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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 69/1042

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2600556(TA34-2600556)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Labécède-Lauragais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité des occupants et du public. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de se rendre sur les lieux, de constater l'état du bâtiment, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2402629(TA34-2402629)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention "salarié", valable un an. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles présentées au titre des frais de justice, ont été rejetées.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403032(TA34-2403032)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le préfet de l’Hérault ayant invité l’intéressé à déposer un nouveau dossier, ce dernier ne l’a pas fait, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406191(TA34-2406191)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la région Occitanie et du département des Pyrénées-Orientales limitant l’accès au transport à la demande (TAD) aux personnes en fauteuil roulant et aux non-voyants, excluant les personnes handicapées mentales ou psychiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de son intérêt à agir, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500669(TA34-2500669)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire le 8 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par son avocat au titre des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503096(TA34-2503096)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de traitement de sa demande de changement de statut par le préfet de l’Hérault. Le préfet ayant convoqué l’intéressé, qui a pu déposer sa demande le 24 juin 2025, le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2505236(TA34-2505236)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la durée limitée de sa carte mobilité inclusion « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant n’a pas justifié avoir formé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, malgré l’invitation du tribunal à régulariser sa procédure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2505241(TA34-2505241)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un refus d’attribution de la carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA34-2505385(TA34-2505385)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 27 janvier 2026, du désistement de Mme B... de son recours en plein contentieux. La requérante contestait une décision de la CDAPH de l'Hérault relative à son orientation professionnelle, mais a indiqué qu'une solution avait été trouvée. Le désistement étant pur et simple, le juge, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505467(TA34-2505467)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 31 janvier 2025 et que le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 31 mars 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 25 juillet 2025. Cette irrecevabilité pour tardiveté, fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505741(TA34-2505741)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens. Cette omission, non régularisée dans le délai imparti, a conduit au rejet sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2600530(TA34-2600530)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. D... visant à récuser l'expert M. B..., désigné dans le cadre d'une expertise. Le juge a estimé que les allégations d'incompétence et de partialité n'étaient pas établies, et que la seule circonstance que l'expert ait déjà travaillé pour la commune de Fabrezan ne suffisait pas à créer un doute légitime sur son impartialité. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600532(TA34-2600532)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un protocole d'immunosuppresseurs pour son fils et la communication de son dossier médical. Le juge a estimé qu'il n'appartenait pas au juge des référés de se substituer à l'équipe médicale dans l'appréciation des soins nécessaires, et que le requérant n'avait pas justifié d'une urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de compétence du juge des référés pour déterminer les traitements médicaux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600537(TA34-2600537)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de statuer sur sa demande d’autorisation de travail. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que l’intéressé a obtenu un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour et que le délai d’instruction de sa demande provisoire d’autorisation de travail n’est pas anormal. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600206(TA34-2600206)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’une contestation d’amendes consécutives à sa condamnation pénale par le tribunal correctionnel de Béziers pour envois réitérés de messages malveillants. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que le litige, relatif à l’exécution d’une décision de justice pénale, relève de la compétence exclusive des tribunaux de l’ordre judiciaire.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600313(TA34-2600313)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une amende pour excès de vitesse. La contestation d’une contravention au code de la route relève de la compétence des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité), et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302544(TA34-2302544)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Greanth, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 décembre 2022 du maire du Perthus refusant un permis de construire pour un snack-bar, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus était légalement fondé sur les articles R. 111-16 et R. 111-17 du code de l'urbanisme, le projet ne respectant pas l'alignement des constructions existantes et la distance minimale de trois mètres par rapport à la limite parcellaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2306652(TA34-2306652)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles. Le requérant soutenait notamment que les refus étaient intervenus après la naissance de permis tacites et que le motif tiré de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) était erroné. La commune a invoqué une substitution de motif fondée sur l’article L. 411-1 du code de l’environnement, en l’absence de dérogation préfectorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les permis tacites n’étaient pas nés et que le motif de substitution était légal.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2401909(TA34-2401909)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Pyrénées-Orientales du 10 octobre 2023 lui refusant la délivrance d’une carte de résident de dix ans. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant remplir les conditions des articles L. 433-7, L. 423-6 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet n’avait pas suffisamment motivé son refus en se bornant à évoquer des défaillances sans précision, et a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l’administration.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403964(TA34-2403964)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, ainsi que la décision initiale de retrait du 6 février 2024. Le tribunal a jugé que la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substituait à la décision initiale, et a examiné la légalité de cette seule décision implicite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

27 janvier 2026Résumé IA
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