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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 836 décisions disponibles — page 83/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406658(TA34-2406658)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, contestant le refus du préfet de l’Hérault de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le préfet a reconnu que le motif initial de refus était erroné, mais a demandé une substitution de motif, arguant que les requérants ne justifiaient pas d'une résidence effective et permanente en France depuis trois ans en raison de leurs séjours en Algérie. Le tribunal a rejeté cette substitution, estimant que la condition de résidence ininterrompue s'apprécie au regard de la régularité administrative et non de la présence physique continue, et que les intéressés démontraient une présence suffisante sur le territoire. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités, sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2407326(TA34-2407326)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de l’intéressé, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2507252(TA34-2507252)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Aniane à la société CFS l’Hérault. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission entraîne l’irrecevabilité de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402324(TA34-2402324)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... et Mme B... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 16 novembre 2023 par le maire de Cournonsec à la SCCV Briou Garenne pour une résidence de 45 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation des prescriptions, estimant que la motivation par référence aux avis annexés était suffisante au regard de l’article L. 424-3 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504439(TA34-2504439)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 29 mai 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux procédures. Il a rejeté les moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour prendre ces mesures, sans erreur de droit ni disproportion.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600152(TA34-2600152)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de l'intéressé, déposée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance du droit à un recours effectif et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304056(TA34-2304056)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association « Vive Garrigue ! » visant à annuler la délibération du 9 février 2023 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la communauté de communes du Pays de Lunel, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la défense, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'évaluation environnementale, du non-respect des principes d'équilibre et de non-artificialisation nette (articles L. 101-2, L. 141-1 et L. 141-6 du code de l'urbanisme), ainsi que du défaut de cohérence interne du SCoT. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération Lunel Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2600199(TA34-2600199)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Olette-Evol sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune sollicitait la désignation d’un expert pour examiner des immeubles menaçant de s’effondrer sur la voie publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant utile d’ordonner des constatations matérielles face au risque pour la sécurité publique. Il a désigné un expert avec pour mission d’examiner les lieux sous 24 heures, de constater l’état des bâtiments et de proposer des mesures pour faire cesser le danger imminent.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600140(TA34-2600140)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant la restitution du permis de conduire à M. A..., âgé de 83 ans. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant a saisi le juge tardivement et n'établit pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport pour ses déplacements personnels. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402176(TA34-2402176)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d’instance de Mme et M. A..., qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la commune de Jacou. Ce désistement est intervenu après le retrait de la décision litigieuse par la commune le 11 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais irrépétibles, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406659(TA34-2406659)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant le refus du préfet de l’Hérault de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le préfet a reconnu que le motif initial de refus était erroné, mais a sollicité une substitution de motif, arguant que les requérants ne justifiaient pas d’une résidence effective et permanente en France depuis trois ans en raison de leurs séjours en Algérie. Le tribunal a rejeté cette substitution, considérant que les intéressés, qui résidaient fiscalement en France et y séjournaient plus de 70 % du temps, remplissaient les conditions de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités dans un délai de deux mois.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306335(TA34-2306335)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... contestant le non-renouvellement de son contrat d'agent contractuel territorial par la commune de Montpellier. La décision de non-renouvellement a été jugée légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également considéré que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du décret du 15 février 1988, dès lors que l'agent, dont la durée totale de contrat était inférieure à trois ans, n'avait pas droit à un entretien préalable. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508386(TA34-2508386)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant une contrainte émise par la mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aide personnalisée au logement de 201,56 euros. La requérante n’a pas fourni d’argumentation juridique suffisante pour démontrer que la décision contestée méconnaissait ses droits, malgré une invitation à régulariser sa requête. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303477(TA34-2303477)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme Khaldi, secrétaire administrative, contestant les décisions relatives au versement du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) pour 2022, suite à son détachement du ministère de l'Intérieur vers celui de la Transition écologique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus de la préfète de l'Oise était fondé sur une instruction ministérielle légale conditionnant l'éligibilité au CIA à une présence au 30 septembre 2022 dans le service d'origine, condition que Mme Khaldi ne remplissait pas en raison de son détachement. Il a également jugé que la décision du directeur interdépartemental des routes Méditerranée, qui acceptait d'attribuer le CIA sous réserve de production d'une attestation, n'était pas illégale car elle ne créait pas de condition supplémentaire. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les instructions ministérielles applicables.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503928(TA34-2503928)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 29 mai 2025. Cet arrêté, pris par le préfet des Pyrénées-Orientales, lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et le caractère disproportionné des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503932(TA34-2503932)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508956(TA34-2508956)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une contrainte émise par la mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aide personnalisée au logement. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’argumentation ou de pièces suffisantes pour établir que la décision méconnaissait ses droits. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement des codes de la sécurité sociale et de la construction et de l’habitation.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503951(TA34-2503951)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503930(TA34-2503930)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en opposant l’absence de visa de long séjour, condition requise par l’article 9 de l’accord franco-marocain et l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le préfet n’avait pas entaché sa décision d’une erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser la situation de M. A..., ce dernier ne pouvant prétendre à un changement de statut depuis sa carte de "travailleur saisonnier". En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2303019(TA34-2303019)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Hectare contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Paulhan pour un projet de lotissement. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et d'appréciation concernant la nécessité de créer un réseau électrique HTA, ainsi qu'une erreur de droit sur l'application des articles L.111-1 et L.332-15 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le maire avait compétence, que la décision était suffisamment motivée et que l'insuffisance des équipements publics, justifiant le refus, était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

13 janvier 2026Résumé IA
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