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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D..., psychologue de l’éducation nationale, contestant la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 24 juin 2022 fixant à 5% son taux d’incapacité permanente partielle (IPP) suite à un accident de service survenu le 14 mars 2022. La requérante soutenait que ce taux ne prenait pas en compte les acouphènes dont elle souffre, qu’elle estime liés à l’accident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les symptômes invoqués (vertiges, acouphènes) n’étaient pas en lien direct et certain avec l’accident de service, comme l’avait conclu l’expertise médicale et l’avis du conseil médical. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité et d'allocation de logement sociale. Le tribunal a retenu son incompétence pour connaître du litige relatif à l'indu d'allocation de logement sociale, estimant que les décisions prises avant le 1er janvier 2020 en la matière relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, donc du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l'article 23 de l'ordonnance du 17 juillet 2019.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 414,14 euros. La requérante invoquait sa situation de mère isolée sans emploi et sa bonne foi. Le tribunal a estimé que les déclarations erronées de ressources ne permettaient pas de retenir sa bonne foi et que les éléments de précarité produits, non actualisés, n’établissaient pas son incapacité à rembourser la dette, y compris de manière échelonnée. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. B... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d'un indu total de 15 101,50 euros (prime d'activité, allocation de logement sociale et prestations familiales). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'indu de prestations familiales, renvoyant ce litige au pôle social du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant les indus de prime d'activité et d'allocation de logement sociale, le tribunal a rappelé que l'opposition à contrainte est recevable sans recours administratif préalable, mais que la contestation du bien-fondé de ces indus est subordonnée à l'exercice préalable d'un recours amiable, conformément aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d'une opposition à une contrainte émise par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) du Languedoc pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 416,24 euros. En défense, la MSA a indiqué avoir annulé l'indu et la contrainte après examen des pièces fournies par le requérant. Constatant que l'acte de recouvrement litigieux avait été retiré de l'ordonnancement juridique, le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu à statuer. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête de M. C..., sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 586,29 euros pour la période d'avril 2021 à mars 2023, dû à l'absence de déclaration d'une pension de réversion. La requérante n'a pas contesté utilement le bien-fondé de l'indu en se bornant à invoquer sa méconnaissance de l'obligation déclarative et sa situation de précarité. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, rappelant que le bénéficiaire du RSA doit déclarer l'ensemble des ressources du foyer. La demande de remise gracieuse a également été implicitement rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours préalable relatif au retrait de la prime « Ma Prime Rénov’ ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’ANAH a été condamnée à verser 800 euros à M. C... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'une autorisation provisoire de séjour « recherche emplois » présentée par M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète de l'Hérault ayant convoqué l'intéressé pour lui délivrer le titre sollicité. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Pomerols du 17 décembre 2025 résiliant la convention de mise à disposition gratuite du stade de football à l'association Sirius Girls Football. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, caractère infondé du motif de résiliation, atteinte au principe de loyauté) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée et l'association a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université Paul Valéry Montpellier 3 refusant son inscription en master 1 arts plastiques. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 29 janvier 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 767,42 euros pour la période de juillet 2021 à novembre 2022. Le requérant n'a pas utilement contesté le bien-fondé de l'indu, se bornant à invoquer sa bonne foi et sa méconnaissance de l'obligation de déclarer un prêt personnel et des aides familiales, sans apporter d'éléments suffisants pour remettre en cause les constatations de l'enquête. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui définissent les ressources à déclarer pour le calcul du RSA.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le maire des Matelles avait refusé un permis d'aménager à M. et Mme B... pour la création de deux lots à bâtir. Le motif unique de refus, tiré de l'article UA2-3-2 du règlement du PLU limitant à cinq logements les voies en impasse, a été jugé illégal car ces dispositions ne s'appliquent qu'aux voies de desserte des constructions, et non aux accès au terrain depuis la voie publique. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 5 465,90 euros émis par l'État. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public dans les deux mois suivant la notification du titre, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active, de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité, d'un montant total initial de 18 532,21 euros, notifiés par la CAF des Pyrénées-Orientales. La requérante soulevait notamment des moyens tirés du défaut de motivation, du non-respect des droits de la défense et de sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de récupération des indus.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la SPL Territoire 34. Cette mesure vise à constater l'état initial des propriétés voisines susceptibles d'être affectées par des travaux de réhabilitation et de construction dans le centre-ville de Lunel. Le juge a fait application des articles R. 531-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile pour prévenir d'éventuels litiges. L'expert désigné devra décrire l'état des immeubles, déterminer les causes des éventuels dommages et évaluer le coût des travaux réparatoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de trois sociétés exploitant des épiceries de nuit. Ces sociétés demandaient la suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2026 interdisant l'ouverture de leurs commerces de 22h à 6h du jeudi soir au lundi matin, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les baisses de chiffre d'affaires invoquées (35% à 43%) ne justifiaient pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par cette procédure d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui se plaignait d’un retard excessif dans le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle ne formulait aucune conclusion précise, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du même code. L’ordonnance a été rendue sur la base de l’article L. 522-3, permettant un rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé par la région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée, a ordonné une expertise pour constater les désordres affectant les façades du lycée Docteur B... à Narbonne. La solution retenue est la désignation d’un expert chargé d’examiner l’immeuble, de déterminer s’il existe un péril grave et imminent pour la sécurité des occupants, et de proposer des mesures provisoires d’urgence. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, permettant une procédure de constatation en référé.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Hérault de remettre à M. A..., dans un délai de soixante-douze heures, une attestation de prolongation d’instruction de trois mois de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que l’instruction de la demande se poursuivant au-delà de la validité du titre expiré, l’administration était tenue de délivrer ce document en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que l’absence de cette attestation créait une situation d’urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat pour le requérant. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commune d’Agde refusant d’abroger l’arrêté de fermeture d’une salle de prière. Le juge a considéré que l’urgence invoquée par l’association requérante, liée à la privation de pratique religieuse pendant le ramadan, n’était pas caractérisée en raison du délai de onze mois écoulé entre sa demande d’abrogation et la saisine du tribunal. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.