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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 100/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500294(TA34-2500294)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la nécessité d'assister ses parents âgés et la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500297(TA34-2500297)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les arguments fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était proportionnée et conforme aux textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2501144(TA34-2501144)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et qu’il était suffisamment motivé en droit et en fait. S’agissant de l’obligation de quitter le territoire français, le tribunal a considéré que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en ne procédant pas à une remise vers l’Espagne, dès lors que les conditions de l’article L. 621-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas remplies. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du même code.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2502069(TA34-2502069)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant russe, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant justifiait de plus de six mois de vie commune avec son épouse française à la date de son recours gracieux. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "conjoint de français".

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2502551(TA34-2502551)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le préfet ne s'était pas borné à opposer la procédure de regroupement familial. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2502581(TA34-2502581)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le juge a considéré que le préfet pouvait légalement opposer un motif d'ordre public, fondé sur des condamnations pénales, pour refuser le séjour, même en l'absence de texte spécifique dans l'accord franco-algérien. La décision a été prise en application de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien et des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508471(TA34-2508471)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales lui refusant l'aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment promptes pour contester la décision initiale. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par Mme B... concernant l'erreur sur ses revenus et son loyer.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508727(TA34-2508727)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCI Kite Way d'une demande de suspension de la décision du maire de Baillargues refusant de réglementer la circulation pour des travaux de raccordement électrique. En cours d'instance, le maire a retiré sa décision initiale et a pris un arrêté réglementant la circulation, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2504361(TA34-2504361)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la commune de Sète. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et de décharge. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser à Mme A... une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2506056(TA34-2506056)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite du ministre de l’intérieur et à obtenir le rétablissement de points de permis de conduire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre examen.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2508075(TA34-2508075)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision de la commune de Lavérune et de Montpellier Méditerranée Métropole d’implanter un arrêt de bus devant leur domicile. Par un mémoire en désistement pur et simple enregistré le 26 novembre 2025, les requérants ont renoncé à leur action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2507441(TA34-2507441)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du préfet de l’Hérault classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. La requérante invoquait la possession des documents manquants, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la régularisation ne peut s’effectuer devant le juge. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, les moyens étant manifestement insusceptibles de prospérer.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2508161(TA34-2508161)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l’association CCDH d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du centre hospitalier de Narbonne de communiquer des documents administratifs. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre mesure.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2508445(TA34-2508445)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A... contestant une décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault relative à la rétention de son permis de conduire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2509073(TA34-2509073)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l’association Graines de Vie pour contester un arrêté du maire de Quillan ordonnant la fermeture administrative de son école privée. L’association invoquait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d’enseignement et d’entreprendre. En cours d’instance, la commune ayant retiré l’arrêté contesté, l’association s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la commune de Quillan à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2508112(TA34-2508112)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... et M. B... contre une décision de la commune de Lavérune et de Montpellier Méditerranée Métropole relative à l’implantation d’un arrêt de bus. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre examen.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508533(TA34-2508533)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour demander la suspension de la décision du président du conseil départemental de l'Hérault du 26 septembre 2025 prononçant le retrait de son agrément d'assistant familial. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par la perte de revenus et la précarité financière immédiate du requérant, privé de son emploi et de ses ressources. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément a été ordonnée.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503105(TA34-2503105)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, les moyens tirés de l'exception d'illégalité contre les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été rejetés. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2502059(TA34-2502059)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en relevant le caractère récent de sa vie commune avec son épouse française et la persistance de ses attaches en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305587(TA34-2305587)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon contestant le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de M. A..., salarié protégé. La société soutenait avoir satisfait à son obligation de reclassement et que le licenciement était sans lien avec le mandat. Le tribunal a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des décisions de l'inspectrice et du ministre du travail. Il a estimé que la société n'avait pas démontré avoir mené des recherches de reclassement suffisantes et loyales, en particulier concernant des postes de grutier ou d'animateur sécurité, et que le refus d'autorisation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

18 décembre 2025Résumé IA
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