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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur notifiant à Mme A... la perte de validité de son permis de conduire. La requérante invoquait l'urgence en raison de ses déplacements quotidiens et des rendez-vous médicaux pour son fils autiste. Le juge estime que les éléments fournis, notamment la possibilité d'utiliser les transports en commun ou la location de véhicules sans permis, ne caractérisent pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 5 465,90 euros émis par l'État. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public dans les deux mois suivant la notification du titre, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du conseil départemental de l’Aude rejetant son recours gracieux contre la suspension de son agrément d’assistant familial. Le juge des référés a constaté que la mesure de suspension, d’une durée de quatre mois à compter du 24 septembre 2025, avait cessé de produire ses effets au 25 janvier 2026, soit avant la date de l’ordonnance. En conséquence, il a estimé que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient dépourvues d’objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université Paul Valéry Montpellier 3 refusant son inscription en master 1 arts plastiques. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 29 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint Clément de Rivière modifiant le stationnement avenue du mas d'Olivet. Les requérants invoquaient un risque pour la sécurité des piétons, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de justifications suffisantes sur la réalité et la gravité immédiate du danger allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour en qualité de conjointe de français et la clôture de l'instruction de sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son maintien en situation irrégulière et de l'absence de preuve d'un blocage irrémédiable de la plateforme de l'ANEF. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées au regard des articles L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal réglementant la circulation et instaurant une priorité de passage, a rejeté la requête de Mme B... et M. A.... Les requérants invoquaient l’urgence liée à des difficultés de stationnement et à un risque pour la sécurité des piétons, mais le juge a estimé qu’ils ne justifiaient pas d’une atteinte grave et immédiate à leur situation. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'une autorisation provisoire de séjour « recherche emplois » présentée par M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète de l'Hérault ayant convoqué l'intéressé pour lui délivrer le titre sollicité. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. B... visant à suspendre plusieurs décisions de l'inspection académique de l'Aude ayant conduit à l'exclusion de leur fils de l'école de Roullens et à son inscription dans une autre école à Carcassonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, car l'inscription de l'enfant dans une autre école ne faisait pas obstacle à la poursuite immédiate de sa scolarité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale d'éducation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... tendant au dégrèvement de la taxe foncière 2025 pour un bien situé à Sète. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale (direction départementale des finances publiques de l'Hérault) avait déjà prononcé un dégrèvement total de la taxe en cause, d'un montant de 1 224 euros. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un non-lieu à statuer lorsque le litige a perdu son objet.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par la SA Intrasense d’une demande de remboursement de crédits d’impôt (innovation et recherche) pour 2024, a été confronté à une exception d’incompétence territoriale soulevée par la direction des grandes entreprises. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le juge a constaté que l’autorité compétente pour la mise en recouvrement était la direction des grandes entreprises, située à Romainville (93). Par conséquent, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute libéral, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 201 120,20 euros pour des préjudices liés à l'obligation vaccinale. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de l'intéressé, datée du 26 décembre 2025 et reçue le 31 décembre, n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute libéral, qui demandait la condamnation de l’Agence Régionale de Santé Occitanie et de la CPAM de l’Hérault à lui verser 201 120,20 euros pour divers préjudices. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car introduite avant l’expiration du délai de deux mois suivant la réclamation préalable, aucune décision implicite de rejet n’étant née. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention "salarié", valable un an. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles présentées au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le préfet de l’Hérault ayant invité l’intéressé à déposer un nouveau dossier, ce dernier ne l’a pas fait, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Greanth, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 décembre 2022 du maire du Perthus refusant un permis de construire pour un snack-bar, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus était légalement fondé sur les articles R. 111-16 et R. 111-17 du code de l'urbanisme, le projet ne respectant pas l'alignement des constructions existantes et la distance minimale de trois mètres par rapport à la limite parcellaire. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de statuer sur sa demande d’autorisation de travail. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que l’intéressé a obtenu un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour et que le délai d’instruction de sa demande provisoire d’autorisation de travail n’est pas anormal. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles. Le requérant soutenait notamment que les refus étaient intervenus après la naissance de permis tacites et que le motif tiré de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) était erroné. La commune a invoqué une substitution de motif fondée sur l’article L. 411-1 du code de l’environnement, en l’absence de dérogation préfectorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les permis tacites n’étaient pas nés et que le motif de substitution était légal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Labécède-Lauragais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité des occupants et du public. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de se rendre sur les lieux, de constater l'état du bâtiment, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.