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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Louxor Foncier d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme opérationnel positif délivré par le maire de Saint-Nazaire-d’Aude, en tant qu’il mentionnait la possibilité d’opposer un sursis à statuer en raison de la révision du plan local d’urbanisme. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 14 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné la SAS Louxor Foncier à verser 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à être déchargés de rappels d'impôt sur le revenu, prélèvements sociaux et pénalités pour 2018 et 2019. Concernant les sommes portées au crédit du compte courant d'associé de M. A..., le tribunal a estimé qu'elles constituaient des revenus distribués au sens de l'article 109 du code général des impôts, faute pour les requérants de justifier qu'il s'agissait d'avances de trésorerie à la société. S'agissant des indemnités d'élu de 2019, le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 80 undecies B et 81 du code général des impôts en les imposant comme des traitements et salaires, sans déduire la fraction représentative de frais d'emploi. Enfin, la majoration de 40 % pour manquements délibérés a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme G... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 octobre 2022 par lequel le maire de Saint-Cyprien ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme E... pour des travaux de transformation d'un garage. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, l'affichage sur le terrain ayant fait courir le délai de recours contentieux à compter du 31 octobre 2022, et la requête n'ayant été enregistrée que le 2 mars 2023. Cette solution est fondée sur les articles R. 600-2 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. A... contestant des cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2017-2019. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la proposition de rectification et contestait l'application des articles 109-1 et 1655 sexies du code général des impôts (CGI). Le tribunal a rejeté le moyen de procédure, estimant la proposition suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que l'option pour l'impôt sur les sociétés exercée par l'EIRL de M. A... en application de l'article 1655 sexies du CGI justifiait l'application de l'article 109-1 du même code pour requalifier les virements en revenus distribués. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour son fils, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 3 mai 2023 était remplacée par celle du 2 juin 2023 de la commission académique, seule attaquable. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation, en considérant que la situation propre de l’enfant ne justifiait pas une dérogation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-de-la-Raho à la société Athaner Investissements pour la réalisation de dix logements et garages. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles 2, 4 et 8 du règlement du plan local d'urbanisme n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du SIVOM CIAS du pays de Pézenas refusant de lui verser la prime équivalente au complément de traitement indiciaire. La requérante soutenait que ce refus était insuffisamment motivé et entaché d'erreur de droit, car en tant que référente unique RSA, elle exerçait à titre principal des fonctions socio-éducatives relevant des articles 11 et 13 du décret n°2020-1152 du 19 septembre 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°2020-1152 et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un gardien de la paix, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le ministre de l'intérieur le 8 février 2024. Le requérant invoquait la violation du principe *non bis in idem*, estimant que les faits de violence pour lesquels il était sanctionné avaient déjà été punis par une exclusion temporaire de fonctions en 2020. Le tribunal a reconnu une erreur de droit, l'administration ayant sanctionné à nouveau le défaut de rendre compte à la hiérarchie, déjà reproché lors de la première sanction. Cependant, il a jugé que le motif prépondérant de la révocation, à savoir la gravité des faits de violence établis pénalement, justifiait à lui seul la sanction, rendant cette erreur sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a donc été intégralement rejetée, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle en cours de stage, prononcé par le président de la communauté de communes de la vallée de l'Hérault. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'absence de date de licenciement manquait en fait. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que le licenciement, fondé sur des dysfonctionnements dans la prise en charge des enfants et un comportement inapproprié, n'était entaché ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni de détournement de pouvoir. La solution a été rendue en application du décret n° 2021-1882 du 29 décembre 2021 portant statut particulier du cadre d'emplois des auxiliaires de puériculture territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme C... contre deux arrêtés du maire de Saint-Nazaire délivrant un permis de construire et un permis modificatif à la SNC Opale pour un projet de deux villas. La requérante invoque son intérêt à agir en tant que propriétaire mitoyen, et conteste la légalité des décisions pour incompétence, insuffisance du dossier de demande, erreur de droit sur l'unité foncière, et méconnaissance des règles d'urbanisme (notamment le plan de prévention des risques et le PLU). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la conformité des permis aux articles R. 431-10, R. 431-24, R. 111-2 du code de l'urbanisme et au règlement du PLU.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contre le refus implicite puis l'arrêté du 22 avril 2025 du préfet de l’Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que les conclusions contre la décision implicite devaient être regardées comme dirigées contre l'arrêté du 22 avril 2025. Il a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à la directrice concernée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, la charte des droits fondamentaux de l'UE, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société civile du domaine de Mazerolettes d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 février 2025 autorisant la construction d’un parc photovoltaïque. La requérante soutenait notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles relatives à la protection des espèces protégées (busard cendré) et des zones humides, ainsi que l’incomplétude du dossier d’enquête publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le projet respectait les dispositions des codes de l’urbanisme et de l’environnement applicables. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation du permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente (sous-préfet de permanence), qu'il était suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant d'y retourner pour un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n'a pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Algérie et du maintien irrégulier de l'intéressée sur le territoire. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 6 de cet accord, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 février 2025. Cette décision portait refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-3, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement choisir entre une procédure d'éloignement et une procédure de remise à un autre État membre, sans priorité légale entre elles. Il a estimé que la seule circonstance que M. B... réside en Espagne ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire français, dès lors qu'il ne justifiait pas d'un titre de séjour en cours de validité en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les éléments fournis (contrat de travail en CDI, ancienneté de séjour depuis 2021) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire étant légale, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ouzbek, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, estimant que le préfet n'avait pas opposé l'absence de visa long séjour pour l'examen de l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le CESEDA et la CEDH) et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, les éléments fournis (scolarité des enfants, activité professionnelle de l'épouse) ne constituant pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une régularisation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.