LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 90/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509348(TA34-2509348)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation, le requérant ne justifiant pas de ses liens familiaux ou professionnels allégués en France. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et sur l’absence de preuve d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600010(TA34-2600010)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que le maire ou le préfet prenne des mesures de mise en sécurité et de relogement face à la dangerosité de son logement. Le juge a estimé que ces demandes relevaient en réalité des dispositions de l'article R. 532-1 du même code, relatives aux mesures d'expertise, et non de l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été jugée mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600011(TA34-2600011)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Ce dernier demandait à la commune de Montpellier de se prononcer formellement sur un document litigieux et de lui communiquer diverses informations, en invoquant une carence administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que les demandes, au vu de leur caractère confus, ne présentaient aucune utilité. En conséquence, la requête a été rejetée comme mal fondée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402872(TA34-2402872)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l’Aude de deux requêtes en contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime naturel. Il était reproché à l’EURL Biquet et à son gérant, M. A..., d’avoir dépassé les surfaces autorisées par leur concession de plage, en exploitant une emprise totale de 1 955 m² et une surface bâtie de 1 020 m², contre 1 500 m² et 600 m² autorisés. Le tribunal a joint les deux instances et a constaté que ces dépassements constituaient une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a ainsi condamné l’EURL Biquet à une amende de 15 000 euros et M. A... à une amende de 3 000 euros, sur le fondement du décret n° 2003-172 du 25 février 2003 et de l’article 131-13 du code pénal, chacun étant également condamné à verser 200 euros au titre des frais de procédure.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402873(TA34-2402873)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur deux requêtes jointes du préfet de l’Aude concernant une contravention de grande voirie. L’EURL Biquet et son gérant, M. A..., étaient poursuivis pour avoir occupé sans titre le domaine public maritime naturel en dépassant les surfaces autorisées par leur concession de plage. Le tribunal a constaté que l’emprise totale du lot et la surface des structures excédaient les limites fixées, en violation des articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné l’EURL Biquet à une amende de 15 000 euros et M. A... à une amende de 3 000 euros, sur le fondement du décret n° 2003-172 du 25 février 2003 et de l’article 131-13 du code pénal.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2501422(TA34-2501422)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'une contravention de grande voirie pour occupation sans droit ni titre du domaine public maritime par un remblai de terre et des éléments en béton réalisés par la SAS Tamalis et autres. Le tribunal a relaxé les prévenus, estimant que les faits n'étaient pas établis sur le domaine public maritime, les dépôts litigieux étant situés sur une parcelle privée destinée à protéger le camping des flots. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale, fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, faute de preuve de l'appartenance des lieux au domaine public.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2504060(TA34-2504060)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... à Marseillan. Le tribunal a jugé que le stationnement sans autorisation constitue une infraction au titre des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. M. A... a été condamné à une amende de 500 euros et à libérer le domaine sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, avec remboursement des frais de procès-verbal.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2504073(TA34-2504073)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie visant M. A..., dont le bateau stationnait sans titre sur le domaine public fluvial du Canal du Midi. Constatant une occupation irrégulière et prolongée, le tribunal a condamné le contrevenant à une amende de 500 euros sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également ordonné la libération du domaine public sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et mis à sa charge les frais de procédure s’élevant à 210 euros.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2504078(TA34-2504078)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l’Aude d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SAS Playa & co et de son représentant, M. A..., pour occupation sans titre du domaine public maritime naturel. Il leur est reproché d’avoir dépassé les surfaces autorisées par la concession de plage, avec une emprise totale de 1 566 m² au lieu de 1 300 m² et des installations sur 770 m² au lieu de 520 m². Le tribunal a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné la société à une amende de 7 500 euros et M. A... à une amende de 1 500 euros, conformément aux articles 131-13 et 131-41 du code pénal et au décret n° 2003-172 du 25 février 2003. Il a également ordonné la remise en état des lieux sous dix jours et le paiement de 200 euros au titre des frais de procédure.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2504766(TA34-2504766)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement sans titre du bateau de M. A... sur le domaine public fluvial du Canal du Midi. Le tribunal a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. A... à une amende de 500 euros, en tenant compte de la durée prolongée de l’occupation et de l’absence de régularisation.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2505115(TA34-2505115)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de Mme A... sur le Canal du Rhône à Sète. Le tribunal a retenu que le stationnement prolongé et non autorisé du bateau, ainsi que le dépôt d’objets sur les berges, constituaient une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné Mme A... à une amende de 1 000 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous un mois, sous peine d’exécution d’office à ses frais. Les frais d’établissement du procès-verbal, d’un montant de 538,50 euros, ont également été mis à sa charge.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509340(TA34-2509340)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2509031(TA34-2509031)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui demandait à être dégrevé de la taxe d'habitation pour l'année 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant s'est borné à produire des documents sans exposer de faits ou d'arguments juridiques. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509213(TA34-2509213)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine veuve d'un ressortissant espagnol, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour et non un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré sa précarité financière et la charge de ses cinq enfants espagnols scolarisés. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509275(TA34-2509275)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509347(TA34-2509347)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., ressortissante japonaise, contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention provisoire et immédiate, d'autant que le préfet avait simultanément renouvelé son titre de séjour pour une durée de deux ans. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306361(TA34-2306361)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Madame A... d’une demande d’indemnisation et d’injonction contre Montpellier Méditerranée Métropole pour des dommages causés à sa propriété par la végétation d’un ouvrage public (médiathèque). Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage, considérant que le lien de causalité entre les désordres (effondrement de clôture) et le défaut d’entretien des plantations était établi, et que le préjudice présentait un caractère grave et spécial. En conséquence, la métropole a été condamnée à verser 4 677,20 euros à la requérante pour son préjudice matériel, et une injonction a été prononcée sous astreinte pour mettre fin aux dommages. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2307547(TA34-2307547)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits de son assuré, afin d’obtenir le remboursement des sommes versées suite à la chute d’un platane sur un véhicule stationné le 13 décembre 2019. La requête, dirigée à titre principal contre la commune de Montpellier et son assureur, et à titre subsidiaire contre Montpellier Méditerranée Métropole, invoquait un défaut d’entretien de l’ouvrage public. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause de la société PNAS, simple courtier en assurances. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que la preuve d’un entretien normal de l’arbre était rapportée et que l’incident relevait d’un cas de force majeure, exonérant les collectivités de toute responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour les dommages causés par un ouvrage public.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2407053(TA34-2407053)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. B... sur le Canal du Midi. Le tribunal a jugé que le stationnement prolongé et non autorisé constituait une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. B... à une amende de 500 euros et lui a enjoint de libérer les lieux sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, avec exécution d’office possible par VNF. Les frais de procès-verbal et de notification, d’un montant de 210 euros, ont également été mis à sa charge.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2504016(TA34-2504016)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... sur le Canal de la Robine. Le tribunal a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. A... à une amende de 500 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

5 janvier 2026Résumé IA
← Précédent87888990919293Suivant →Page 90/1042
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions