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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 180 euros pour une amende impayée. Le juge a estimé que cette contestation, portant sur la régularité d’un acte de recouvrement, relevait de la compétence du juge judiciaire en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de la société SunErgie-PV contestant la résiliation, par le département des Pyrénées-Orientales, d’une convention d’occupation du domaine public conclue en 2008 pour un projet photovoltaïque. Le tribunal a requalifié le litige en recours de plein contentieux, l’invitant à apprécier la validité de la résiliation et la possibilité d’une reprise des relations contractuelles. Il a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, mais a examiné le bien-fondé de la résiliation fondée sur un défaut d’entretien des fossés, en application des articles L. 3211-1 du code général des collectivités territoriales et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, le tribunal se limitant à exposer les principes juridiques applicables avant de statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 22 octobre 2025 s'était substituée à la décision implicite de refus, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, la solution retenue est que le préfet de l'Hérault a légalement pu refuser le titre de séjour sur le fondement des articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constitue le comportement de M. B..., sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient retenus.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion du préfet de Vaucluse, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Vaucluse au moment de la notification de la décision, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen de sa situation, et l’insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 613-1 et L. 813-8.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Montpellier du 13 juin 2024 révoquant M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant saisi le juge des référés qu'un an et demi après la décision contestée et n'établissant pas une absence actuelle de revenus imputable à cette révocation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la majoration d’amendes forfaitaires. Le juge a considéré que ce litige, relevant de la procédure pénale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et placement en rétention. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Fabrezan, a ordonné une expertise pour constater l'état d'un immeuble menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à évaluer un péril grave et imminent pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment et les mitoyens, de déterminer l'existence d'un danger et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision permet à la commune de prendre un arrêté de mise en sécurité si le rapport confirme l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole afin de désigner un expert pour constater les désordres affectant un immeuble et un mur de soutènement, présentant un risque pour la sécurité du voisinage et des tiers. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande. Il a ordonné une expertise pour constater l'état des lieux, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, contestant le retrait de la prime « Ma Prime Rénov’ » pour non-conformité de son relevé d’identité bancaire. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a informé le tribunal avoir accordé la prime à l’intéressé par une décision rectificative du 28 octobre 2024 et procédé à son versement. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et que les conclusions du requérant avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... pour incompétence. Le litige portait sur le refus implicite de la CARSAT du Languedoc-Roussillon concernant sa retraite de base contributive. Le tribunal a jugé que ce contentieux relève du contentieux général de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative n'était pas compétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour quatre ans. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait : le préfet s'est basé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour défaut de renouvellement de titre de séjour, alors que M. A. avait déposé une demande de renouvellement le 16 octobre 2025, avant l'arrêté. Cette erreur a entraîné l'annulation totale de l'arrêté sans examen des autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de maintenir le recouvrement de pensions alimentaires impayées. Le juge a estimé que ce litige, lié à l’exécution d’un jugement du juge judiciaire en assistance éducative et à la mission de la CAF, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui se bornait à transmettre une copie de son recours gracieux sans formuler de conclusions aux fins d’annulation ni exposer de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’ayant pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, le président a fait usage de son pouvoir de rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d'une décision de rejet de sa demande d'échange de permis de conduire étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la communication immédiate de cette décision, dont il avait déjà eu connaissance, était nécessaire à la sauvegarde de ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la procédure de recouvrement de pensions alimentaires mise en œuvre par la caisse d’allocations familiales. Le juge a estimé que le litige, relatif à l’exécution d’un jugement en assistance éducative fixant une pension alimentaire, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de conseillers municipaux contestant la délibération n°2023-025 du 3 mars 2023 de la commune de Ferrals-les-Montagnes, qui autorisait un échange de parcelles. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la délibération, en modifiant le patrimoine communal, faisait grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération, qui mentionnait les références cadastrales, la profession de l'acquéreur et les motifs d'intérêt général, respectait l'obligation d'information des élus prévue à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Hérault avait assigné à résidence M. A... pour 45 jours. La décision a été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, car l'assignation à résidence fondée sur le 7° de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relève de la compétence exclusive du ministre de l'intérieur, et non du préfet, en application de l'article R. 732-4 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à l'illégalité par voie d'exception, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.