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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 72/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600446(TA34-2600446)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au préfet de l’Hérault de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 mars 2026. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA34-2306837(TA34-2306837)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. et Mme C..., qui demandaient la décharge partielle de leur impôt sur le revenu pour 2021. La magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600468(TA34-2600468)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant l'interruption de sa prise en charge hôtelière par le service intégré de l'accueil et de l'orientation de l'Hérault. Le juge a estimé que le requérant, en refusant deux propositions d'orientation vers des logements de type T3 pour des motifs d'inadaptation physique de son épouse et d'éloignement de son lieu de travail, n'établissait pas l'impossibilité alléguée. En conséquence, la décision attaquée n'a pas été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégés par le code de l'action sociale et des familles et la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2301262(TA34-2301262)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... tendant à l'annulation des délibérations du conseil municipal de Castelnaudary des 23 juin et 22 septembre 2022, portant respectivement sur le déclassement et l'aliénation d'une portion de l'allée des Mounges. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir des requérantes, celles-ci n'établissant pas être propriétaires riveraines de la parcelle cédée, et a également relevé la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a estimé que la procédure de déclassement était régulière, notamment au regard des articles L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 141-3 du code de la voirie routière, et que l'aliénation n'était entachée d'aucun vice de procédure ou détournement de pouvoir. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2301757(TA34-2301757)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par des voisins d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montpellier pour la surélévation d’une maison, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Les requérants contestaient notamment le non-respect des règles de hauteur du plan local d'urbanisme (PLU), l’absence de motivation d’une adaptation mineure, et une fraude alléguée. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés, en application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur la possibilité de régularisation du projet.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2302352(TA34-2302352)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de conseillers municipaux contestant la délibération n°2023-025 du 3 mars 2023 de la commune de Ferrals-les-Montagnes, qui autorisait un échange de parcelles. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la délibération, en modifiant le patrimoine communal, faisait grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération, qui mentionnait les références cadastrales, la profession de l'acquéreur et les motifs d'intérêt général, respectait l'obligation d'information des élus prévue à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2304861(TA34-2304861)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de la société SunErgie-PV contestant la résiliation, par le département des Pyrénées-Orientales, d’une convention d’occupation du domaine public conclue en 2008 pour un projet photovoltaïque. Le tribunal a requalifié le litige en recours de plein contentieux, l’invitant à apprécier la validité de la résiliation et la possibilité d’une reprise des relations contractuelles. Il a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, mais a examiné le bien-fondé de la résiliation fondée sur un défaut d’entretien des fossés, en application des articles L. 3211-1 du code général des collectivités territoriales et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, le tribunal se limitant à exposer les principes juridiques applicables avant de statuer.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306539(TA34-2306539)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de conseillers municipaux demandant l’annulation de la délibération du 30 mai 2023 autorisant la cession de parcelles communales à une personne privée. La juridiction a jugé que l’absence d’avis préalable du service des domaines (France Domaine) ne constituait pas un vice de procédure déterminant, dès lors que cette consultation ne présente pas le caractère d’une garantie et que les requérants n’ont pas démontré son incidence sur le sens de la délibération. Le tribunal s’est fondé sur l’article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, applicable aux cessions d’immeubles par les communes de plus de 2 000 habitants.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2307609(TA34-2307609)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SA Camping Le Soleil contestant la convention d’occupation temporaire du domaine public attribuée à la société Luna Park Argelès par la commune d’Argelès-sur-Mer. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d’un intérêt à agir direct et certain, sa qualité de contribuable ou de concurrent économique n’étant pas suffisante en l’absence de préjudice personnel démontré. Le tribunal s’est fondé sur les principes généraux du contentieux administratif des contrats, sans se prononcer au fond sur les moyens soulevés (vice de procédure, montant de la redevance, nuisances sonores).

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400019(TA34-2400019)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l’Hérault le 3 novembre 2023. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA34-2400637(TA34-2400637)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un litige relatif au refus d’attribution du chèque énergie opposé à M. A... par l’Agence de services et de paiement (ASP). Le tribunal rejette l’argument de l’ASP selon lequel elle était en situation de compétence liée, estimant qu’elle devait instruire la réclamation de M. A... sur la base des éléments fournis. Sur le fond, le tribunal annule la décision de refus du 23 novembre 2023, jugeant que l’ASP ne pouvait se fonder sur la seule absence du nom du requérant dans le fichier fiscal pour lui refuser le bénéfice du chèque énergie, sans vérifier sa situation personnelle au regard des articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l’énergie.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400848(TA34-2400848)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de l’Hérault. Le tribunal a requalifié le recours comme dirigé contre l’arrêté préfectoral explicite du 30 octobre 2023, notifié le 7 novembre 2023. Constatant que la requête, enregistrée le 13 février 2024, était tardive au regard du délai de recours contentieux de trente jours, le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et déclaré la demande irrecevable. La décision s’appuie sur les articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2402823(TA34-2402823)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable, lequel contestait le retrait de la prime « Ma Prime Rénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé une prime de 1 500 euros à la suite d’un réexamen, ce qui a conduit Mme A... à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus de litige à trancher.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2403322(TA34-2403322)

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, contestant le retrait de la prime « Ma Prime Rénov’ » pour non-conformité de son relevé d’identité bancaire. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a informé le tribunal avoir accordé la prime à l’intéressé par une décision rectificative du 28 octobre 2024 et procédé à son versement. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et que les conclusions du requérant avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2403664(TA34-2403664)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de prime de transition énergétique « Ma Prime Rénov’ ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé une prime de 1 500 euros aux requérants, qui ont alors déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 22 janvier 2026, fondé sur le code de la construction et de l’habitation et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404431(TA34-2404431)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête des sociétés Apex 59 et Apex Energies, qui contestaient le rejet de leur offre dans le cadre d'un appel d'offres public pour des installations photovoltaïques. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, car l'autorisation d'urbanisme produite par les requérantes ne mentionnait pas d'installation photovoltaïque, ce qui ne permettait pas de vérifier la conformité de l'offre au cahier des charges. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-10 et R. 311-13 du code de l'énergie, qui imposent aux candidats de fournir des pièces justificatives complètes.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405139(TA34-2405139)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande indemnitaire de Mme A... de C..., ressortissante brésilienne, qui sollicitait 20 576 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’illégalité de deux refus de titre de séjour (8 février 2018 et 25 janvier 2023), annulés par deux jugements du tribunal. Le tribunal a rejeté la responsabilité de l’État pour le premier refus, faute de lien de causalité établi entre la faute et les préjudices allégués. En revanche, il a reconnu la faute de l’administration pour le second refus, mais a estimé que les préjudices invoqués (frais de justice, impossibilité d’exercer une profession, préjudice psychologique et atteinte à la liberté de circulation) n’étaient pas établis ou ne résultaient pas directement de cette faute. La requête a été rejetée, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405458(TA34-2405458)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l’Hérault d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Vias du 18 juillet 2024, et à ce qu’il soit enjoint à la commune de démolir un promenoir et un parking attenant. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, jugeant que le préfet ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, dès lors qu’il n’était pas compétent pour exercer un déféré préfectoral contre une délibération refusant d’engager une action en justice, et que sa demande ne relevait pas d’un contrôle de légalité classique. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2407387(TA34-2407387)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société BFF Bank, qui réclamait le paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement au centre hospitalier de Prades. La société invoquait des retards de paiement sur des factures issues d’un marché public avec la société Deenova France, dont elle détenait les créances par affacturage. Le tribunal a estimé que la société BFF Bank n’apportait pas la preuve de l’existence d’un lien contractuel direct entre le centre hospitalier et la société Deenova, condition nécessaire pour appliquer les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, la demande a été rejetée.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503981(TA34-2503981)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité du délai de départ volontaire et des décisions subséquentes, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

22 janvier 2026Résumé IA
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