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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de la métropole de Montpellier de reconstituer sa carrière en reprenant son ancienneté acquise sous contrat de droit privé depuis 2002. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai raisonnable d’un an pour contester les arrêtés de stage et de titularisation de 2014 étant expiré, sans que l’absence de notification de ces décisions ne puisse y faire obstacle. La solution retenue s’appuie sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., éducateur principal des activités physiques et sportives, qui demandait 32 500 euros à la commune de Montpellier pour absence d'affectation depuis quatre ans. Le tribunal a estimé que la faute de l'administration n'était pas établie, la commune ayant démontré que M. A... avait été affecté à un poste de chargé administratif polyvalent suite à un avis médical. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée. M. A... a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.