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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant la délivrance d’un duplicata de permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 29 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de M. C... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du ministre de l’intérieur du 16 juin 2025 suspendant son permis de conduire. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de licenciement pour perte d’agrément par le département de l’Hérault. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la société GEAS IMMO sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution persistante de son jugement du 23 mai 2024. Ce jugement enjoignait au maire de Juvignac de délivrer un certificat de permis de construire tacite (article R. 424-13 du code de l'urbanisme). En l'absence de justification de délivrance, le tribunal a prononcé une astreinte définitive de 500 euros par jour de retard à l'encontre de la commune, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du maire de Bouzigues de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, conformément à ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1-1°, L. 612-2-3° et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prononcées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal de Lunel, a constaté que les interdictions contestées (rassemblements et station assise/allongée sur la voie publique) avaient cessé de produire leurs effets à la date de son ordonnance. En conséquence, il a jugé que la requête de l’association Vigie Liberté était devenue sans objet et n’a pas statué sur la demande de suspension. La demande de frais de justice a été rejetée, la commune n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l’association Meliorem Vitam d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du département de l’Hérault d’autoriser la création d’une structure expérimentale d’accueil pour enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension des effets du blocage lié à son bulletin n° 2 du casier judiciaire, à la suite du refus du préfet de la région Occitanie de lui délivrer une autorisation d'exercer la profession de transporteur public routier. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable, car M. A... n'avait pas déposé de recours en annulation ou en réformation contre la décision contestée, condition préalable requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Corbère les Cabanes refusant un permis de construire pour changement de destination d’une surface agricole en habitation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte d’urbanisme n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant le refus du préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'existence d'une obligation de quitter le territoire devenue définitive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à Mme B... la perte de validité de son permis de conduire. La requérante invoquait l’urgence liée à sa profession de chef d’entreprise, nécessitant un permis pour s’approvisionner. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la décision contestée répond à l’intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité et de la récurrence des infractions commises (notamment non-respect de feux rouges et excès de vitesse). La solution retenue écarte la suspension, sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montolieu. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour ses occupants, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra constater l'état du bâtiment et des immeubles mitoyens, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant son exclusion du tableau d’avancement au grade d’agent de constatation principal de 1e classe des douanes pour 2026. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car un tableau d’avancement fixant un nombre maximal d’agents est indivisible, et un agent ne peut en demander l’annulation partielle pour y être inscrit. Cette solution s’appuie sur l’article 10 du décret n°2016-580 du 11 mai 2016 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées en l’absence de frais.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail de l'intéressée, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, au défaut de motivation et à l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales, incluant l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Aude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Saisi sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que l’état de santé de Mme C... ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour, l’avis du collège de médecins de l’OFII n’étant pas contesté par des éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant péruvien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’entrée récente en France et de l’absence de preuve de persécutions. Les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1 4°) et les conventions internationales précitées.