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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la région Occitanie et du département des Pyrénées-Orientales limitant l’accès au transport à la demande (TAD) aux personnes en fauteuil roulant et aux non-voyants, excluant les personnes handicapées mentales ou psychiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de son intérêt à agir, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable, confirmant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » de 8 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision implicite prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale de retrait, et que les conclusions du requérant doivent donc être regardées comme dirigées contre cette seule décision implicite. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, l’exception d’illégalité des textes applicables, et les erreurs de fait et d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audition des parties et des conclusions du rapporteur public, en application des textes cités (décret et arrêté du 14 janvier 2020, code des relations entre le public et l’administration).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le certificat de permis de construire tacite délivré le 19 mars 2024 par le maire d’Elne pour un hangar d’élevage canin. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que le délai de recours de deux mois courait à compter de la transmission de l’acte. Sur le fond, il a annulé le permis de construire, jugeant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le projet en raison de sa localisation en zone inondable d’aléa fort, conformément au plan de surface submersible approuvé le 24 septembre 1964 et à l’avis défavorable de la DDTM, en application des articles R. 425-21 du code de l’urbanisme et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable, confirmant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté qu’en application de l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale de retrait. Par suite, les conclusions du requérant ont été regardées comme uniquement dirigées contre cette décision implicite de rejet, et non contre la décision initiale du 23 février 2024.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de traitement de sa demande de changement de statut par le préfet de l’Hérault. Le préfet ayant convoqué l’intéressé, qui a pu déposer sa demande le 24 juin 2025, le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, ainsi que la décision initiale de retrait du 6 février 2024. Le tribunal a jugé que la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substituait à la décision initiale, et a examiné la légalité de cette seule décision implicite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il satisfait aux exigences des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, qui conserve des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'Anah pour des travaux énergétiques, accordée en 2013 et soldée en 2017, après la vente du logement en 2021. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission des recours prévue à l'article R. 321-6-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que cette commission n'avait pas à être consultée, car la décision de retrait et de reversement ne constituait pas une sanction mais une simple reprise d'une aide indûment perçue, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'Anah fondée sur les articles R. 321-5 et R. 321-21 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement de son dossier de demande de prime « Ma Prime Rénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante n’avait pas finalisé sa demande et avait réalisé les travaux avant d’avoir obtenu un accusé de réception, en méconnaissance du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 14 janvier 2020. Le tribunal a jugé que l’ANAH n’avait commis aucune erreur d’appréciation en rejetant la demande.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Gruissan interdisant le ramassage de moules et coquillages. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment pour incompétence et atteinte à la liberté du commerce. Le juge a estimé que l’exécution de l’arrêté depuis 2023 ne caractérisait pas une situation d’urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se référant à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un titre de séjour salarié, et que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature au sous-préfet de permanence. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bédarieux visant à prévenir les risques liés à la démolition d’un immeuble. La juridiction a désigné un expert pour constater l’état des immeubles voisins avant travaux, sur le fondement des articles R. 531-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. La solution retenue est une mesure d’expertise utile pour préserver les droits des parties, sans préjuger des responsabilités.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une amende pour excès de vitesse. La contestation d’une contravention au code de la route relève de la compétence des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité), et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. En défense, la préfète de l'Hérault a justifié avoir remis le document sollicité postérieurement à l'introduction de la requête. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Elle a également jugé que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation de l'intéressé, en relevant notamment l'absence de visa long séjour requis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du maire de Saint-Paul-de-Fenouillet refusant des permis de construire pour des maisons individuelles, au motif de la présence d’une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) sur les terrains. Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de procédure, estimant notamment qu’aucun permis tacite n’était né. Sur le fond, il a retenu la substitution de motif demandée par la commune, se fondant sur les articles L. 411-1 du code de l’environnement et l’arrêté du 20 janvier 1982, pour juger que le projet, en l’absence de dérogation préfectorale, portait atteinte à une espèce protégée, justifiant légalement le refus. Les requêtes ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B... contestant deux refus de permis de construire pour des maisons individuelles, délivrés par le maire de Saint-Paul-de-Fenouillet. Le requérant soutenait notamment que les refus étaient intervenus après la naissance d'un permis tacite et que le motif tiré de la présence d'une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) était erroné. La commune a défendu la légalité de ses décisions et a proposé une substitution de motif fondée sur l'absence de dérogation préfectorale requise par le code de l'environnement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le motif initial de refus était légal et que, en tout état de cause, le maire ne pouvait accorder le permis sans une dérogation préfectorale préalable, en application de l'article L. 411-1 du code de l'environnement. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la Sarl Kazuba. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de passation d'un marché public pour la fourniture et l'installation d'une toilette sèche, attribué par le Département des Pyrénées-Orientales. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 19 janvier 2026, soit avant l'introduction de la requête le 20 janvier 2026. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel n'est plus recevable après la conclusion du contrat. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un refus d’attribution de la carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.