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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête en annulation de l'arrêté, déposée parallèlement, bénéficie d'un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant tout éloignement avant le jugement au fond. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête au fond distincte en annulation, condition nécessaire à la recevabilité d'une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à M. B... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, en raison de la gravité et du caractère réitéré des infractions commises (circulation en sens interdit et non-respect de feux rouges), qui justifient la priorité donnée à l’intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de la présidente de la région Occitanie plaçant une agente en congé ordinaire à demi-traitement. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de droits à l'avancement et de la réduction de son traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant épuisé ses effets et l'intéressée ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du 27 février 2024 fixant une astreinte administrative en matière de lutte contre l’habitat indigne. Par un courrier du 10 octobre 2025, le greffe les a invités, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de leurs conclusions sous peine de désistement. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, les requérants sont réputés s’être désistés. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité d'adapter ses horaires de travail et une requête en annulation étant déjà programmée à l'audience. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du président du conseil départemental de l’Hérault suspendant M. A... de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des justificatifs, et a relevé que la suspension conserve le traitement et les indemnités de l’agent conformément à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre communal d’action sociale de Capestang modifiant son poste et son régime indemnitaire, incluant la suppression de la NBI. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension pour défaut de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme A... n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 novembre 2025 refusant un congé de formation professionnelle à M. B..., agent public. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer des conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle. Il a notamment relevé que les frais de dossier pouvaient être remboursés et que la formation pouvait être reportée. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lodève du 16 juin 2022 refusant leur permis de construire. Le tribunal a relevé que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l'avis défavorable conforme du préfet de l'Hérault, fondé sur la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme (principe de continuité en zone de montagne). Par suite, les moyens soulevés contre les motifs du refus étaient inopérants. La requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de prise en charge financière de la partie publique de deux branchements en eau potable pour ses parcelles. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation étaient irrecevables pour tardiveté, les décisions attaquées étant confirmatives d’un refus antérieur. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et en remboursement, faute de réclamation préalable et de fondement. La solution s’appuie sur les règles de recevabilité contentieuse et l’article L. 332-15 du code de l’urbanisme, qui met à la charge du propriétaire le coût des équipements propres à sa parcelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Hectare contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Paulhan pour un projet de lotissement. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et d'appréciation concernant la nécessité de créer un réseau électrique HTA, ainsi qu'une erreur de droit sur l'application des articles L.111-1 et L.332-15 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le maire avait compétence, que la décision était suffisamment motivée et que l'insuffisance des équipements publics, justifiant le refus, était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme Khaldi, secrétaire administrative, contestant les décisions relatives au versement du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) pour 2022, suite à son détachement du ministère de l'Intérieur vers celui de la Transition écologique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus de la préfète de l'Oise était fondé sur une instruction ministérielle légale conditionnant l'éligibilité au CIA à une présence au 30 septembre 2022 dans le service d'origine, condition que Mme Khaldi ne remplissait pas en raison de son détachement. Il a également jugé que la décision du directeur interdépartemental des routes Méditerranée, qui acceptait d'attribuer le CIA sous réserve de production d'une attestation, n'était pas illégale car elle ne créait pas de condition supplémentaire. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les instructions ministérielles applicables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... contestant le non-renouvellement de son contrat d'agent contractuel territorial par la commune de Montpellier. La décision de non-renouvellement a été jugée légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également considéré que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du décret du 15 février 1988, dès lors que l'agent, dont la durée totale de contrat était inférieure à trois ans, n'avait pas droit à un entretien préalable. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... et Mme B... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 16 novembre 2023 par le maire de Cournonsec à la SCCV Briou Garenne pour une résidence de 45 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation des prescriptions, estimant que la motivation par référence aux avis annexés était suffisante au regard de l’article L. 424-3 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, contestant le refus du préfet de l’Hérault de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le préfet a reconnu que le motif initial de refus était erroné, mais a demandé une substitution de motif, arguant que les requérants ne justifiaient pas d'une résidence effective et permanente en France depuis trois ans en raison de leurs séjours en Algérie. Le tribunal a rejeté cette substitution, estimant que la condition de résidence ininterrompue s'apprécie au regard de la régularité administrative et non de la présence physique continue, et que les intéressés démontraient une présence suffisante sur le territoire. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités, sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de l’intéressé, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 29 mai 2025. Cet arrêté, pris par le préfet des Pyrénées-Orientales, lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et le caractère disproportionné des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.