a perdu son objet.

28 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2600103(TA34-2600103)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute libéral, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 201 120,20 euros pour des préjudices liés à l'obligation vaccinale. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de l'intéressé, datée du 26 décembre 2025 et reçue le 31 décembre, n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête.

28 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2600104(TA34-2600104)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute libéral, qui demandait la condamnation de l’Agence Régionale de Santé Occitanie et de la CPAM de l’Hérault à lui verser 201 120,20 euros pour divers préjudices. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car introduite avant l’expiration du délai de deux mois suivant la réclamation préalable, aucune décision implicite de rejet n’étant née. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1, ont été rejetées.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2600396(TA34-2600396)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2506204(TA34-2506204)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par la SA Intrasense d’une demande de remboursement de crédits d’impôt (innovation et recherche) pour 2024, a été confronté à une exception d’incompétence territoriale soulevée par la direction des grandes entreprises. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le juge a constaté que l’autorité compétente pour la mise en recouvrement était la direction des grandes entreprises, située à Romainville (93). Par conséquent, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2303919(TA34-2303919)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Acorus Marteau contestant les contributions spéciale et forfaitaire de réacheminement mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi de cinq salariés étrangers sans titre de séjour sur un chantier à Sète en 2017. Le tribunal a jugé que la prescription n'était pas acquise et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la société, en tant que donneur d'ordre, avait manqué à son obligation de vigilance en ne vérifiant pas la régularité des salariés de son sous-traitant, et que sa bonne foi n'était pas établie. La solution s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans leur version applicable avant l'abrogation par la loi du 26 janvier 2024.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2306651(TA34-2306651)

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles, au motif de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) sur les terrains. Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de procédure, estimant notamment qu’aucun permis tacite n’était né. Sur le fond, il a retenu la substitution de motif demandée par la commune, se fondant sur les articles L. 411-1 du code de l’environnement et l’arrêté du 20 janvier 1982, pour juger que le projet, en l’absence de dérogation préfectorale, portait atteinte à une espèce protégée, justifiant légalement le refus. Les requêtes ont donc été rejetées.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2306653(TA34-2306653)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B... contestant deux refus de permis de construire pour des maisons individuelles, délivrés par le maire de Saint-Paul-de-Fenouillet. Le requérant soutenait notamment que les refus étaient intervenus après la naissance d'un permis tacite et que le motif tiré de la présence d'une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) était erroné. La commune a défendu la légalité de ses décisions et a proposé une substitution de motif fondée sur l'absence de dérogation préfectorale requise par le code de l'environnement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le motif initial de refus était légal et que, en tout état de cause, le maire ne pouvait accorder le permis sans une dérogation préfectorale préalable, en application de l'article L. 411-1 du code de l'environnement. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403192(TA34-2403192)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement de son dossier de demande de prime « Ma Prime Rénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante n’avait pas finalisé sa demande et avait réalisé les travaux avant d’avoir obtenu un accusé de réception, en méconnaissance du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 14 janvier 2020. Le tribunal a jugé que l’ANAH n’avait commis aucune erreur d’appréciation en rejetant la demande.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403696(TA34-2403696)

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable, confirmant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » de 8 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision implicite prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale de retrait, et que les conclusions du requérant doivent donc être regardées comme dirigées contre cette seule décision implicite. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, l’exception d’illégalité des textes applicables, et les erreurs de fait et d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audition des parties et des conclusions du rapporteur public, en application des textes cités (décret et arrêté du 14 janvier 2020, code des relations entre le public et l’administration).

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2403854(TA34-2403854)

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable, confirmant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté qu’en application de l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale de retrait. Par suite, les conclusions du requérant ont été regardées comme uniquement dirigées contre cette décision implicite de rejet, et non contre la décision initiale du 23 février 2024.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503814(TA34-2503814)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se référant à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un titre de séjour salarié, et que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503815(TA34-2503815)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature au sous-préfet de permanence. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503823(TA34-2503823)

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il satisfait aux exigences des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, qui conserve des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600434(TA34-2600434)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Gruissan interdisant le ramassage de moules et coquillages. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment pour incompétence et atteinte à la liberté du commerce. Le juge a estimé que l’exécution de l’arrêté depuis 2023 ne caractérisait pas une situation d’urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600387(TA34-2600387)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la Sarl Kazuba. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de passation d'un marché public pour la fourniture et l'installation d'une toilette sèche, attribué par le Département des Pyrénées-Orientales. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 19 janvier 2026, soit avant l'introduction de la requête le 20 janvier 2026. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel n'est plus recevable après la conclusion du contrat. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2600399(TA34-2600399)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. En défense, la préfète de l'Hérault a justifié avoir remis le document sollicité postérieurement à l'introduction de la requête. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2600448(TA34-2600448)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bédarieux visant à prévenir les risques liés à la démolition d’un immeuble. La juridiction a désigné un expert pour constater l’état des immeubles voisins avant travaux, sur le fondement des articles R. 531-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. La solution retenue est une mesure d’expertise utile pour préserver les droits des parties, sans préjuger des responsabilités.

27 janvier 2026Résumé IA
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