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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de la justice de lui communiquer un rapport de la directrice du centre pénitentiaire de Béziers concernant son accident de service. Le tribunal a considéré que ce rapport n'était autre que l'avis du chef de service sur la déclaration d'accident, déjà communiqué à l'intéressé, et que M. C... n'établissait pas l'existence d'un document distinct. Dès lors, la demande portait sur un document inexistant, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de la requête. La décision se fonde sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de magistrat désigné, a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 15 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant soutenait que les retraits de points étaient illégaux faute de délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a satisfait à cette obligation d'information préalable, constituant une garantie essentielle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 6 juin 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points antérieurs à 2021, soit parce que les points avaient été restitués, soit parce que le délai de recours était expiré. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des infractions a été écarté, l'administration ayant apporté la preuve de la notification régulière de l'infraction du 6 décembre 2023. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 13 juin 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a examiné le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rappelant qu'il appartient à l'administration de prouver la délivrance de ces informations. La solution retenue est le rejet de la requête, le ministre de l'intérieur ayant conclu au non-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour deux infractions. Le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de ces informations, les procès-verbaux des infractions, établis avec interception du véhicule et signés par l'intéressé, mentionnant la nature de l'infraction et le nombre de points retirés. Les autres moyens, dont celui tiré de la contestation des avis de contravention, ont été écartés faute de justificatifs.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du centre INRAE de Montpellier mettant fin à l’octroi d’un logement de fonction à M. B..., agent gardien du domaine de Vassal. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré l’inexactitude du motif de la décision (remplacement par télésurveillance) ni l’impossibilité de se reloger ou de préserver la scolarité de sa fille. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association Citoyens à mobilité réduite contestant le refus implicite du maire d’Assas de communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le maire était régulièrement habilité à défendre en justice. Il a annulé la décision de refus de communication, jugeant que l’association avait droit à l’accès à ce document administratif en vertu du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, les conclusions de l’association visant à enjoindre à la commune d’élaborer un PAVE ont été déclarées irrecevables car présentées à titre principal, et non comme une mesure d’exécution. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait un défaut d'information préalable pour plusieurs infractions, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Pour les infractions constatées par radar automatique, le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire établissait la réception de l'avis de contravention et donc de l'information requise. Pour les autres infractions, la mention "amende forfaitaire" sur le relevé d'information intégral suffit à prouver que M. C... a reçu les documents nécessaires, en l'absence de preuve contraire apportée par l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement. La requérante invoquait l’insalubrité de son logement et des retards de paiement, mais n’a pas contesté le motif de la décision fondé sur le règlement intérieur du fonds. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans débat au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. La requérante n'a pas démontré avoir contesté les infractions auprès de l'officier du ministère public, établissant ainsi leur réalité. Les retraits de points ne concernaient pas des excès de vitesse inférieurs à 5 km/h, rendant inapplicable le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce. Enfin, l'administration a apporté la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association "Citoyens à mobilité réduite" d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a annulé cette décision de refus, jugeant que le droit d'accès aux documents administratifs, garanti par le code des relations entre le public et l'administration, s'applique même si le document est inexistant, car la demande portait sur un document que la commune avait l'obligation légale de détenir en vertu de la loi du 11 février 2005 et du décret du 21 décembre 2006. En revanche, le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de l'association visant à enjoindre à la commune d'élaborer le PAVE, ces injonctions étant présentées à titre principal et non comme accessoires à l'annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction routière du 11 juin 2022. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire, en application des articles 521 et 522 du code de procédure pénale. La décision du ministre de l'intérieur du 30 mai 2024 a donc été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire lors de deux infractions commises le 24 avril 2023. Le tribunal a jugé que le ministre apportait la preuve contraire, les procès-verbaux d'infraction avec interception du véhicule portant la signature de M. A... sous une mention reconnaissant avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus implicite du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières de lui communiquer des documents administratifs, malgré un avis favorable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). Le tribunal a constaté que l'administration avait partiellement satisfait la demande en cours d'instance en communiquant le dossier d'agent et le compte rendu de commission paritaire, rendant sans objet les conclusions relatives à ces documents. Concernant le rapport de M. D..., non communiqué car plus en possession de l'hôpital, le tribunal a jugé que la décision de refus implicite n'était pas illégale, la requérante n'ayant pas demandé la communication des motifs de ce refus dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de refus du maire de Combaillaux de communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE) à l’association Citoyens à mobilité réduite. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la commune, mise en demeure, n’avait pas produit d’observations et était réputée avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que le PAVE constitue un document administratif achevé dont la communication est obligatoire en vertu des articles L. 300-1 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que la commune n’a justifié d’aucun motif de refus. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer le document dans un délai de quinze jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et, en cas d’inexistence, de l’élaborer dans un délai de trois mois selon les mêmes conditions d’astreinte.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. Le requérant ayant déposé une requête sommaire sans développer de moyens et annoncé un mémoire complémentaire, ce dernier n’a pas été produit dans le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la notification de cette décision, retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière, rendant la requête tardive et donc irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Concernant l'infraction du 1er juin 2022, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables car le point retiré avait été restitué avant l'introduction de la requête. Le moyen tiré de l'absence de notification régulière des décisions de retrait a été écarté, la notification n'affectant pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des autres infractions était établie au sens des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, faute pour le requérant de justifier de l'exercice de voies de recours dans les délais.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Fabrezan sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que les désordres constatés étaient susceptibles de constituer un risque pour la sécurité publique. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le versement d'une bourse mensuelle de 400 euros. La requérante invoquait une situation financière précaire, mais sa demande tendait à ce que le juge ordonne l'instruction de sa demande de versement, et non le versement lui-même. Le juge a considéré que cette conclusion n'était pas de celles qu'il peut prononcer en injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.