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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé suspension, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus de la caisse d’allocations familiales de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond distincte, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur notifiant la perte de validité du permis de conduire de M. B... et le retrait de 4 points pour une infraction de 2023. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que le permis soit indispensable à son emploi et que la décision contestée répond à des exigences de sécurité routière face à un comportement grave et réitéré (trois infractions entre 2022 et 2024). En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Guilhem-le-Désert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres affectant plusieurs immeubles à usage commercial et d'habitation, présentant un risque pour les occupants et les tiers. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de se rendre sur place, de constater l'état des bâtiments et des mitoyens, et de déterminer s'il existe un péril grave et imminent nécessitant des mesures de sécurité.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond distincte, condition préalable obligatoire pour une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le rétablissement de ses droits au revenu de solidarité active et l'annulation d'un indu. Le juge a estimé que la demande tendant à faire obstacle à l'exécution de la décision de la CAF notifiant l'indu était irrecevable, car elle aurait pour effet de s'opposer à une décision administrative exécutoire non contestée. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été jugées irrecevables, le juge des référés ne pouvant ordonner que des mesures provisoires et non le versement de sommes à titre de réparation. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son revenu de solidarité active et de sa prime d'activité par la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande de référé, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, à supposer qu'il ait sollicité la suspension d'une décision confirmant un indu de prestations, il n'avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition nécessaire à ce type de référé. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à la commune de Valros de lui communiquer l’identité de deux élus municipaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant n’établissant pas de préjudice grave et immédiat, et que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère provisoire ou utile. Il a également relevé qu’aucune disposition légale ne subordonne le dépôt d’une plainte à la connaissance préalable de l’identité de l’auteur des faits. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’astreinte et d’indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir relatif à des difficultés d’acquisition d’un terrain auprès de la commune de Puyvalador-Rieutort. Par un mémoire, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Chaque partie conserve la charge de ses propres frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... pour contester des avis de sommes à payer émis par la commune de Leucate, relatifs à la redevance d'occupation du domaine public pour l'usage d'une bande de 1,2 mètres devant son commerce. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la commune de Montpellier, qui demandait la condamnation in solidum des sociétés BEC CONSTRUCTION LANGUEDOC ROUSSILLON, BM INGENIERIE et QUALICONSULT au paiement d’une somme de 1 691 190,79 euros TTC, assortie d’intérêts et de capitalisation, ainsi que des frais d’expertise. La commune s’est désistée de l’intégralité de ses demandes, et la société BM INGENIERIE a acquiescé à ce désistement. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les autres questions. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse primaire d'assurance maladie d'apposer un tilde sur le prénom de sa fille. La requête était dépourvue de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, ne satisfaisant pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation et la suspension du procès-verbal d’une réunion du conseil municipal de Néfiach. Le juge a rappelé qu’un tel procès-verbal ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel, a été saisi par la Sarl Doursoux pour contester la procédure de passation d’un marché de fournitures lancé par la commune de Béziers. La société demandait la communication de documents d’analyse des offres et la relance de la procédure. Cependant, le juge a constaté que le contrat avait été signé le 16 décembre 2025, soit après l’introduction de la requête. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer, les pouvoirs du juge des référés précontractuels cessant dès la conclusion du contrat.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui demandait au préfet de l’Hérault de lui remettre une attestation de prolongation d’instruction de trois mois pour le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne produisant aucune pièce établissant qu’il serait empêché de signer un nouveau contrat de travail. Il a également relevé que les modalités d’instruction d’un renouvellement de titre de séjour ne relèvent pas de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, annule la décision du 11 février 2025 refusant à Mme A., assistante de service social, le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requête relevait d'une série présentant des questions identiques à celles tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Toulouse. Le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001, jugeant que l'intéressée remplissait les conditions d'attribution de la NBI en exerçant ses fonctions au sein d'une unité éducative en milieu ouvert située dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. En conséquence, il enjoint à l'administration de procéder au versement de cette bonification.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une aide pour changer le statut de son titre de séjour suite à son mariage avec une ressortissante française. Par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 23 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A... était devenue sans objet. La requérante contestait un arrêté préfectoral ordonnant l'abattage de ses bovins en raison d'une infection par la dermatose nodulaire contagieuse, mais cette mesure avait été intégralement exécutée avant que le juge ne statue. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, sans examiner les moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur manifeste d'appréciation).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du directeur interdépartemental des routes du sud-ouest lui refusant un congé de formation professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, notamment au regard de sa demande de retraite pour invalidité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux relatif à des travaux d’aménagement du lotissement Le Clos de la Rouquette sur la commune de Fleury d’Aude. Après que les parties ont accepté une médiation proposée sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société « Société Languedocienne de Produits Verriers » d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction générale des finances publiques relative au montant d’une aide compensant la hausse des coûts de l’énergie (décret n°2022-967 du 1er juillet 2022). En cours d’instance, la société a obtenu le paiement de l’aide sollicitée. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.