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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu définitivement refuser l'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la rapidité de son traitement ne démontrait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, au défaut de motivation et à l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales, incluant l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour de trois mois.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail de l'intéressée, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montolieu. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour ses occupants, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra constater l'état du bâtiment et des immeubles mitoyens, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société BFF Bank Spa d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Perpignan au paiement de diverses sommes (principal, intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. N... et autres demandant l’annulation d’une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Lignan-sur-Orb pour la division de parcelles en trois lots. Les requérants invoquaient des atteintes à leurs droits, à leur qualité de vie et à la sécurité, ainsi que des contraintes réglementaires liées à la présence d’une ancienne décharge et à la ripisylve de l’Orb. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un indu de loyers impayés. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir préalablement saisi l’administration d’une réclamation obligatoire, conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. L’ordonnance rappelle que cette réclamation préalable est un prérequis indispensable avant tout recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un indu d’allocation de logement sociale de 849 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’argumentation ou de justificatifs suffisants pour établir que la décision méconnaissait ses droits, se bornant à invoquer des difficultés financières. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant son exclusion du tableau d’avancement au grade d’agent de constatation principal de 1e classe des douanes pour 2026. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car un tableau d’avancement fixant un nombre maximal d’agents est indivisible, et un agent ne peut en demander l’annulation partielle pour y être inscrit. Cette solution s’appuie sur l’article 10 du décret n°2016-580 du 11 mai 2016 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées en l’absence de frais.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la FRENE 66 et de la SARL Valmymosas visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2023 enregistrant l'exploitation d'une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) par la commune d'Argelès-sur-Mer. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'expiration du délai d'instruction de cinq mois, prévu à l'article R. 512-46-18 du code de l'environnement, n'avait pas dessaisi le préfet, qui pouvait légalement retirer la décision implicite de rejet née de ce silence. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du Syndicat National de la Publicité Extérieure (SNPE) visant à annuler le règlement local de publicité (RLP) d'Argelès-sur-Mer. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact, jugeant que la circulaire du Premier ministre invoquée ne constitue qu'une instruction pour l'administration et ne peut être utilement invoquée contre un acte communal. Il a ensuite examiné et rejeté les griefs de rupture d'égalité et de discrimination entre les publicités sur mobilier urbain et celles sur propriétés privées, estimant que la différence de traitement était justifiée par des objectifs de protection du cadre de vie. Enfin, le tribunal a considéré que les restrictions de densité et les règles applicables aux abords des monuments historiques étaient conformes au code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l’Hérault. Ce classement était motivé par son absence à l’entretien réglementaire prévu pour évaluer son assimilation, sur le fondement des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante invoquait un défaut de réception des convocations en raison d’un déménagement, mais n’a pas démontré avoir informé l’administration de son changement d’adresse. Le tribunal a jugé que l’administration avait régulièrement notifié les convocations et que l’absence de comparution sans motif légitime justifiait légalement la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux avis de sommes à payer émis par l'association syndicale autorisée (ASA) du canal du Sola de Serdinya pour les redevances d'irrigation des années 2023 et 2024 (38,17 € chacune). Le requérant soutenait que son terrain, à l'abandon depuis 76 ans, ne bénéficiait d'aucune exploitation de l'eau. Le tribunal a jugé que la seule circonstance de non-utilisation, non établie, ne suffit pas à démontrer une perte définitive d'intérêt justifiant une distraction du périmètre de l'ASA au sens de l'article 38 de l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004. En conséquence, M. A... demeurait membre de l'association et tenu au paiement des redevances, indépendamment de l'usage effectif de l'eau.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. E... qui demandait l’annulation de la décision de la DREAL Occitanie du 22 janvier 2025 soumettant son projet d’installation agrivoltaïque à étude d’impact. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière pour ce type de décision. Il a également estimé que les motifs retenus par l’administration, notamment la localisation du projet à proximité de zones naturelles protégées (ZNIEFF, ZSC) et de plans nationaux d’action pour des espèces protégées, justifiaient légalement l’exigence d’une étude d’impact, sans erreur de droit ou de qualification juridique des faits. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 122-3 et R. 122-18 du code de l’environnement relatifs à l’examen au cas par cas des projets.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'absence d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le préfet avait valablement exercé son pouvoir discrétionnaire. Il a notamment rappelé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit l'admission au séjour des ressortissants marocains pour activité salariée, rendant inopérante l'invocation de l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Hérault. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-2, L. 233-3, L. 200-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des actes administratifs contestés.