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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 99/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301574(TA34-2301574)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société « Foncière de l’Ouest » qui contestait le refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil métropolitain l’abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, classant sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». La société invoquait une incompatibilité avec le SCOT (article L. 131-4 du code de l’urbanisme) et une erreur manifeste d’appréciation (article R. 151-24 du même code). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, sans examiner le fond.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301604(TA34-2301604)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la société Sud Immo. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil métropolitain l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, en tant qu'il classe ses parcelles en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la légalité du refus d'abroger l'acte réglementaire, en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la société ne démontrait pas que le classement contesté était incompatible avec le SCOT de Montpellier Méditerranée Métropole, au sens de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, ni qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du même code. Par conséquent, la décision de refus d'abrogation a été jugée légale.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303389(TA34-2303389)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la société Eiffage construction Languedoc Roussillon contestant le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude d'un salarié protégé. La société soutenait avoir satisfait à son obligation de reclassement en recherchant des postes adaptés, mais le tribunal a rejeté ses arguments, estimant que les recherches de reclassement n'avaient pas été suffisamment exhaustives, notamment en ce qui concerne les postes de grutier et d'animateur sécurité. La décision a confirmé que l'employeur n'avait pas démontré l'impossibilité de reclassement, en application des articles L. 1226-2 et suivants du code du travail. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'autorisation de licenciement.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304192(TA34-2304192)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon contre le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de M. A..., salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas satisfait à son obligation de reclassement, notamment en n'explorant pas suffisamment les possibilités de reclassement sur des postes de grutier ou d'animateur sécurité. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à l'obligation de reclassement avant tout licenciement pour inaptitude.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2300317(TA34-2300317)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D... et M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré le 24 novembre 2022 par le maire de Montbazin à M. G..., autorisant la surélévation partielle d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 13 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné les requérants à verser chacun 750 euros à la commune de Montbazin et à M. G... au titre des frais de justice.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300955(TA34-2300955)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association « Le collectif de sauvegarde du littoral de Valras-Plage, Sérignan et Vendres » qui demandait l’annulation du permis de construire délivré le 29 août 2022 par le maire de Valras-Plage à la SCI Elysées Casino pour la destruction/reconstruction d’un casino et la création de 150 places de stationnement. Le tribunal a d’abord jugé la requête irrecevable en application de l’article L. 600-1-1 du code de l’urbanisme, les statuts de l’association ayant été déposés moins d’un an avant l’affichage de la demande de permis. À titre subsidiaire, il a également écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incomplétude du dossier, de l’absence d’avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, et de la méconnaissance des règles relatives au recul du trait de côte.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301532(TA34-2301532)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Saint-André, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, concernant le classement de sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la compatibilité du classement avec le SCOT de la métropole, au regard de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, et a estimé que la société ne démontrait pas une contrariété aux objectifs du schéma. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la métropole.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307026(TA34-2307026)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la délibération du 24 janvier 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Sud-Hérault. La requérante soutenait que ses observations lors de l'enquête publique n'avaient pas été correctement répertoriées et que le classement de sa parcelle en zone Nj était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le commissaire enquêteur avait bien mentionné et analysé les observations de Mme A..., conformément aux articles L. 123-1 et R. 123-19 du code de l'environnement, et que la modification du zonage entre l'enquête et l'approbation était régulière au regard de l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403752(TA34-2403752)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 4 mars 2024 par laquelle le préfet de l’Hérault a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant afghan réfugié, au bénéfice de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en considérant les ressources insuffisantes, alors que l’évolution favorable des revenus du demandeur, titulaire d’un CDI, permettait d’atteindre un montant suffisant pour un couple sans enfants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406995(TA34-2406995)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F... et autres, voisins, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseillan pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté sur de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis des services de voirie et d'incendie, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que l'adjoint au maire disposait d'une délégation de signature régulière et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du constat de la régularité de la procédure et du respect des dispositions invoquées.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2406996(TA34-2406996)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseillan accordant un permis de construire un immeuble de trois logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que certains vices étaient régularisables et a informé les parties de la possibilité d’un sursis à statuer pour permettre la régularisation des illégalités affectant les articles UA4 et UA12 du règlement du PLU. La solution finale retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure de régularisation prévue à l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme a été engagée.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500294(TA34-2500294)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la nécessité d'assister ses parents âgés et la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500297(TA34-2500297)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les arguments fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était proportionnée et conforme aux textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2501144(TA34-2501144)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et qu’il était suffisamment motivé en droit et en fait. S’agissant de l’obligation de quitter le territoire français, le tribunal a considéré que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en ne procédant pas à une remise vers l’Espagne, dès lors que les conditions de l’article L. 621-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas remplies. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du même code.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2502069(TA34-2502069)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant russe, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant justifiait de plus de six mois de vie commune avec son épouse française à la date de son recours gracieux. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "conjoint de français".

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2502551(TA34-2502551)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le préfet ne s'était pas borné à opposer la procédure de regroupement familial. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2502581(TA34-2502581)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le juge a considéré que le préfet pouvait légalement opposer un motif d'ordre public, fondé sur des condamnations pénales, pour refuser le séjour, même en l'absence de texte spécifique dans l'accord franco-algérien. La décision a été prise en application de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien et des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508471(TA34-2508471)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales lui refusant l'aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment promptes pour contester la décision initiale. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par Mme B... concernant l'erreur sur ses revenus et son loyer.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508727(TA34-2508727)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCI Kite Way d'une demande de suspension de la décision du maire de Baillargues refusant de réglementer la circulation pour des travaux de raccordement électrique. En cours d'instance, le maire a retiré sa décision initiale et a pris un arrêté réglementant la circulation, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2504361(TA34-2504361)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la commune de Sète. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et de décharge. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser à Mme A... une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

18 décembre 2025Résumé IA
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