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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... et M. B... contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d’accueil. Les requérants se bornaient à invoquer leur ignorance du délai de quatre-vingt-dix jours pour demander l’asile, sans soulever de moyen contestant le bien-fondé de la décision. En application des articles R. 411-1 du code de justice administrative et R. 922-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a jugé la requête irrecevable faute de moyens.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 17 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. D... n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, le requérant n'apportant pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Narbonne, a désigné un expert pour examiner des immeubles présentant des désordres. La mission de l'expert est de constater l'état des bâtiments, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent pour la sécurité publique, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers visant à mettre fin à la suspension du permis de construire initial du 1er avril 2025. Le juge a estimé que le permis de construire modificatif déposé le 15 décembre 2025 ne purgeait pas les vices d’illégalité affectant le permis initial, notamment en ce qui concerne le non-respect des règles d’implantation par rapport aux limites séparatives prévues par le règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La solution retenue confirme ainsi le maintien de la suspension ordonnée par l’ordonnance n°2507400 du 20 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Kite Way d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Baillargues de prendre un arrêté de réglementation de la circulation pour des travaux de raccordement électrique. Par un mémoire enregistré le 19 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du maire de Bouzigues de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, conformément à ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la société GEAS IMMO sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution persistante de son jugement du 23 mai 2024. Ce jugement enjoignait au maire de Juvignac de délivrer un certificat de permis de construire tacite (article R. 424-13 du code de l'urbanisme). En l'absence de justification de délivrance, le tribunal a prononcé une astreinte définitive de 500 euros par jour de retard à l'encontre de la commune, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. B... et Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 décembre 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a informé le tribunal avoir accordé ce bénéfice aux requérants le 5 janvier 2026. Le tribunal a donc constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 6 janvier 2026, du désistement pur et simple de l’association Le Logis Emploi et Territoires de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de refus du préfet de l’Hérault de lui délivrer une attestation d’agrément. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et n’a pas fait droit à la demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant que la tardiveté invoquée par le préfet n'était pas établie. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, faute pour la requérante de justifier d'un visa de long séjour, et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault s'était fondé à tort sur le seul motif que la formation suivie par la requérante se déroulait à distance, alors qu'elle justifiait d'un contrat d'apprentissage en entreprise nécessitant sa présence sur le territoire. En conséquence, l'arrêté du 22 janvier 2025 a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Cette décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. E..., ressortissant togolais, a annulé l’arrêté préfectoral du 22 avril 2025 du préfet des Pyrénées-Orientales portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation familiale et personnelle du requérant, notamment son concubinage avec une ressortissante française, la naissance de son enfant français atteint d’une maladie rare, son insertion professionnelle et son parcours universitaire en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de lui restituer trois points sur son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le président de la 5ème chambre, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... E... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a donné acte du désistement de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai imparti sans motif légitime, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. Par conséquent, les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation ont tous été écartés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant vénézuélien, qui contestait son assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aude. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la contestation de l'obligation de quitter le territoire français du 30 septembre 2024, devenue définitive faute d'avoir été attaquée en temps utile. S'agissant de l'assignation à résidence du 11 décembre 2025, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur une exacte application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de 4 points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le président de la 5ème chambre a donné acte du désistement de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant la délivrance d’un duplicata de permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 29 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de M. C... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du ministre de l’intérieur du 16 juin 2025 suspendant son permis de conduire. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements par ordonnance.