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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 16 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres, et a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, l'intéressé n'ayant pas signalé de problème de santé lors de son interpellation. Il a également écarté le moyen tiré d'une irrégularité de procédure fondée sur la consultation du fichier TAJ, le préfet ne s'étant pas basé sur ce motif pour l'éloignement. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne faisait pas obstacle à l'exécution du contrôle judiciaire dont M. B... A... faisait l'objet, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que la menace à l'ordre public n'était pas le fondement de la mesure d'éloignement et que le requérant ne justifiait pas de démarches pour déposer une demande d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée et que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas étayé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. D... et Mme E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 10 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... D... épouse A... et de M. B... A..., qui contestaient les refus implicites puis explicites du préfet de l’Aude de leur délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle, assortis d’obligations de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation, en raison de leur ancrage familial en France depuis plus de cinq ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les intéressés ne justifiaient pas d’une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Bourg-Madame la plaçant en disponibilité d’office du 20 novembre 2018 au 19 août 2022, puis à compter du 20 août 2022. La requérante soutenait que ces décisions étaient illégales, notamment en raison de son aptitude à reprendre ses fonctions et du non-respect des durées maximales de disponibilité, et demandait leur annulation ainsi que des indemnités pour préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la disponibilité d’office et à la réintégration des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme D... épouse A... et de M. A..., qui contestaient les refus implicites puis explicites du préfet de l’Aude de leur délivrer un titre de séjour au titre de l’admission exceptionnelle au séjour, assortis d’obligations de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les intéressés ne justifiaient pas d’une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni d’une erreur manifeste d’appréciation. Les juges se sont fondés sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus oral d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier présenté au guichet, ne constituait pas une décision faisant grief et n'était donc pas susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Savoie fixant l'Albanie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le simple éloignement du requérant ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, il a jugé la décision suffisamment motivée et a considéré que M. A... n'apportait pas d'éléments probants établissant un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Albanie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Espira Nature Agly visant à faire cesser les travaux autorisés par un arrêté de non-opposition à déclaration préalable. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à établir une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête du SIVOM de la vallée du Cady contestant l'arrêté du maire de Vernet-les-Bains fixant une redevance d'occupation du domaine public pour la période 2018-2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du maire, du vice de procédure, de l'erreur de droit et de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Il a jugé que la redevance était légalement fondée sur les articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques et que le titre de recettes était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée et le SIVOM a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de l’Hérault a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant tchadien. La décision est annulée pour incompétence de son auteur, le courriel litigieux étant signé par un « agent AA » sans que le préfet n’ait permis d’en identifier le signataire. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par Mme A..., a examiné la légalité de deux arrêtés du maire de Bourg-Madame la plaçant en disponibilité d'office du 20 novembre 2018 au 19 août 2022, puis à compter du 20 août 2022. La requérante contestait ces décisions et demandait leur annulation, sa réintégration et des indemnités pour préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 514-6, L. 513-24 et L. 513-26 du code général de la fonction publique et de l'autorité de la chose jugée. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault (11 septembre 2023) et l’arrêté du 27 août 2025 lui refusant un titre, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 27 août 2025 s’était substitué à la décision implicite, rendant les moyens dirigés contre cette dernière inopérants. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et la mesure d’éloignement ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation de la requérante. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme D... épouse A... et de M. A..., qui contestaient les refus implicites puis explicites du préfet de l’Aude de leur délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle, assortis d’obligations de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de leur droit d’être entendus, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les intéressés ne justifiaient pas d’une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de la résidence Les Amandines 1, a examiné la demande de cessation d’une emprise irrégulière de la commune d’Agde sur une parcelle privée de 280 m², utilisée pour l’élargissement d’une voie publique depuis 2009. La commune invoquait une clause de cession gratuite du permis de construire de 1989, mais le tribunal a jugé cette clause illégale en raison de la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 du 22 septembre 2010, qui a abrogé le fondement légal de l’article R. 332-15 du code de l’urbanisme. La solution retenue est que l’emprise est irrégulière, la commune ne pouvant se prévaloir ni de la clause de cession ni d’une prescription acquisitive faute de juste titre. Le tribunal a enjoint à la commune de régulariser la situation, soit par acquisition de la bande de terrain à sa valeur vénale constructible, soit par restitution, sous astreinte, et a condamné la commune à indemniser le préjudice de jouissance subi depuis 2009, sur le fondement des articles L. 761
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Aqualter, délégataire de service public, d’un litige portant sur le décompte de fin de contrat avec Montpellier Méditerranée Métropole. La société demandait l’annulation du décompte établi par la métropole le 6 décembre 2022 et la fixation d’un solde en sa faveur de 1 244 615,16 euros TTC, incluant des indemnités pour préjudice lié à la contribution foncière des entreprises, des équipements supplémentaires, le traitement des boues durant la crise Covid, et divers frais. La métropole a conclu au rejet de la requête et à la fixation d’un solde à son profit. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Aqualter, considérant que les provisions non dépensées devaient être restituées à la métropole, que les dépenses liées à la contribution foncière et aux équipements supplémentaires ne relevaient pas de l’imprévision ou d’une faute de la collectivité, et que les autres chefs de préjudice n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et de l’équilib
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un réexamen conforme à l'injonction de justice et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen particulier, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.