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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 91/1042

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2501422(TA34-2501422)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'une contravention de grande voirie pour occupation sans droit ni titre du domaine public maritime par un remblai de terre et des éléments en béton réalisés par la SAS Tamalis et autres. Le tribunal a relaxé les prévenus, estimant que les faits n'étaient pas établis sur le domaine public maritime, les dépôts litigieux étant situés sur une parcelle privée destinée à protéger le camping des flots. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale, fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, faute de preuve de l'appartenance des lieux au domaine public.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2504073(TA34-2504073)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie visant M. A..., dont le bateau stationnait sans titre sur le domaine public fluvial du Canal du Midi. Constatant une occupation irrégulière et prolongée, le tribunal a condamné le contrevenant à une amende de 500 euros sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également ordonné la libération du domaine public sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et mis à sa charge les frais de procédure s’élevant à 210 euros.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2504060(TA34-2504060)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... à Marseillan. Le tribunal a jugé que le stationnement sans autorisation constitue une infraction au titre des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. M. A... a été condamné à une amende de 500 euros et à libérer le domaine sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, avec remboursement des frais de procès-verbal.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509213(TA34-2509213)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine veuve d'un ressortissant espagnol, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour et non un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré sa précarité financière et la charge de ses cinq enfants espagnols scolarisés. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2504766(TA34-2504766)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement sans titre du bateau de M. A... sur le domaine public fluvial du Canal du Midi. Le tribunal a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. A... à une amende de 500 euros, en tenant compte de la durée prolongée de l’occupation et de l’absence de régularisation.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2307547(TA34-2307547)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits de son assuré, afin d’obtenir le remboursement des sommes versées suite à la chute d’un platane sur un véhicule stationné le 13 décembre 2019. La requête, dirigée à titre principal contre la commune de Montpellier et son assureur, et à titre subsidiaire contre Montpellier Méditerranée Métropole, invoquait un défaut d’entretien de l’ouvrage public. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause de la société PNAS, simple courtier en assurances. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que la preuve d’un entretien normal de l’arbre était rapportée et que l’incident relevait d’un cas de force majeure, exonérant les collectivités de toute responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour les dommages causés par un ouvrage public.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2407053(TA34-2407053)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. B... sur le Canal du Midi. Le tribunal a jugé que le stationnement prolongé et non autorisé constituait une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. B... à une amende de 500 euros et lui a enjoint de libérer les lieux sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, avec exécution d’office possible par VNF. Les frais de procès-verbal et de notification, d’un montant de 210 euros, ont également été mis à sa charge.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306361(TA34-2306361)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Madame A... d’une demande d’indemnisation et d’injonction contre Montpellier Méditerranée Métropole pour des dommages causés à sa propriété par la végétation d’un ouvrage public (médiathèque). Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage, considérant que le lien de causalité entre les désordres (effondrement de clôture) et le défaut d’entretien des plantations était établi, et que le préjudice présentait un caractère grave et spécial. En conséquence, la métropole a été condamnée à verser 4 677,20 euros à la requérante pour son préjudice matériel, et une injonction a été prononcée sous astreinte pour mettre fin aux dommages. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2504016(TA34-2504016)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... sur le Canal de la Robine. Le tribunal a retenu l’infraction sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. A... à une amende de 500 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509164(TA34-2509164)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été remplacé par une nouvelle mesure d’éloignement prise le 4 décembre 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509019(TA34-2509019)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et de vice de procédure, jugeant la décision fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509039(TA34-2509039)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... C... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant sa remise aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée à la directrice des migrations et de l'intégration. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 du règlement n°604/2013 (Dublin III) n'était pas fondé, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509002(TA34-2509002)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant n'a soulevé aucun moyen à l'appui de sa demande d'annulation. Le tribunal a estimé que l'interdiction de retour n'était pas excessive, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour des faits de violence avec arme, justifiant la mesure au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508873(TA34-2508873)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de cette interdiction n'était pas excessive, compte tenu de la réitération de faits délictuels et violents par le requérant, et a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509417(TA34-2509417)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., candidat aux élections municipales, qui contestait un bulletin du maire de Saint-Etienne-d’Albagnan jugé promotionnel. Le juge des référés a estimé que la requête, qui se bornait à s’en remettre à la sagesse du tribunal sans formuler de conclusions précises, était dépourvue de moyens et irrecevable au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction préalable.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509033(TA34-2509033)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la menace pour l'ordre public, fondée sur de nombreuses condamnations pénales, justifiait légalement la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508582(TA34-2508582)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 28 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne s'étant pas conformé à une précédente obligation de quitter le territoire. Il a également admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509437(TA34-2509437)

**Sujet principal :** Demande d’hébergement d’urgence pour une famille expulsée d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), dont l’un des enfants est atteint de trisomie 21. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montpellier (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que l’abstention du préfet à loger les intéressés ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, et article 3-1 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2509360(TA34-2509360)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... Du. Celle-ci sollicitait une injonction sous astreinte à l'encontre du préfet de l'Hérault pour obtenir un hébergement d'urgence à Montpellier pour elle et sa fille mineure, invoquant une carence de l'État portant atteinte à son droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été expulsée le 24 septembre 2025 et ayant trouvé un hébergement temporaire chez un ancien employeur, sans démontrer de circonstances particulières justifiant une intervention dans le délai de 48 heures.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509075(TA34-2509075)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 5 décembre 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur manifeste d'appréciation et l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

31 décembre 2025Résumé IA
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