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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant algérien, père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait déjà d’un recours suspensif contre une obligation de quitter le territoire et n’établissait pas la nécessité immédiate d’obtenir une autorisation de travail. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ou des conventions internationales.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'obligation pour le préfet de délivrer cette attestation, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne naît qu'à l'expiration du titre de séjour, soit au 29 janvier 2026. À la date de la décision, le requérant ne justifiait donc d'aucun préjudice grave et immédiat.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'attribution d'un logement individuel à Perpignan. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à la vie, interdiction des traitements inhumains) en raison d'un refus implicite de l'Office 66 Habitat. Le juge a estimé que Mme A... n'établissait pas que les deux logements proposés, qu'elle avait refusés, étaient inadaptés à sa situation familiale. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, justifiant le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus de remise de dette partielle d’aide personnalisée au logement. La requérante n’a pas fourni d’éléments de preuve suffisants sur sa bonne foi ou sa situation financière, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a jugé que sa requête ne comportait qu’un moyen manifestement non assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un indu d’aide personnalisée au logement. La requérante invoquait sa situation financière précaire due à son état de santé, mais n’a pas fourni les justificatifs demandés malgré une invitation à régulariser. Le tribunal a considéré que le moyen soulevé n’était pas assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... D... et Mme B... visant à désigner un commissaire de justice pour constater des faits liés à une extraction de données dans les systèmes informatiques de l'Éducation nationale. Les requérants estimaient cette mesure utile pour un futur recours en responsabilité et invoquaient un risque de purge des journaux de connexion. Le juge a estimé que les intéressés pouvaient procéder eux-mêmes à la désignation d’un commissaire de justice, rendant inutile le recours à la procédure de référé-constat prévue à l’article R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec quatre jeunes enfants, demandeurs d'asile, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence caractérisée de l'administration peut entraîner une atteinte grave et manifestement illégale. En l'espèce, le tribunal a constaté que la famille, sans solution d'hébergement, se trouvait dans une situation de détresse sociale et familiale caractérisant l'urgence. Il a donc enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence adapté à la composition de la famille dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, constituait une faute de l'État et du CHU de Montpellier en portant atteinte à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale était une mesure nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute n'était établie. Il a également écarté la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., assistant d'éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer un contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 916-1 du code de l'éducation, qui prévoit que le recrutement des assistants d'éducation doit bénéficier en priorité aux étudiants boursiers, et sur l'article 2 du décret du 6 juin 2003, qui donne la priorité aux étudiants se destinant à l'enseignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 64 313 euros. Le tribunal a estimé que l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), justifiée par des objectifs de santé publique. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, jugeant que la rupture d'égalité devant les charges publiques n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par le comptable du pôle de recouvrement spécialisé de l’Hérault, a statué sur la contestation d’une créance fiscale de 70 630,33 euros déclarée dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SARL MP. Le juge a rejeté la requête du comptable, considérant que la SARL MP était recevable à contester la créance, celle-ci n’ayant pas été définitivement établie faute de réclamation préalable dans les délais. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 624-5 du code de commerce, confirmant l’incompétence du juge-commissaire et la nécessité de saisir la juridiction administrative. En conséquence, la créance n’a pas été admise à titre définitif.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante malgache, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté préfectoral régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Pyrénées-Orientales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans le cadre d’un plein contentieux, a statué sur la réparation des préjudices subis par M. B... à la suite d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier. Par un jugement avant-dire droit du 18 mars 2024, la responsabilité de l’établissement a été engagée pour défaut d’information et fautes techniques, et une expertise complémentaire a été ordonnée pour évaluer les taux de perte de chance. Après dépôt du rapport d’expertise, le tribunal a fixé le taux de perte de chance lié au défaut d’information à 100 % et celui lié à la faute technique à 20 %, conformément aux conclusions des experts. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, notamment pour l’indemnisation et la fixation de l’indemnité forfaitaire de gestion.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de Mme B... Kaji, ressortissante congolaise, contre un arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de trois mois. La requérante invoque notamment l'incompétence du signataire, une insuffisance de motivation, une erreur de fait sur son lieu de naissance (née en France), et la méconnaissance des articles L.422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature au directeur de cabinet. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été confirmée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination ont été écartés par voie de conséquence ou comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjointe de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation du refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-1, L. 432-1, L. 612-6, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante, ressortissante tunisienne, contestait notamment l'absence d'examen de son droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la légalité de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était légale, en se fondant sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente (délégation de signature régulière), suffisamment motivée, et non contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les craintes de l'intéressé n'étant pas établies. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.