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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Sète pour obtenir la condamnation solidaire de la société Fassoni ingénierie construction (maître d'œuvre) et de la société Languedoc étanchéité (entreprise) sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs. La commune invoquait l'impropriété à destination des locaux du centre de formation des apprentis en raison de désordres affectant le revêtement de sol, imputables à une mauvaise exécution des travaux par l'entreprise et à un défaut de surveillance du maître d'œuvre. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant solidairement les deux sociétés à verser à la commune la somme de 151 858,80 euros TTC pour les travaux de reprise, ainsi que les frais d'expertise et une somme au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs issus du code civil.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société ABG services, qui demandait l’annulation de la décision du 29 décembre 2023 du ministre de l’agriculture lui notifiant une obligation de 9 160 certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques (CEPP) pour la période 2024-2025. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la violation du principe de non-rétroactivité et l’illégalité de l’article R. 254-3 du code rural. Le tribunal a jugé que le mécanisme de calcul, fondé sur la moyenne des ventes des années 2022-2023, ne constituait pas une sanction rétroactive mais une simple modalité de détermination d’une obligation légale, et que les dispositions contestées étaient conformes à la Constitution et aux principes généraux du droit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 254-10-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault avait légalement fondé cette mesure sur le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récente installation de la famille en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Brésil. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour et le non-respect de la condition de séjour cumulé de moins de six mois, en application de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'administration avait procédé à un examen réel de la situation et que les atteintes alléguées n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de maintien de l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA le 18 décembre 2025, le maintien en rétention était justifié. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 12 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a considéré que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de 48 heures prévu par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide ainsi la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car la requérante n’a pas démontré que le délai fixé par la préfecture pour le dépôt de son dossier (6 février 2026) lui causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 29 décembre 2025, a donné acte du désistement de l’association France nature environnement Occitanie Méditerranée de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l’annulation partielle d’un arrêté préfectoral du 6 décembre 2023 portant avenant à la concession des plages naturelles de la commune de Vendres. Le désistement, déclaré pur et simple par l’association dans un mémoire du 27 novembre 2025, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre conclusion n’a été retenue, les frais de justice n’étant pas évoqués dans la décision finale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société La Singulière, qui contestait un titre exécutoire de 275 euros émis par la commune de Sète pour une amende administrative liée à un dépôt sauvage de déchets. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions formelles, telles qu’une demande d’annulation ou des conclusions indemnitaires, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc rejeté l’affaire par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la suspension du conseil de discipline de son fils, convoqué pour des faits d’assiduité et de comportement. La requérante invoquait une atteinte au droit à l’éducation, garanti par la Constitution et le code de l’éducation, en raison du risque d’exclusion. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, aucune décision formelle d’exclusion n’ayant encore été prise à la date de l’ordonnance. Par conséquent, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Gignac sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater des désordres affectant des immeubles situés rue Philippe Chappert, présentant un risque pour les occupants et la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert. La mission de l'expert consiste à examiner les lieux, préciser l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à y mettre fin.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre aux services administratifs et judiciaires de Perpignan d'enregistrer ses plaintes et signalements. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen au soutien des conclusions, la rendant irrecevable en application de l'article R. 411-1 du même code. Par conséquent, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou du fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à sa vie privée et familiale, faute de récépissé suite à sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de décision de rejet opposée à sa demande et de circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. La décision a été prise en application de l’article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société C. C. Ibanez. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n° 10 « plomberie » d'un marché public de la commune de Prades-Le-Lez, au motif que son attestation d'assurance était jugée insuffisante. Le juge a estimé que l'attestation produite, couvrant le « chauffage et installations thermiques », ne visait pas explicitement les « pompes à chaleur », objet principal du lot. En application des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique, le rejet de l'offre comme irrégulière a donc été validé.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de Mme B... contestant un indu de prestations sociales de 9 472,21 euros réclamé par la CAF de l’Hérault. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 25 juin 2025, sans que la requérante n’ait confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL) de 5 045,93 euros. Le juge a estimé que le moyen invoqué par la requérante, selon lequel l’indu résulterait d’erreurs de la CAF et de France Travail, était inopérant car la décision de refus de remise de dette est indépendante de la légalité de la décision de récupération de l’indu. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B... concernant le refus de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) du Languedoc de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA). La demande principale de provision (article R. 541-1 du code de justice administrative) a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas formé de demande préalable auprès de la MSA, et sa créance n'était pas non sérieusement contestable. La demande subsidiaire de suspension de la décision de refus (article L. 521-1) a également été rejetée comme irrecevable, faute pour M. B... d'avoir introduit un recours en annulation distinct contre cette décision. En conséquence, le juge a fait application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de récupération d'indu de RSA prise par la CAF de l'Hérault. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le recours contentieux introduit par M. B... contre cette décision avait, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un caractère suspensif interdisant déjà à l'administration de poursuivre les retenues. Par conséquent, la demande de suspension était sans objet.