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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Concernant l'infraction du 1er juin 2022, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables car le point retiré avait été restitué avant l'introduction de la requête. Le moyen tiré de l'absence de notification régulière des décisions de retrait a été écarté, la notification n'affectant pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des autres infractions était établie au sens des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, faute pour le requérant de justifier de l'exercice de voies de recours dans les délais.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du centre INRAE de Montpellier mettant fin à l’octroi d’un logement de fonction à M. B..., agent gardien du domaine de Vassal. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré l’inexactitude du motif de la décision (remplacement par télésurveillance) ni l’impossibilité de se reloger ou de préserver la scolarité de sa fille. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la gendarmerie nationale de lui délivrer une attestation employeur rectifiée. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, en s'opposant à une décision administrative du 17 décembre 2025, ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne pouvait donc être ordonnée dans le cadre de cette procédure d'urgence. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire lors de deux infractions commises le 24 avril 2023. Le tribunal a jugé que le ministre apportait la preuve contraire, les procès-verbaux d'infraction avec interception du véhicule portant la signature de M. A... sous une mention reconnaissant avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du ministre de l'intérieur retirant quatre points du permis de conduire de M. C... suite à une infraction du 24 septembre 2022. Le juge a constaté que l'amende forfaitaire majorée avait été recouvrée par voie forcée (saisie administrative et saisie-arrêt), ce qui ne prouve pas que le conducteur avait reçu les informations obligatoires sur la perte de points. En application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'administration n'a pas démontré avoir rempli son obligation d'information préalable. La décision de retrait de points a donc été jugée illégale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant un trop-perçu d'aide de logement familiale de 2 859 euros. La requérante invoquait l'absence de revenus et une erreur administrative, mais n'a pas fourni d'argumentation ou de pièces justificatives malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision rejette donc la requête pour irrecevabilité, tout en rappelant la possibilité pour Mme C... de solliciter un échéancier de paiement auprès de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction routière du 11 juin 2022. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire, en application des articles 521 et 522 du code de procédure pénale. La décision du ministre de l'intérieur du 30 mai 2024 a donc été maintenue.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement. La requérante invoquait l’insalubrité de son logement et des retards de paiement, mais n’a pas contesté le motif de la décision fondé sur le règlement intérieur du fonds. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans débat au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur du 2 mai 2024 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire. Le requérant contestait notamment le retrait de points lié à une infraction classée sans suite et sollicitait la prise en compte d’un stage de sensibilisation. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision attaquée en créditant le permis de trois points, rendant le solde positif. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de 48 km/h sur autoroute. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la durée de la suspension n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité de l'infraction et des antécédents du requérant (huit verbalisations pour excès de vitesse). La décision s'appuie sur les articles L. 121-5 à R. 224-19-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 13 juin 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a examiné le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rappelant qu'il appartient à l'administration de prouver la délivrance de ces informations. La solution retenue est le rejet de la requête, le ministre de l'intérieur ayant conclu au non-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Capendu, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater l'état de désordres affectant deux immeubles menaçant la sécurité des occupants et du public. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la réalité des quatre infractions routières était établie, faute pour le requérant de prouver que ses réclamations contre les titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées avaient été jugées recevables par l'autorité judiciaire. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points et de la décision 48SI.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur du 25 avril 2024 constatant un solde de points nul et l’invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour cinq infractions, les points ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d’annulation des retraits de points pour les infractions restantes, estimant que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment pour les infractions des 5 avril 2023 et 17 mai 2023. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que la décision était signée par une autorité ayant reçu délégation régulière. Sur le fond, il a considéré que la présence de THC, un stupéfiant, était établie par les analyses initiales, et que la production d'une analyse capillaire postérieure au contrôle ne suffisait pas à renverser cette preuve. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion de 7 mois prononcée par l’université de Montpellier à l’encontre de Mme B... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la disproportion de la sanction au regard de faits anciens et de l’évolution positive de l’étudiante, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de la société ECOTEL PRO de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Roullens pour un montant de 260,58 euros. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a mis fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... formée contre une contrainte de la CAF des Pyrénées-Orientales pour un indu d’allocation de logement sociale de 175 euros. Le requérant n’a pas régularisé sa requête malgré une invitation à produire des arguments et pièces justificatives, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de ses moyens, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. La requérante n'a pas démontré avoir contesté les infractions auprès de l'officier du ministère public, établissant ainsi leur réalité. Les retraits de points ne concernaient pas des excès de vitesse inférieurs à 5 km/h, rendant inapplicable le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce. Enfin, l'administration a apporté la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Béziers visant à désigner un expert pour constater l'état de 21 immeubles susceptibles d'être affectés par les travaux d'extension de la place Louis Germain. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire une expertise préventive en matière de travaux publics. L'expert désigné aura pour mission de décrire l'état des propriétés avant travaux, puis de déterminer les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant leur exécution.