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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 86/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305790(TA34-2305790)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... et M. B... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a d’abord écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que la décision du 7 septembre 2023 mentionnait les textes applicables et les éléments de fait justifiant le refus. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit ni de qualification juridique des faits en exigeant un repère de progressivité dans le projet pédagogique, cette condition découlant des articles L. 131-5 et R. 131-12 du code de l’éducation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301254(TA34-2301254)

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par Mme C..., attachée d’administration, de conclusions tendant à l’annulation du refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie et de l’arrêté la plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant notamment que la décision du 3 janvier 2023 avait fait disparaître la décision implicite de rejet, rendant les conclusions dirigées contre cette dernière irrecevables. Il a également écarté les moyens d’incompétence, d’erreur de droit et de vice de procédure, et a estimé que l’illégalité du refus d’imputabilité n’était pas établie, privant de fondement l’exception d’illégalité soulevée contre l’arrêté de disponibilité. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2305366(TA34-2305366)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande indemnitaire de M. D..., agent du centre communal d'action sociale (CCAS) d'Agde, qui sollicitait la réparation de préjudices subis lors d'un accident de service survenu le 31 mai 2016. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CCAS, estimant que la demande préalable de M. D... était suffisamment explicite pour lier le contentieux. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué en application des principes de la responsabilité pour faute de l'administration et des dispositions du code général de la fonction publique.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2305719(TA34-2305719)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 8 août 2023 par lequel le maire de Montpellier a prononcé sa révocation. Le tribunal a estimé que la procédure disciplinaire était régulière, l'erreur de plume sur la date de l'avis du conseil de discipline étant sans incidence, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que l'autorité de chose jugée du précédent jugement du 13 juillet 2023 n'était pas méconnue, car la nouvelle sanction était fondée sur un motif différent de celui censuré. La solution s'appuie sur les articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2307431(TA34-2307431)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B..., agent public, contestant deux arrêtés du préfet de zone de défense et de sécurité sud : l’un refusant la reconnaissance de l’imputabilité au service d’une rechute de son accident de service, l’autre le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, jugeant que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que l’état de santé de M. B... ne présentait pas de lien direct avec le service. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la reconnaissance de l’imputabilité au service des accidents et maladies professionnelles des fonctionnaires, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les frais de justice.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503913(TA34-2503913)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux d'une intensité particulière en France. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503918(TA34-2503918)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 janvier 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-13, L. 431-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2206087(TA34-2206087)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de la mise en demeure du maire d'Aigne du 11 juillet 2022, qui leur ordonnait de remettre en état leurs parcelles pour des travaux irréguliers. Les requérants contestaient notamment la violation du contradictoire, l'absence de consentement à la visite domiciliaire, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants ou infondés, en application des articles L. 481-1 et L. 480-17 du code de l'urbanisme, et a condamné les requérants à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2301653(TA34-2301653)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C... et de la société « Landes Océan » demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Frontignan du 26 septembre 2022 refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que ce refus n'était pas purement confirmatif des précédents, car le projet avait été modifié pour supprimer une division parcellaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du plan de prévention des risques d'inondation et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2407583(TA34-2407583)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la société GEAS IMMO sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution persistante de son jugement du 23 mai 2024. Ce jugement enjoignait au maire de Juvignac de délivrer un certificat de permis de construire tacite (article R. 424-13 du code de l'urbanisme). En l'absence de justification de délivrance, le tribunal a prononcé une astreinte définitive de 500 euros par jour de retard à l'encontre de la commune, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503906(TA34-2503906)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant que la tardiveté invoquée par le préfet n'était pas établie. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, faute pour la requérante de justifier d'un visa de long séjour, et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2508882(TA34-2508882)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial opposée par le préfet de l’Hérault à M. A..., réfugié afghan, au profit de son épouse. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, estimant que le requérant ne démontrait pas de lien de causalité direct entre la politique de visas iranienne et l’impossibilité de retrouver son épouse, ni ne justifiait de manière circonstanciée les risques encourus par celle-ci en Afghanistan. La requête a été rejetée, le juge s’étant fondé sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508970(TA34-2508970)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant d’abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant, devenu ressortissant portugais, bénéficiant de la libre circulation dans l’espace Schengen et ne justifiant d’aucun risque concret d’entrave à son retour en France. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2509037(TA34-2509037)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de salariée. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, la requérante se trouvant en situation irrégulière et privée d’autorisation de travail malgré un contrat en cours. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’obligation de motivation et du défaut d’examen réel de sa situation. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision litigieuse a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous astreinte.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509108(TA34-2509108)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers visant à mettre fin à la suspension du permis de construire initial du 1er avril 2025. Le juge a estimé que le permis de construire modificatif déposé le 15 décembre 2025 ne purgeait pas les vices d’illégalité affectant le permis initial, notamment en ce qui concerne le non-respect des règles d’implantation par rapport aux limites séparatives prévues par le règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La solution retenue confirme ainsi le maintien de la suspension ordonnée par l’ordonnance n°2507400 du 20 novembre 2025.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509163(TA34-2509163)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... E... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509215(TA34-2509215)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai imparti sans motif légitime, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. Par conséquent, les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation ont tous été écartés.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509224(TA34-2509224)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les éléments médicaux et la plainte déposée par l'intéressée ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière au sens des articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour Mme B... d'établir une vulnérabilité spécifique justifiant le maintien des conditions matérielles d'accueil.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509296(TA34-2509296)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... et M. B... contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d’accueil. Les requérants se bornaient à invoquer leur ignorance du délai de quatre-vingt-dix jours pour demander l’asile, sans soulever de moyen contestant le bien-fondé de la décision. En application des articles R. 411-1 du code de justice administrative et R. 922-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a jugé la requête irrecevable faute de moyens.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509310(TA34-2509310)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 17 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. D... n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, le requérant n'apportant pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France.

8 janvier 2026Résumé IA
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