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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 86/1042

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2508757(TA34-2508757)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initiale (ordonnance n°2504545 du 27 juin 2025) aux réseaux des eaux usées de la commune de Sainte-Marie-la-Mer. Cette extension, demandée par l’EPCI Perpignan Méditerranée Métropole, a été jugée utile à la bonne exécution de l’expertise en cours, qui portait initialement sur l’état de la voirie et des canalisations d’eau potable. La solution retenue fait droit à la requête, en application de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’étendre la mission d’expertise à l’examen de questions techniques utiles.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2307431(TA34-2307431)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B..., agent public, contestant deux arrêtés du préfet de zone de défense et de sécurité sud : l’un refusant la reconnaissance de l’imputabilité au service d’une rechute de son accident de service, l’autre le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, jugeant que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que l’état de santé de M. B... ne présentait pas de lien direct avec le service. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la reconnaissance de l’imputabilité au service des accidents et maladies professionnelles des fonctionnaires, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les frais de justice.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2508783(TA34-2508783)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert désigné, M. A..., d’étendre une mesure d’expertise initialement ordonnée le 1er octobre 2025. Cette extension vise à inclure la SAS Spie Batignolles Malet et la SARL Roussillon Enrobés, intervenues comme sous-traitantes sur le chantier de l’aéroport Perpignan-Rivesaltes. Le juge a estimé cette extension utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, conformément à l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l’extension de l’expertise au contradictoire de ces deux sociétés.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2507703(TA34-2507703)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 4 juillet 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Amco Les Escamotables, la SA SMA et la société Axa XL Insurance Company. Cette demande, formulée par la commune de Cazouls-lès-Béziers, visait à inclure ces sociétés intervenues dans l'installation de bornes escamotables et d'un totem sur la Place des 140. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que leur présence était utile à la bonne exécution de la mission d'expertise.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2505291(TA34-2505291)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de l’Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La solution retenue est fondée sur l’application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies par le requérant ne permettaient pas d’établir qu’il remplissait les conditions requises, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. En conséquence, le moyen tiré d’une erreur d’appréciation a été jugé manifestement insuffisamment étayé, conduisant au rejet de la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301097(TA34-2301097)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., professeur de lycée professionnel, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'éducation nationale. Le requérant soulevait de nombreux moyens de légalité externe et interne, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure devant la commission administrative paritaire et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2600069(TA34-2600069)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère demandant la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé. En défense, la préfète de l’Hérault a justifié avoir remis à l’intéressée, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation valable jusqu’au 6 avril 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient ainsi devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504956(TA34-2504956)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision relative à une demande d’aide financière au titre du fonds de solidarité pour le logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504955(TA34-2504955)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir effectué le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600029(TA34-2600029)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503913(TA34-2503913)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux d'une intensité particulière en France. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508919(TA34-2508919)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault invalidant l'épreuve théorique du code de la route de M. D... pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée a été prise en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503918(TA34-2503918)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 janvier 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-13, L. 431-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305890(TA34-2305890)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour ses deux enfants. La commission académique avait motivé son refus par le dépôt tardif des demandes (après le 31 mai) et l’absence de preuves suffisantes d’une situation d’itinérance justifiant l’instruction à domicile, conformément aux articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que ces motifs n’étaient entachés ni d’erreur manifeste d’appréciation ni d’une méconnaissance de l’intérêt supérieur des enfants.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305790(TA34-2305790)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... et M. B... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a d’abord écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que la décision du 7 septembre 2023 mentionnait les textes applicables et les éléments de fait justifiant le refus. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit ni de qualification juridique des faits en exigeant un repère de progressivité dans le projet pédagogique, cette condition découlant des articles L. 131-5 et R. 131-12 du code de l’éducation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2600110(TA34-2600110)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d’expertise initialement ordonnée le 24 décembre 2025 concernant un immeuble situé à Narbonne (parcelle AT 6). À la demande de la commune, l’expertise est désormais élargie aux immeubles mitoyens (parcelles AT 2, AT 3, AT 4, AT 5 et AT 7) en raison des risques d’effondrement et de l’utilité de leur examen pour la bonne exécution de la mission. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d’étendre une expertise à des personnes ou questions techniques supplémentaires.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2508728(TA34-2508728)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Kite Way d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Baillargues de prendre un arrêté de réglementation de la circulation pour des travaux de raccordement électrique. Par un mémoire enregistré le 19 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2507197(TA34-2507197)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du maire de Bouzigues de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, conformément à ces dispositions.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA34-2509430(TA34-2509430)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, compétent car le requérant réside à Marseille.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509296(TA34-2509296)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... et M. B... contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d’accueil. Les requérants se bornaient à invoquer leur ignorance du délai de quatre-vingt-dix jours pour demander l’asile, sans soulever de moyen contestant le bien-fondé de la décision. En application des articles R. 411-1 du code de justice administrative et R. 922-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a jugé la requête irrecevable faute de moyens.

8 janvier 2026Résumé IA
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