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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux avis de sommes à payer émis par l’association syndicale autorisée (ASA) du canal du Sola de Serdinya pour les redevances d’irrigation des années 2023 et 2024, d’un montant de 38,17 euros chacun. Le requérant soutenait que son terrain, à l’abandon depuis 76 ans, ne bénéficiait d’aucune exploitation de l’eau, mais le tribunal a jugé que cette circonstance, non établie, ne suffisait pas à démontrer une perte définitive d’intérêt au sens de l’article 38 de l’ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004. En application de l’article 3 de cette ordonnance, les obligations liées à l’ASA sont attachées aux immeubles compris dans son périmètre, indépendamment de l’usage effectif de l’eau. Par conséquent, M. A... demeurait tenu de payer les redevances annuelles, et ses demandes d’annulation des titres exécutoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SNC Ayats et Segundo, Pharmacie de l’Europe, qui contestait la décision de l’Agence Régionale de Santé Occitanie prolongeant de quatre mois le délai de validité de l’autorisation de transfert de la pharmacie Adin, ainsi que le refus de constater la caducité de cette autorisation. Le tribunal a jugé que les vols et dégradations subis par les locaux constituaient un cas de force majeure au sens de l’article L. 5125-19 du code de la santé publique, justifiant la prorogation accordée. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de publication et de l’absence de consultation des instances, estimant la procédure régulière. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et la pharmacie Adin a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de leur délivrer une permission de voirie pour créer un accès à la route départementale n° 913. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence du signataire, l'atteinte au droit d'accès à la propriété et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la voirie routière et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. N... et autres demandant l’annulation d’une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Lignan-sur-Orb pour la division de parcelles en trois lots. Les requérants invoquaient des atteintes à leurs droits, à leur qualité de vie et à la sécurité, ainsi que des contraintes réglementaires liées à la présence d’une ancienne décharge et à la ripisylve de l’Orb. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un indu de loyers impayés. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir préalablement saisi l’administration d’une réclamation obligatoire, conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. L’ordonnance rappelle que cette réclamation préalable est un prérequis indispensable avant tout recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un titre de perception de 150 000 euros émis par le CNAPS et une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure de contrôle, à la violation du secret professionnel, et à l'absence de matérialité des manquements, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du CNAPS, en application des articles L. 612-2, L. 631-21, R. 631-21 et R. 631-22 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel le maire de Maureillas-Las-Illas, en tant que président du Centre communal d'action sociale (CCAS), lui a retiré sa délégation de signature et de pouvoir en qualité de vice-présidente. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que le renouvellement du conseil d'administration du CCAS ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, il a rappelé que le président du CCAS peut, à tout moment, retirer une délégation, sous réserve que cette décision ne soit pas motivée par des considérations étrangères à la bonne marche de l'établissement. La solution retenue est que le retrait de délégation était justifié par les dissensions entre Mme A... et le maire, affectant le fonctionnement du CCAS, et n'était pas constitutif d'une sanction déguisée. Les textes appliqués sont les articles L. 123-6 et R. 123-23 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un indu d’allocation de logement sociale de 849 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’argumentation ou de justificatifs suffisants pour établir que la décision méconnaissait ses droits, se bornant à invoquer des difficultés financières. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., médecin généraliste, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 420 000 euros pour les préjudices subis suite à sa contamination par la Covid-19 en mars 2020. Le requérant soutenait que l'État avait commis des fautes dans la gestion de la crise sanitaire, notamment un défaut d'anticipation, une pénurie de masques et une communication défaillante. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes relatifs à la protection de la santé, notamment le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant son exclusion du tableau d’avancement au grade d’agent de constatation principal de 1e classe des douanes pour 2026. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car un tableau d’avancement fixant un nombre maximal d’agents est indivisible, et un agent ne peut en demander l’annulation partielle pour y être inscrit. Cette solution s’appuie sur l’article 10 du décret n°2016-580 du 11 mai 2016 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées en l’absence de frais.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un titre de perception de 150 000 euros émis par le CNAPS pour des pénalités financières, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le titre de perception n'ayant pas été contesté dans le délai de deux mois suivant sa notification. Il a également écarté l'ensemble des moyens soulevés au fond, considérant qu'aucun n'était fondé. La solution retenue est le rejet des demandes de M. A..., sans qu'il soit besoin de statuer sur la compétence soulevée par le directeur départemental des finances publiques.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail de l'intéressée, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de Mme A... sur le Canal du Rhône à Sète. Le tribunal a retenu que le stationnement prolongé et non autorisé du bateau, ainsi que le dépôt d’objets sur les berges, constituaient une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné Mme A... à une amende de 1 000 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous un mois, sous peine d’exécution d’office à ses frais. Les frais d’établissement du procès-verbal, d’un montant de 538,50 euros, ont également été mis à sa charge.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui demandait à être dégrevé de la taxe d'habitation pour l'année 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant s'est borné à produire des documents sans exposer de faits ou d'arguments juridiques. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., ressortissante japonaise, contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention provisoire et immédiate, d'autant que le préfet avait simultanément renouvelé son titre de séjour pour une durée de deux ans. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l’Aude de deux requêtes en contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime naturel. Il était reproché à l’EURL Biquet et à son gérant, M. A..., d’avoir dépassé les surfaces autorisées par leur concession de plage, en exploitant une emprise totale de 1 955 m² et une surface bâtie de 1 020 m², contre 1 500 m² et 600 m² autorisés. Le tribunal a joint les deux instances et a constaté que ces dépassements constituaient une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a ainsi condamné l’EURL Biquet à une amende de 15 000 euros et M. A... à une amende de 3 000 euros, sur le fondement du décret n° 2003-172 du 25 février 2003 et de l’article 131-13 du code pénal, chacun étant également condamné à verser 200 euros au titre des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur deux requêtes jointes du préfet de l’Aude concernant une contravention de grande voirie. L’EURL Biquet et son gérant, M. A..., étaient poursuivis pour avoir occupé sans titre le domaine public maritime naturel en dépassant les surfaces autorisées par leur concession de plage. Le tribunal a constaté que l’emprise totale du lot et la surface des structures excédaient les limites fixées, en violation des articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné l’EURL Biquet à une amende de 15 000 euros et M. A... à une amende de 3 000 euros, sur le fondement du décret n° 2003-172 du 25 février 2003 et de l’article 131-13 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l’Aude d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SAS Playa & co et de son représentant, M. A..., pour occupation sans titre du domaine public maritime naturel. Il leur est reproché d’avoir dépassé les surfaces autorisées par la concession de plage, avec une emprise totale de 1 566 m² au lieu de 1 300 m² et des installations sur 770 m² au lieu de 520 m². Le tribunal a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné la société à une amende de 7 500 euros et M. A... à une amende de 1 500 euros, conformément aux articles 131-13 et 131-41 du code pénal et au décret n° 2003-172 du 25 février 2003. Il a également ordonné la remise en état des lieux sous dix jours et le paiement de 200 euros au titre des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).