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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de l'intéressé, qui perdure depuis 2022, ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement et de preuve de perte de droits sociaux. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été jugés infondés ou inopérants, le requérant n'ayant pas sollicité le statut de membre de famille de réfugié prévu à l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des éléments de la situation personnelle et pénale de l'intéressé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a écarté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en relevant que M. C... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux stables en France. Enfin, concernant l'interdiction de retour de cinq ans, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu