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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 85/1042

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2508757(TA34-2508757)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initiale (ordonnance n°2504545 du 27 juin 2025) aux réseaux des eaux usées de la commune de Sainte-Marie-la-Mer. Cette extension, demandée par l’EPCI Perpignan Méditerranée Métropole, a été jugée utile à la bonne exécution de l’expertise en cours, qui portait initialement sur l’état de la voirie et des canalisations d’eau potable. La solution retenue fait droit à la requête, en application de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’étendre la mission d’expertise à l’examen de questions techniques utiles.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2508783(TA34-2508783)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert désigné, M. A..., d’étendre une mesure d’expertise initialement ordonnée le 1er octobre 2025. Cette extension vise à inclure la SAS Spie Batignolles Malet et la SARL Roussillon Enrobés, intervenues comme sous-traitantes sur le chantier de l’aéroport Perpignan-Rivesaltes. Le juge a estimé cette extension utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, conformément à l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l’extension de l’expertise au contradictoire de ces deux sociétés.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508919(TA34-2508919)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault invalidant l'épreuve théorique du code de la route de M. D... pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée a été prise en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600029(TA34-2600029)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2600069(TA34-2600069)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère demandant la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé. En défense, la préfète de l’Hérault a justifié avoir remis à l’intéressée, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation valable jusqu’au 6 avril 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient ainsi devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2600110(TA34-2600110)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d’expertise initialement ordonnée le 24 décembre 2025 concernant un immeuble situé à Narbonne (parcelle AT 6). À la demande de la commune, l’expertise est désormais élargie aux immeubles mitoyens (parcelles AT 2, AT 3, AT 4, AT 5 et AT 7) en raison des risques d’effondrement et de l’utilité de leur examen pour la bonne exécution de la mission. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d’étendre une expertise à des personnes ou questions techniques supplémentaires.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2600124(TA34-2600124)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Bouisse sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures d'urgence. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité pris par le maire.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2600130(TA34-2600130)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour constater les désordres d’un immeuble situé à Montpellier, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d’examiner les lieux, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2600144(TA34-2600144)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villefranche-de-Conflent sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de faire constater un péril imminent affectant un bâtiment menaçant la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures conservatoires nécessaires. Cette décision est fondée sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge de désigner un expert en référé pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA34-2401437(TA34-2401437)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SAS Pyramid Informatique. Celle-ci demandait la décharge de la taxe sur les salaires pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a fait droit à la demande de non-lieu présentée par l'administration fiscale, après que celle-ci a prononcé le dégrèvement total des impositions litigieuses, d'un montant de 20 474 euros. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2501842(TA34-2501842)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... B... contestant le refus de réviser son titre de pension, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que le lieu d’assignation de la pension est Limoges. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502271(TA34-2502271)

Refus de renouvellement de carte mobilité inclusion stationnement. Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l'Hérault. Le juge estime que le requérant n'a pas fourni d'éléments médicaux suffisants pour démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition prévue par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. La requête est rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504955(TA34-2504955)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir effectué le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504956(TA34-2504956)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision relative à une demande d’aide financière au titre du fonds de solidarité pour le logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2505291(TA34-2505291)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de l’Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La solution retenue est fondée sur l’application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies par le requérant ne permettaient pas d’établir qu’il remplissait les conditions requises, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. En conséquence, le moyen tiré d’une erreur d’appréciation a été jugé manifestement insuffisamment étayé, conduisant au rejet de la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2506127(TA34-2506127)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les pièces médicales fournies par le requérant ne permettaient pas d’établir qu’il remplissait les conditions réglementaires, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017. La requête a été rejetée comme ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2305731(TA34-2305731)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., mère d'un enfant autiste, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi par elle et son fils en raison du défaut de scolarisation de ce dernier dans une structure adaptée à son handicap, comme recommandé par la MDPH. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation du rejet implicite de la demande indemnitaire, celles-ci relevant d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que l'État n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que l'absence de prise en charge en institut médico-éducatif (IME) résultait d'un manque de places dans ces structures, et non d'une carence de l'État dans l'exécution de ses obligations. La requête a été rejetée dans son intégralité.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305742(TA34-2305742)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... B... et M. A... B..., qui contestaient la décision du 21 septembre 2023 les mettant en demeure d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient une erreur de droit dans le refus de leur demande d'instruction en famille, fondée sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car la décision attaquée n'était pas un refus d'autorisation mais une mise en demeure. L'exception d'illégalité de la décision de refus du 2 juin 2023 a été écartée comme tardive, celle-ci étant devenue définitive. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305890(TA34-2305890)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour ses deux enfants. La commission académique avait motivé son refus par le dépôt tardif des demandes (après le 31 mai) et l’absence de preuves suffisantes d’une situation d’itinérance justifiant l’instruction à domicile, conformément aux articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que ces motifs n’étaient entachés ni d’erreur manifeste d’appréciation ni d’une méconnaissance de l’intérêt supérieur des enfants.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301097(TA34-2301097)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., professeur de lycée professionnel, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'éducation nationale. Le requérant soulevait de nombreux moyens de légalité externe et interne, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure devant la commission administrative paritaire et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
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