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Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, de l'interdiction de retour de deux ans et de l'assignation à résidence, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de restriction administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'absence de validation de diplôme après cinq années d'études, sans justificatif probant de problèmes de santé, ne démontrait pas une progression sérieuse et cohérente au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a également été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, notamment le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, en jugeant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été informé par le préfet de l’Hérault d’une décision favorable au regroupement familial de M. A... prise le 5 décembre 2025. En conséquence, M. A... s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... visant à obtenir le paiement d'une indemnité de fin de contrat. Le juge a estimé que l'obligation du département de l'Hérault était sérieusement contestable, car le contrat de l'agent, d'une durée supérieure à un an, ne remplissait pas la condition de durée prévue à l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait d'enjoindre à l'État d'assurer l'intégralité des 24 heures d'accompagnement AESH pour son fils, avec remplacement systématique en cas d'absence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car l'enfant bénéficiait déjà de 15 heures d'aide et que l'administration avait indiqué veiller à la mise en œuvre effective de l'accompagnement. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commune de Fontiès-d’Aude de retirer une barrière obstruant l’accès à sa propriété. Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses propres frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la Sarl Makkah de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de la commune de Montpellier d’autoriser l’extension de sa terrasse sur le domaine public. La société avait également demandé l’annulation du rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal, constatant que le désistement mettait fin au litige, a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Bessan de sa requête en plein contentieux. La commune demandait la condamnation solidaire de la société Bureau d’Études Infrastrures et de la société Effets d’Eau à lui verser 125 400 euros TTC pour des travaux de reprise de désordres sur le fondement de la responsabilité contractuelle. La société Bureau d’Études Infrastrures ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à en donner acte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Chaque partie a conservé la charge de ses frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SAS ENTREPRISE MARC d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement du solde d’un marché de travaux et de sommes dues au titre du décompte général définitif, pour la réhabilitation d’un bâtiment de l’Université Paul Valéry Montpellier 3. Par un mémoire, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de Montpellier Méditerranée Métropole pour rupture d’égalité devant les charges publiques, et à obtenir une indemnisation de 45 848 euros. Par un mémoire enregistré le 24 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 décembre 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension présentée par Mme B... concernant le retrait de la place en crèche municipale attribuée à son enfant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute pour la requérante d'avoir justifié les perturbations professionnelles et familiales alléguées. La décision contestée est celle du maire de Frontignan la Peyrade retirant l'attribution d'une place à la crèche Félicie Ametller.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... et M. G... visant à l'annulation de la délibération du jury de l'examen professionnel d'accès au grade de brigadier de police (session 2022). Les requérants contestaient notamment la composition du jury, l'absence de mention du nombre de postes dans l'arrêté d'ouverture des inscriptions, et l'absence d'anonymisation des copies. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la composition du jury était régulière et que l'absence de publication préalable du nombre de postes ne méconnaissait pas les textes applicables (décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 et arrêté du 15 décembre 2021). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de l’Hérault du 17 mars 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé inopérant le moyen d’insuffisance de motivation, la décision de classement sans suite n’étant pas soumise à l’obligation de motivation prévue par l’article 27 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en classant la demande sans suite, le requérant n’ayant pas déféré à la mise en demeure de produire des pièces nécessaires à l’instruction, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Syndicat des copropriétaires des résidences « Les Patios de la Massane » et « Atoll » demandant l’annulation des arrêtés préfectoraux des 13 juin et 25 juillet 2023. Ces arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 211-3 du code de l’environnement, interdisaient le remplissage des piscines privées en période de sécheresse. Le tribunal a jugé que la distinction entre piscines privées et collectives, fondée sur la nature des lieux et non sur l’usage, ne méconnaissait pas le principe d’égalité et que la mesure n’était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’exercer une activité privée de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure lié à la consultation du fichier des personnes recherchées. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, était légalement justifiée par le comportement contraire à l’honneur et à la probité du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à M. D... par le préfet de l'Hérault. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de l'intéressé en renouvelant son titre de séjour le 11 décembre 2025, conduisant M. D... à se désister de sa requête. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et a donné acte de l'extinction de l'instance, sans faire droit à la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, en l'absence de circonstances particulières justifiant une telle mesure.