LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 107/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2506670(TA34-2506670)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à transmettre au tribunal le recours gracieux adressé au préfet de l’Hérault contre le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à une indemnisation. La requête ne répondait donc pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2506749(TA34-2506749)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., qui se bornait à transmettre une facture d'eau potable sans formuler de conclusions précises (demande d'annulation ou indemnitaire). L'ordonnance, prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable pour défaut d'exposé des faits, moyens et conclusions.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2507071(TA34-2507071)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à transmettre au tribunal le recours gracieux adressé au préfet de l’Hérault contre le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française. La requête était dépourvue de conclusions formelles (annulation ou indemnitaires), ne satisfaisant pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2507291(TA34-2507291)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre au tribunal un recours gracieux adressé au préfet de l'Hérault, sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une indemnisation. Cette requête ne répondait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508568(TA34-2508568)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Rieux-Minervois au profit de la société SFR pour l’installation d’une antenne-relais. La requérante, Mme B..., invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de dossier d’information préalable, l’incomplétude du dossier de déclaration, la méconnaissance des règles d’urbanisme (hauteur, prospect, covisibilité avec un monument historique) et l’absence de mutualisation des sites. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508866(TA34-2508866)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Espira Nature Agly visant à faire cesser les travaux autorisés par un arrêté de non-opposition à déclaration préalable. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à établir une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300705(TA34-2300705)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Aqualter, délégataire de service public, d’un litige portant sur le décompte de fin de contrat avec Montpellier Méditerranée Métropole. La société demandait l’annulation du décompte établi par la métropole le 6 décembre 2022 et la fixation d’un solde en sa faveur de 1 244 615,16 euros TTC, incluant des indemnités pour préjudice lié à la contribution foncière des entreprises, des équipements supplémentaires, le traitement des boues durant la crise Covid, et divers frais. La métropole a conclu au rejet de la requête et à la fixation d’un solde à son profit. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Aqualter, considérant que les provisions non dépensées devaient être restituées à la métropole, que les dépenses liées à la contribution foncière et aux équipements supplémentaires ne relevaient pas de l’imprévision ou d’une faute de la collectivité, et que les autres chefs de préjudice n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et de l’équilib

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2307093(TA34-2307093)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de la résidence Les Amandines 1, a examiné la demande de cessation d’une emprise irrégulière de la commune d’Agde sur une parcelle privée de 280 m², utilisée pour l’élargissement d’une voie publique depuis 2009. La commune invoquait une clause de cession gratuite du permis de construire de 1989, mais le tribunal a jugé cette clause illégale en raison de la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 du 22 septembre 2010, qui a abrogé le fondement légal de l’article R. 332-15 du code de l’urbanisme. La solution retenue est que l’emprise est irrégulière, la commune ne pouvant se prévaloir ni de la clause de cession ni d’une prescription acquisitive faute de juste titre. Le tribunal a enjoint à la commune de régulariser la situation, soit par acquisition de la bande de terrain à sa valeur vénale constructible, soit par restitution, sous astreinte, et a condamné la commune à indemniser le préjudice de jouissance subi depuis 2009, sur le fondement des articles L. 761

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500621(TA34-2500621)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme D... épouse A... et de M. A..., qui contestaient les refus implicites puis explicites du préfet de l’Aude de leur délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle, assortis d’obligations de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de leur droit d’être entendus, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les intéressés ne justifiaient pas d’une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503136(TA34-2503136)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme C... D... épouse A... et de M. B... A..., qui contestaient les refus implicites puis explicites du préfet de l’Aude de leur délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle, assortis d’obligations de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les intéressés ne justifiaient pas d’une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503288(TA34-2503288)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. D... et Mme E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 10 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de leur situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont celui tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503366(TA34-2503366)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen particulier, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503405(TA34-2503405)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un réexamen conforme à l'injonction de justice et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508387(TA34-2508387)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la demande d'asile tardive de la requérante, déposée plus de quinze mois après son entrée en France, n'était pas justifiée par un motif légitime, sa grossesse ne constituant pas une telle justification. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A... B..., y compris sa demande de frais de justice.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA34-2508863(TA34-2508863)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté que les productions enregistrées sous le numéro 2508863 par Mme B... constituaient en réalité des observations complémentaires à sa requête initiale enregistrée sous le numéro 2301971, relative à un trop-perçu de revenu de solidarité active. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe pour qu'elles soient versées au dossier de la requête n° 2301971. Cette décision, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, vise à assurer la bonne administration de la justice en regroupant les écritures d'une même affaire.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508410(TA34-2508410)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’une attestation d’inscription à l’examen du permis de conduire de catégorie D. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet avait notifié à l’intéressé son intention d’invalider une procédure antérieure de permis de conduire. En conséquence, la condition d’absence de contestation sérieuse n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

10 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2508877(TA34-2508877)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La requête visait à obtenir la désignation d’un expert pour constater les désordres d’un immeuble situé à Montpellier, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert, dont la mission consiste à examiner les lieux, évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires. Cette solution s’appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508717(TA34-2508717)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 2 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pour le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et du règlement (UE) n°604/2013. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 754-2 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

10 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508704(TA34-2508704)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation d'une société privée à lui rembourser des frais de déplacement et un préjudice moral suite à l'achat d'un véhicule. Le juge a constaté que le litige opposait deux personnes privées, ce qui relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. En application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

10 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2302869(TA34-2302869)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre exécutoire émis par la communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée pour un trop-perçu de rémunération de 14 678 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la requérante n'ayant pas contesté le titre dans le délai de deux mois suivant sa notification, malgré une erreur d'adresse. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été écartés, notamment l'absence de motivation, la prescription biennale (article 37-1 de la loi du 12 avril 2000) et le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le décret du 12 novembre 2012.

9 décembre 2025Résumé IA
← Précédent104105106107108109110Suivant →Page 107/1042
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions