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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 88/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509397(TA34-2509397)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension des effets du blocage lié à son bulletin n° 2 du casier judiciaire, à la suite du refus du préfet de la région Occitanie de lui délivrer une autorisation d'exercer la profession de transporteur public routier. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable, car M. A... n'avait pas déposé de recours en annulation ou en réformation contre la décision contestée, condition préalable requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

7 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600028(TA34-2600028)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à Mme B... la perte de validité de son permis de conduire. La requérante invoquait l’urgence liée à sa profession de chef d’entreprise, nécessitant un permis pour s’approvisionner. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la décision contestée répond à l’intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité et de la récurrence des infractions commises (notamment non-respect de feux rouges et excès de vitesse). La solution retenue écarte la suspension, sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2508711(TA34-2508711)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant le refus du préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'existence d'une obligation de quitter le territoire devenue définitive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300275(TA34-2300275)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un titre de perception de 150 000 euros émis par le CNAPS pour des pénalités financières, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le titre de perception n'ayant pas été contesté dans le délai de deux mois suivant sa notification. Il a également écarté l'ensemble des moyens soulevés au fond, considérant qu'aucun n'était fondé. La solution retenue est le rejet des demandes de M. A..., sans qu'il soit besoin de statuer sur la compétence soulevée par le directeur départemental des finances publiques.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301998(TA34-2301998)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., médecin généraliste, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 420 000 euros pour les préjudices subis suite à sa contamination par la Covid-19 en mars 2020. Le requérant soutenait que l'État avait commis des fautes dans la gestion de la crise sanitaire, notamment un défaut d'anticipation, une pénurie de masques et une communication défaillante. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes relatifs à la protection de la santé, notamment le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de la santé publique.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306673(TA34-2306673)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel le maire de Maureillas-Las-Illas, en tant que président du Centre communal d'action sociale (CCAS), lui a retiré sa délégation de signature et de pouvoir en qualité de vice-présidente. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que le renouvellement du conseil d'administration du CCAS ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, il a rappelé que le président du CCAS peut, à tout moment, retirer une délégation, sous réserve que cette décision ne soit pas motivée par des considérations étrangères à la bonne marche de l'établissement. La solution retenue est que le retrait de délégation était justifié par les dissensions entre Mme A... et le maire, affectant le fonctionnement du CCAS, et n'était pas constitutif d'une sanction déguisée. Les textes appliqués sont les articles L. 123-6 et R. 123-23 du code de l'action sociale et des familles.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307386(TA34-2307386)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un titre de perception de 150 000 euros émis par le CNAPS et une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure de contrôle, à la violation du secret professionnel, et à l'absence de matérialité des manquements, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du CNAPS, en application des articles L. 612-2, L. 631-21, R. 631-21 et R. 631-22 du code de la sécurité intérieure.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2400194(TA34-2400194)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de leur délivrer une permission de voirie pour créer un accès à la route départementale n° 913. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence du signataire, l'atteinte au droit d'accès à la propriété et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la voirie routière et du code général des collectivités territoriales.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400328(TA34-2400328)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SNC Ayats et Segundo, Pharmacie de l’Europe, qui contestait la décision de l’Agence Régionale de Santé Occitanie prolongeant de quatre mois le délai de validité de l’autorisation de transfert de la pharmacie Adin, ainsi que le refus de constater la caducité de cette autorisation. Le tribunal a jugé que les vols et dégradations subis par les locaux constituaient un cas de force majeure au sens de l’article L. 5125-19 du code de la santé publique, justifiant la prorogation accordée. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de publication et de l’absence de consultation des instances, estimant la procédure régulière. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et la pharmacie Adin a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400380(TA34-2400380)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux avis de sommes à payer émis par l’association syndicale autorisée (ASA) du canal du Sola de Serdinya pour les redevances d’irrigation des années 2023 et 2024, d’un montant de 38,17 euros chacun. Le requérant soutenait que son terrain, à l’abandon depuis 76 ans, ne bénéficiait d’aucune exploitation de l’eau, mais le tribunal a jugé que cette circonstance, non établie, ne suffisait pas à démontrer une perte définitive d’intérêt au sens de l’article 38 de l’ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004. En application de l’article 3 de cette ordonnance, les obligations liées à l’ASA sont attachées aux immeubles compris dans son périmètre, indépendamment de l’usage effectif de l’eau. Par conséquent, M. A... demeurait tenu de payer les redevances annuelles, et ses demandes d’annulation des titres exécutoires ont été rejetées.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400766(TA34-2400766)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... épouse C... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l’Hérault, pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir lorsque le dossier est effectivement incomplet. La requérante n’ayant pas contesté ne pas avoir produit les documents demandés à temps, la requête a été déclarée irrecevable.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400798(TA34-2400798)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SNC Ayats et Segundo, Pharmacie de l’Europe, qui contestait la décision du directeur général de l’Agence Régionale de Santé Occitanie du 3 octobre 2023 prolongeant de quatre mois le délai de validité de l’autorisation de transfert de la pharmacie Adin, ainsi que le refus de constater la caducité de cette autorisation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de publication, l’absence de consultation des instances syndicales et de l’Ordre, et l’absence de force majeure au sens de l’article L. 5125-19 du code de la santé publique, n’étaient pas fondés. Il a considéré que les vols et dégradations subis par les locaux constituaient un événement de force majeure justifiant la prorogation, et que le non-respect du délai initial n’était pas imputable à un manque de diligence de la pharmacie Adin. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400878(TA34-2400878)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus du procureur de la République de lui délivrer un agrément comme agent chargé de constater les infractions aux transports. Le requérant soutenait que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation en raison de l'effacement de son bulletin n°2 du casier judiciaire et des mentions du fichier TAJ. Le tribunal a jugé que ces effacements, postérieurs à la décision attaquée, étaient sans incidence, le procureur s'étant fondé sur le bulletin n°1 du casier judiciaire et les condamnations pénales antérieures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2241-1 du code des transports, L. 529-4 du code de procédure pénale et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400882(TA34-2400882)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... et de la SAS « Le potager du Vidourle » demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Marsillargues du 14 décembre 2023 ordonnant la fermeture de leur établissement. Le tribunal a d’abord écarté comme irrecevable le moyen de défaut de motivation, soulevé tardivement après l’expiration du délai de recours. Sur le fond, il a jugé que la mesure de fermeture, prise sur le fondement des articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, était proportionnée au regard des risques pour la sécurité publique liés à l’absence d’autorisation d’urbanisme et aux infractions constatées. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403162(TA34-2403162)

Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours de M. D... C... contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Hérault. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-2, L. 233-3 et L. 200-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les textes invoqués. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403610(TA34-2403610)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Aude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Saisi sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que l’état de santé de Mme C... ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour, l’avis du collège de médecins de l’OFII n’étant pas contesté par des éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503437(TA34-2503437)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans être tenu d'examiner d'office un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du CESEDA que la requérante n'avait pas invoqué. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1, L. 435-1 et L. 423-23 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503448(TA34-2503448)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l’arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que l’intéressé ne justifiait plus d’un droit au séjour et constituait une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale. Les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait et l’absence de prise en compte de l’état de santé, ont été écartés comme infondés.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503457(TA34-2503457)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant péruvien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’entrée récente en France et de l’absence de preuve de persécutions. Les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1 4°) et les conventions internationales précitées.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503463(TA34-2503463)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le mariage du requérant avec une ressortissante française, intervenu peu avant la demande de titre, présentait un caractère frauduleux, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision d'éloignement et l'interdiction de retour de trois mois étaient légales, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-tunisien. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par le requérant a été écarté.

6 janvier 2026Résumé IA
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