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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation, le requérant ne justifiant pas de ses liens familiaux ou professionnels allégués en France. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et sur l’absence de preuve d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que le maire ou le préfet prenne des mesures de mise en sécurité et de relogement face à la dangerosité de son logement. Le juge a estimé que ces demandes relevaient en réalité des dispositions de l'article R. 532-1 du même code, relatives aux mesures d'expertise, et non de l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été jugée mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.