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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 83/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504439(TA34-2504439)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 29 mai 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux procédures. Il a rejeté les moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour prendre ces mesures, sans erreur de droit ni disproportion.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600152(TA34-2600152)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de l'intéressé, déposée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance du droit à un recours effectif et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2600199(TA34-2600199)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Olette-Evol sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune sollicitait la désignation d’un expert pour examiner des immeubles menaçant de s’effondrer sur la voie publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant utile d’ordonner des constatations matérielles face au risque pour la sécurité publique. Il a désigné un expert avec pour mission d’examiner les lieux sous 24 heures, de constater l’état des bâtiments et de proposer des mesures pour faire cesser le danger imminent.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402176(TA34-2402176)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d’instance de Mme et M. A..., qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la commune de Jacou. Ce désistement est intervenu après le retrait de la décision litigieuse par la commune le 11 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais irrépétibles, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600140(TA34-2600140)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant la restitution du permis de conduire à M. A..., âgé de 83 ans. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant a saisi le juge tardivement et n'établit pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport pour ses déplacements personnels. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2504878(TA34-2504878)

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement de Mme A..., qui contestait son classement à la 266e place pour l'accès aux filières de santé MMOPK. Le juge des référés avait déjà rejeté sa demande de suspension faute de moyen sérieux. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2507252(TA34-2507252)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Aniane à la société CFS l’Hérault. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission entraîne l’irrecevabilité de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2507254(TA34-2507254)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme et M. B... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Aniane à la société CFS l'Hérault. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à la commune et au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification, obligatoire sous peine d'irrecevabilité, devait intervenir dans les quinze jours suivant le dépôt du recours. Faute de régularisation malgré une demande du tribunal, l'affaire a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508386(TA34-2508386)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant une contrainte émise par la mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aide personnalisée au logement de 201,56 euros. La requérante n’a pas fourni d’argumentation juridique suffisante pour démontrer que la décision contestée méconnaissait ses droits, malgré une invitation à régulariser sa requête. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508956(TA34-2508956)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une contrainte émise par la mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aide personnalisée au logement. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’argumentation ou de pièces suffisantes pour établir que la décision méconnaissait ses droits. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement des codes de la sécurité sociale et de la construction et de l’habitation.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2509441(TA34-2509441)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de France Travail de lui verser rétroactivement l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le juge a estimé que ce litige, relatif au versement et au calcul de l’ARE, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304056(TA34-2304056)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association « Vive Garrigue ! » visant à annuler la délibération du 9 février 2023 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la communauté de communes du Pays de Lunel, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la défense, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'évaluation environnementale, du non-respect des principes d'équilibre et de non-artificialisation nette (articles L. 101-2, L. 141-1 et L. 141-6 du code de l'urbanisme), ainsi que du défaut de cohérence interne du SCoT. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération Lunel Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406659(TA34-2406659)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant le refus du préfet de l’Hérault de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le préfet a reconnu que le motif initial de refus était erroné, mais a sollicité une substitution de motif, arguant que les requérants ne justifiaient pas d’une résidence effective et permanente en France depuis trois ans en raison de leurs séjours en Algérie. Le tribunal a rejeté cette substitution, considérant que les intéressés, qui résidaient fiscalement en France et y séjournaient plus de 70 % du temps, remplissaient les conditions de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de refus et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités dans un délai de deux mois.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503930(TA34-2503930)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en opposant l’absence de visa de long séjour, condition requise par l’article 9 de l’accord franco-marocain et l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le préfet n’avait pas entaché sa décision d’une erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser la situation de M. A..., ce dernier ne pouvant prétendre à un changement de statut depuis sa carte de "travailleur saisonnier". En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2508013(TA34-2508013)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de régularisation d’heures supplémentaires pour les années scolaires 2023/2024 et 2024/2025. Le requérant s’est désisté de son instance par un acte enregistré le 8 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 janvier 2026. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre condamnation.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206680(TA34-2206680)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant une mise en demeure de payer et demandant le remboursement d’une somme de 62 437,60 euros versée en 2015. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions en annulation de la mise en demeure, celle-ci étant adressée à la SNC A... et Cie, et non à M. A... à titre personnel. Sur la demande de répétition de l’indu, le tribunal a jugé que le délai de prescription quinquennale de l’article 2224 du code civil était expiré, le paiement ayant eu lieu le 30 juin 2015 et la requête étant enregistrée le 21 décembre 2022. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2301862(TA34-2301862)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Le Vedrignans, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 et 2022. La société exploitait un parc résidentiel et assurait la gestion locative d'habitations légères de loisir pour le compte de leurs propriétaires. Le tribunal a jugé que la valeur locative de ces habitations devait être incluse dans la base d'imposition de la société, car elle en avait la disposition pour les besoins de son activité professionnelle, conformément à l'article 1467 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et de réduction des impositions.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2305217(TA34-2305217)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Le Vedrignans, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 et 2022. La société exploitait un parc résidentiel et assurait la gestion locative d'habitations légères de loisir pour le compte de leurs propriétaires. Le tribunal a jugé que la valeur locative de ces habitations devait être incluse dans la base d'imposition de la société, car elle en avait la disposition pour les besoins de son activité professionnelle, conformément à l'article 1467 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et de réduction des impositions.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2306601(TA34-2306601)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Yilbat, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 à 2020. La société soutenait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et la justification des frais de management et des avoirs. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle précisait les motifs, le montant des rehaussements, leur fondement légal (notamment l'article 109 du code général des impôts) et la catégorie de revenus. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2307286(TA34-2307286)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019, issues d'un contrôle sur pièces ayant remis en cause l'abattement renforcé pour durée de détention appliqué à une plus-value de cession de titres. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification, en se fondant sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et a jugé que la plus-value en cause ne constituait pas un revenu exceptionnel éligible au système de quotient prévu par l'article 163-0 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de la demande subsidiaire.

12 janvier 2026Résumé IA
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