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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté de communes des Pyrénées audoises sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater le risque d'effondrement d'un immeuble situé à Salvezines et à désigner un expert pour évaluer le péril imminent. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de constater l'état des bâtiments mitoyens et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F..., qui estimait avoir subi des préjudices suite à sa prise en charge au centre hospitalier de Carcassonne le 5 mars 2025 pour une réduction mammaire. L’expertise, jugée utile, a été confiée à un chirurgien plasticien pour déterminer la qualité des soins et l’existence d’éventuels manquements. Le tribunal a rejeté la demande du centre hospitalier de mettre en cause le docteur A..., médecin libéral, estimant qu’il ne pouvait être partie au litige administratif. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus d’exonération de la taxe sur les émissions de dioxyde de carbone, notifié par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 421-91 du code des impositions sur les services et les biens et L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève du juge judiciaire, car il s’apparente au contentieux des droits d’enregistrement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre exécutoire émis par la communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée pour un trop-perçu de rémunération de 14 678 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la requérante n'ayant pas contesté le titre dans le délai de deux mois suivant sa notification, malgré une erreur d'adresse. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été écartés, notamment l'absence de motivation, la prescription biennale (article 37-1 de la loi du 12 avril 2000) et le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le décret du 12 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 30 novembre 2023 du conseil départemental de l’Hérault, qui ajustait son régime indemnitaire en la classant dans le groupe de fonctions C2 plutôt que C1. Par un acte enregistré le 28 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025, sans statuer sur les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une AESH, qui contestait l'absence d'évolution de carrière, le défaut de prise en compte de son ancienneté et le refus d'un CDI. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Ligue des droits de l'homme (LDH) visant à suspendre l'installation d'une crèche de Noël dans le hall de l'hôtel de ville de Béziers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule invocation de l'atteinte au principe de laïcité ou à l'autorité de la chose jugée ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de lui accorder un temps partiel pour l’année scolaire 2024/2025. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 51 du conseil municipal d'Agde présentée par M. Revilliod. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les arguments du requérant (tenue d'un salon nautique, rapport EGIS, situation du port) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. De plus, une amende de 500 euros a été infligée à M. Revilliod pour requête abusive, en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Perpignan suspendant une agente contractuelle stagiaire de ses fonctions à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, les conséquences invoquées (réputation, carrière, titularisation) étant hypothétiques et non imminentes. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 9 décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un avis de sommes à payer émis par la commune de Fabrègues pour un montant de 6 600 euros, correspondant à une astreinte liée à un arrêté de police de l’urbanisme. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. H... et autres. Cette requête visait à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cournonterral pour un pôle médical. Le non-lieu a été prononcé car le permis de construire contesté a été retiré par un arrêté municipal du 26 septembre 2024, devenu définitif, avant tout début d'exécution des travaux. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de Mme D... et M. B..., qui contestaient un refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande en ce sens. Par ordonnance du 9 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement et clos l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 26 janvier 2023 par lequel la maire de Villeneuve-de-la-Raho a retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d’une piscine. Le requérant soutenait que le classement de son terrain en zone inondable par le plan local d'urbanisme (PLU) était illégal, mais le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 151-18 et R. 151-34 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du retrait de la décision tacite.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour de trois mois était légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La requête, enregistrée le 5 mai 2025, a été jugée irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant s'était borné à solliciter l'intervention du tribunal et à produire des documents sans développer d'argumentation juridique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son transfert du centre pénitentiaire de Béziers vers celui de Muret. Le juge a rappelé que les décisions de changement d'affectation entre établissements de même nature constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf si elles portent une atteinte excessive aux libertés et droits fondamentaux. En l'espèce, le requérant n'a pas établi que son transfert aggraverait ses conditions de détention ou compromettrait sa réinsertion, ni démontré une atteinte à ses droits fondamentaux excédant les contraintes inhérentes à la détention. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Doudou d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil métropolitain une demande d’abrogation du plan local d'urbanisme de Vendargues, en tant qu’il classe ses parcelles en zone naturelle. Par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025, la SCI Doudou s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Les conclusions de la métropole présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l’association Agir pour les arbres & la faune Occitanie d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Capestang d’afficher son organisation sur le site internet de la ville. L’association s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.