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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 836 décisions disponibles — page 81/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508116(TA34-2508116)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de l’université Paul Valéry de l’inscrire en licence de psychologie. La requérante n’a invoqué aucun moyen de droit avant l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet par ordonnance pour irrecevabilité manifeste.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2501878(TA34-2501878)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Hérault rejetant sa demande de logement. En défense, le préfet a indiqué qu’un logement social lui avait été attribué le 1er août 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2401145(TA34-2401145)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a annulé les décisions des 10 et 25 janvier 2023 de la directrice interrégionale sud de la protection judiciaire de la jeunesse refusant d’accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à Mme A..., psychologue. La requérante exerçait ses fonctions au sein d’unités éducatives en milieu ouvert (UEMO) situées dans des quartiers prioritaires de la politique de la ville, ce qui ouvrait droit à la NBI en application de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001. Le tribunal a enjoint à l’État de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2504945(TA34-2504945)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2600286(TA34-2600286)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre une interdiction de retour sur le territoire français de six mois prise par la préfète de l’Hérault. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation de la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En l’absence de recours au fond, le juge a appliqué l’article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2306082(TA34-2306082)

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, contestant le retrait de la prime « Ma Prime Rénov’ » par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a accordé à l’intéressée une prime de 3 000 euros par une décision du 17 janvier 2024, versée le 2 février 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2507814(TA34-2507814)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 317 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions ou justificatifs nécessaires pour démontrer en quoi la décision méconnaissait ses droits. Le juge a considéré que les moyens invoqués n’étaient pas assortis des éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403376(TA34-2403376)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le département a soulevé l’irrecevabilité de la requête pour absence de recours administratif préalable obligatoire. M. A... s’est finalement désisté de sa requête. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508327(TA34-2508327)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la caisse d’allocations familiales de l’Hérault à lui verser des dommages et intérêts pour un litige relatif à une créance d’aide au logement social. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait invoqué aucun fondement de responsabilité dans le délai de recours contentieux. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2401052(TA34-2401052)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de la SAS Cellnex France contre deux arrêtés du maire de Montpellier (20 octobre 2023 et 8 février 2024) s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie. La société soutenait notamment que le maire s'était cru à tort lié par l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF) et que le projet ne portait pas atteinte à la protection de la place royale du Peyrou. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus fondées sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307445(TA34-2307445)

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les recours de la SAS Cellnex France contre deux arrêtés du maire de Montpellier s’opposant à l’installation d’antennes de radiotéléphonie sur un immeuble situé rue Auguste Comte, à proximité de la place royale du Peyrou. La société soutenait notamment que le maire s’était cru à tort lié par l’avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France (ABF) et que le projet, relevant de l’article USS 4-6-5 du règlement local, n’exigeait pas une dissimulation totale depuis l’espace public. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que le maire avait exercé son pouvoir d’appréciation et que le refus était justifié par l’atteinte à la protection de la place du Peyrou, en application des articles L. 621-30 du code du patrimoine et des dispositions du plan local d’urbanisme.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304299(TA34-2304299)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 24 mai 2023. Cette décision confirmait le retrait partiel de la prime « Ma Prime Rénov’ », réduite de 7 500 à 6 000 euros après l'exclusion des travaux d'installation d'un poêle à granulés de la demande initiale. Le tribunal a jugé que le calcul de la prime, effectué sur la base des dépenses éligibles et des plafonds réglementaires, était conforme aux dispositions du code de la construction et de l'habitation, du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l'arrêté du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600217(TA34-2600217)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un litige relatif au paiement d’indemnités journalières par la caisse primaire d’assurance maladie de l’Hérault. Par une ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que les indemnités journalières constituent des prestations de sécurité sociale et que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509152(TA34-2509152)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension des décisions implicites du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration de difficultés concrètes dans son activité entrepreneuriale. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305445(TA34-2305445)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la SCI des Barrys, a examiné la légalité de la décision du 2 novembre 2020 résiliant les conventions des appartements n°4 et n°7, et du refus de conventionnement du 19 mai 2022 pour l'appartement n°5. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre la décision de résiliation de 2020 étaient tardives, car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, et les a donc déclarées irrecevables. Concernant le refus de conventionnement de 2022, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, l'Anah ayant finalement agréé les demandes de conventionnement en cours d'instance. Enfin, les conclusions indemnitaires de la société ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux par une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305343(TA34-2305343)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui octroyer la prime de transition énergétique « Ma Prime Rénov’ ». Le refus était motivé par le fait que les travaux d'installation d'un poêle à bois avaient été commencés avant le dépôt de la demande, en méconnaissance de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a jugé que l'ANAH avait fait une exacte application des textes, les circonstances invoquées par le requérant (difficultés de connexion, contexte inflationniste) étant inopérantes. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de l'ANAH au titre des frais de justice.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600120(TA34-2600120)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête au fond étant déjà suspensive en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'éloignement ne pouvait intervenir avant le jugement au fond, rendant la suspension demandée sans objet. L'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303572(TA34-2303572)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime « Ma Prime Rénov’ » pour l’installation d’un poêle à bois. Le tribunal a jugé que l’ANAH avait fait une exacte application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, en refusant la prime au motif que les travaux avaient été commencés avant l’accusé de réception de la demande. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509449(TA34-2509449)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision implicite de la commission de médiation de l'Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et des problèmes d'isolation, mais les pièces fournies (certificats médicaux non circonstanciés) n'ont pas suffi à démontrer l'indécence du logement. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après application des articles R. 772-6 et R. 772-7 du même code, ainsi que des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2503820(TA34-2503820)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette partiellement la requête de Mme A... pour incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal rappelle que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité", à la prestation de compensation du handicap, à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et au parcours de scolarisation relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, ces conclusions sont rejetées sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
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