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Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide ainsi la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société La Singulière, qui contestait un titre exécutoire de 275 euros émis par la commune de Sète pour une amende administrative liée à un dépôt sauvage de déchets. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions formelles, telles qu’une demande d’annulation ou des conclusions indemnitaires, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc rejeté l’affaire par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre aux services administratifs et judiciaires de Perpignan d'enregistrer ses plaintes et signalements. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen au soutien des conclusions, la rendant irrecevable en application de l'article R. 411-1 du même code. Par conséquent, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou du fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à sa vie privée et familiale, faute de récépissé suite à sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de décision de rejet opposée à sa demande et de circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. La décision a été prise en application de l’article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son revenu de solidarité active et de sa prime d'activité par la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande de référé, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, à supposer qu'il ait sollicité la suspension d'une décision confirmant un indu de prestations, il n'avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition nécessaire à ce type de référé. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le rétablissement de ses droits au revenu de solidarité active et l'annulation d'un indu. Le juge a estimé que la demande tendant à faire obstacle à l'exécution de la décision de la CAF notifiant l'indu était irrecevable, car elle aurait pour effet de s'opposer à une décision administrative exécutoire non contestée. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été jugées irrecevables, le juge des référés ne pouvant ordonner que des mesures provisoires et non le versement de sommes à titre de réparation. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Guilhem-le-Désert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres affectant plusieurs immeubles à usage commercial et d'habitation, présentant un risque pour les occupants et les tiers. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de se rendre sur place, de constater l'état des bâtiments et des mitoyens, et de déterminer s'il existe un péril grave et imminent nécessitant des mesures de sécurité.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond distincte, condition préalable obligatoire pour une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société C. C. Ibanez. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n° 10 « plomberie » d'un marché public de la commune de Prades-Le-Lez, au motif que son attestation d'assurance était jugée insuffisante. Le juge a estimé que l'attestation produite, couvrant le « chauffage et installations thermiques », ne visait pas explicitement les « pompes à chaleur », objet principal du lot. En application des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique, le rejet de l'offre comme irrégulière a donc été validé.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de Mme B... contestant un indu de prestations sociales de 9 472,21 euros réclamé par la CAF de l’Hérault. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 25 juin 2025, sans que la requérante n’ait confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de récupération d'indu de RSA prise par la CAF de l'Hérault. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le recours contentieux introduit par M. B... contre cette décision avait, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un caractère suspensif interdisant déjà à l'administration de poursuivre les retenues. Par conséquent, la demande de suspension était sans objet.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé suspension, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus de la caisse d’allocations familiales de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond distincte, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B... concernant le refus de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) du Languedoc de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA). La demande principale de provision (article R. 541-1 du code de justice administrative) a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas formé de demande préalable auprès de la MSA, et sa créance n'était pas non sérieusement contestable. La demande subsidiaire de suspension de la décision de refus (article L. 521-1) a également été rejetée comme irrecevable, faute pour M. B... d'avoir introduit un recours en annulation distinct contre cette décision. En conséquence, le juge a fait application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur notifiant la perte de validité du permis de conduire de M. B... et le retrait de 4 points pour une infraction de 2023. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que le permis soit indispensable à son emploi et que la décision contestée répond à des exigences de sécurité routière face à un comportement grave et réitéré (trois infractions entre 2022 et 2024). En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL) de 5 045,93 euros. Le juge a estimé que le moyen invoqué par la requérante, selon lequel l’indu résulterait d’erreurs de la CAF et de France Travail, était inopérant car la décision de refus de remise de dette est indépendante de la légalité de la décision de récupération de l’indu. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel, a été saisi par la Sarl Doursoux pour contester la procédure de passation d’un marché de fournitures lancé par la commune de Béziers. La société demandait la communication de documents d’analyse des offres et la relance de la procédure. Cependant, le juge a constaté que le contrat avait été signé le 16 décembre 2025, soit après l’introduction de la requête. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer, les pouvoirs du juge des référés précontractuels cessant dès la conclusion du contrat.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui demandait au préfet de l’Hérault de lui remettre une attestation de prolongation d’instruction de trois mois pour le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne produisant aucune pièce établissant qu’il serait empêché de signer un nouveau contrat de travail. Il a également relevé que les modalités d’instruction d’un renouvellement de titre de séjour ne relèvent pas de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir relatif à des difficultés d’acquisition d’un terrain auprès de la commune de Puyvalador-Rieutort. Par un mémoire, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Chaque partie conserve la charge de ses propres frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la commune de Montpellier, qui demandait la condamnation in solidum des sociétés BEC CONSTRUCTION LANGUEDOC ROUSSILLON, BM INGENIERIE et QUALICONSULT au paiement d’une somme de 1 691 190,79 euros TTC, assortie d’intérêts et de capitalisation, ainsi que des frais d’expertise. La commune s’est désistée de l’intégralité de ses demandes, et la société BM INGENIERIE a acquiescé à ce désistement. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les autres questions. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à la commune de Valros de lui communiquer l’identité de deux élus municipaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant n’établissant pas de préjudice grave et immédiat, et que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère provisoire ou utile. Il a également relevé qu’aucune disposition légale ne subordonne le dépôt d’une plainte à la connaissance préalable de l’identité de l’auteur des faits. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’astreinte et d’indemnisation.