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Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du ministre de l'intérieur retirant quatre points du permis de conduire de M. C... suite à une infraction du 24 septembre 2022. Le juge a constaté que l'amende forfaitaire majorée avait été recouvrée par voie forcée (saisie administrative et saisie-arrêt), ce qui ne prouve pas que le conducteur avait reçu les informations obligatoires sur la perte de points. En application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'administration n'a pas démontré avoir rempli son obligation d'information préalable. La décision de retrait de points a donc été jugée illégale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. La requérante n'a pas démontré avoir contesté les infractions auprès de l'officier du ministère public, établissant ainsi leur réalité. Les retraits de points ne concernaient pas des excès de vitesse inférieurs à 5 km/h, rendant inapplicable le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce. Enfin, l'administration a apporté la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait un défaut d'information préalable pour plusieurs infractions, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Pour les infractions constatées par radar automatique, le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire établissait la réception de l'avis de contravention et donc de l'information requise. Pour les autres infractions, la mention "amende forfaitaire" sur le relevé d'information intégral suffit à prouver que M. C... a reçu les documents nécessaires, en l'absence de preuve contraire apportée par l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour deux infractions. Le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de ces informations, les procès-verbaux des infractions, établis avec interception du véhicule et signés par l'intéressé, mentionnant la nature de l'infraction et le nombre de points retirés. Les autres moyens, dont celui tiré de la contestation des avis de contravention, ont été écartés faute de justificatifs.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 6 juin 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points antérieurs à 2021, soit parce que les points avaient été restitués, soit parce que le délai de recours était expiré. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des infractions a été écarté, l'administration ayant apporté la preuve de la notification régulière de l'infraction du 6 décembre 2023. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de magistrat désigné, a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 15 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant soutenait que les retraits de points étaient illégaux faute de délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a satisfait à cette obligation d'information préalable, constituant une garantie essentielle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 13 juin 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a examiné le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rappelant qu'il appartient à l'administration de prouver la délivrance de ces informations. La solution retenue est le rejet de la requête, le ministre de l'intérieur ayant conclu au non-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur du 25 avril 2024 constatant un solde de points nul et l’invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour cinq infractions, les points ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d’annulation des retraits de points pour les infractions restantes, estimant que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment pour les infractions des 5 avril 2023 et 17 mai 2023. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur du 2 mai 2024 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire. Le requérant contestait notamment le retrait de points lié à une infraction classée sans suite et sollicitait la prise en compte d’un stage de sensibilisation. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision attaquée en créditant le permis de trois points, rendant le solde positif. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 14 mai 2024 du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré cette décision après la prise en compte d'un stage de sensibilisation, rendant les conclusions principales sans objet. Concernant l'infraction du 3 avril 2023, le point retiré avait été restitué avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la preuve de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route était rapportée par les procès-verbaux électroniques.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent municipal victime d’un accident de service le 16 novembre 2023. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices extra-patrimoniaux, à réévaluer son taux d’incapacité permanente partielle et à fixer la date de consolidation. Le juge a considéré cette expertise utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger du fond, et a rejeté la demande de la commune de Montpellier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Lodève, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé rue de la Sous-Préfecture, appartenant au centre imaginaire scientifique et technique. L’expert désigné devra examiner l’état du bâtiment, déterminer s’il existe un péril grave et imminent pour la sécurité des occupants et du public, et proposer les mesures nécessaires pour y remédier. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Fabrezan sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que les désordres constatés étaient susceptibles de constituer un risque pour la sécurité publique. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par des requérants contestant le refus implicite du maire de Narbonne de lever un arrêté de mise en sécurité et demandant la modification du périmètre de sécurité affectant leur parcelle. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le versement d'une bourse mensuelle de 400 euros. La requérante invoquait une situation financière précaire, mais sa demande tendait à ce que le juge ordonne l'instruction de sa demande de versement, et non le versement lui-même. Le juge a considéré que cette conclusion n'était pas de celles qu'il peut prononcer en injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. Le requérant ayant déposé une requête sommaire sans développer de moyens et annoncé un mémoire complémentaire, ce dernier n’a pas été produit dans le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI La Villa Romaine et M. C... contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par le maire de Balaruc-les-Bains. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 7 octobre 2025 devenue définitive. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... et Mme F... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saussan pour des hangars artisanaux. Les requérantes invoquaient une atteinte à leurs droits et l'existence d'une procédure pendante devant le tribunal judiciaire relative à la propriété du terrain. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement insuffisamment précis et inopérants, ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Suez RV Energie d’un recours en plein contentieux visant à contester un contrat de délégation de service public pour le traitement des déchets conclu entre Montpellier Méditerranée Métropole et la société Urbraser Environnement. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d’aide personnalisée au logement de 751,51 euros notifié par la mutualité sociale agricole du Languedoc. La requérante n’a pas produit, dans le délai imparti, l’argumentation et les justificatifs demandés pour démontrer que la décision méconnaissait ses droits, en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Ses moyens, non assortis de précisions suffisantes, ont été jugés manifestement insusceptibles d’en apprécier le bien-fondé. La solution retenue se fonde sur le 7° de l’article R. 222-1 du même code.