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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que la menace à l'ordre public n'était pas le fondement de la mesure d'éloignement et que le requérant ne justifiait pas de démarches pour déposer une demande d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée et que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas étayé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, l'intéressé n'ayant pas signalé de problème de santé lors de son interpellation. Il a également écarté le moyen tiré d'une irrégularité de procédure fondée sur la consultation du fichier TAJ, le préfet ne s'étant pas basé sur ce motif pour l'éloignement. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne faisait pas obstacle à l'exécution du contrôle judiciaire dont M. B... A... faisait l'objet, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 16 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres, et a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée très récente du séjour et de la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer en Turquie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé après avis de cette commission.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre de séjour "étudiant" en raison des échecs répétés de Mme D... en première année de licence de droit, sans que ses difficultés de transport ne constituent une justification suffisante. La décision a été prise en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France, étant célibataire, sans charge de famille, et ayant vécu jusqu'à 34 ans au Maroc. La décision a donc été jugée proportionnée et conforme aux textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé sa décision sur les articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux Algériens, mais a substitué d'office cette base légale par les stipulations du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a invité les parties à se prononcer sur cette substitution de base légale avant de statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la procédure était régulière et que la base légale de la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dans sa version issue de la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également considéré que M. A..., en situation irrégulière et représentant une menace pour l'ordre public en tant que délinquant récidiviste, entrait dans les cas prévus à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en se fondant sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. E... contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités estoniennes (responsables de l’examen de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du règlement « Dublin III » (n°604/2013) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que le requérant n’établissait pas de risques en cas de transfert en Estonie. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, ainsi que les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. E... contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités estoniennes (responsables de sa demande d'asile selon le règlement « Dublin III ») et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement n°604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme F... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 24 novembre 2025 mettant en demeure des occupants de quitter un bien immobilier à Valras-Plage. Le juge des référés a constaté que le préfet avait abrogé cet arrêté par une décision du 8 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme F... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le retard de près d'un an dans le dépôt de la demande d'asile, malgré la connaissance d'une condamnation au Sénégal, ne constituait pas un motif légitime justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 24 juin 2024, qui lui refusait l’option « histoire des arts » et une place à l’internat au lycée Jean Monnet. Par un courrier du 13 juin 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... qui contestait le refus implicite du ministère de l'intérieur de lui réattribuer trois points sur son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris sa demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui réattribuer des points sur son permis de conduire. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre mesure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune de Montpellier à verser 25 000 euros à des associations pour l’abattage d’arbres. Le juge a relevé que le requérant ne pouvait demander réparation pour autrui et qu’il n’avait pas formé de réclamation préalable indemnitaire auprès de la commune, comme l’exige l’article R. 421-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.