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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 112/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508370(TA34-2508370)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de l’exécution d’une décision implicite de refus de séjour, à laquelle s’est substituée une décision explicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a rejeté la requête au motif qu’aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508415

(TA34-2508415)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier avoir déposé sa demande de renouvellement dans le délai légal, et que les documents produits ne constituaient pas une décision formelle de refus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508656(TA34-2508656)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant le refus de l'université Paul Valéry de l'inscrire pour l'année 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal trois mois après la rentrée universitaire sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508685(TA34-2508685)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre à l’Adages de lui attribuer un appartement de coordination thérapeutique et de lui verser une indemnité. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui visait à obtenir une attribution définitive et non une mesure provisoire, ne relevait pas des pouvoirs du juge des référés tels que définis par les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2204305(TA34-2204305)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent du CHU de Montpellier, de conclusions en annulation de sa suspension de fonctions (29 juin 2022) et en indemnisation de ses préjudices (182 500,67 euros) dirigées contre le CHU (n° 2204305) et contre l'État (n° 2405570). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe de non-rétroactivité, une erreur de qualification juridique des faits, une sanction déguisée irrégulière, ainsi que des fautes et une rupture d'égalité devant les charges publiques liées à l'obligation vaccinale issue de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2301086(TA34-2301086)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Granitic, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée consécutifs à une vérification de comptabilité. La société avait notamment remis en cause la réévaluation par l'administration de la valeur d'un bien cédé par dation en paiement à ses associés, estimant que le prix retenu par le service était excessif. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment démontré l'existence d'un écart significatif entre le prix déclaré et la valeur vénale réelle du bien, caractérisant un acte anormal de gestion, et que la société n'apportait pas la preuve de la valeur qu'elle revendiquait. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'impôt sur les sociétés et à la taxe sur la valeur ajoutée, ainsi que sur la notion d'acte anormal de gestion.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA34-2302492(TA34-2302492)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C..., professeur des écoles, en réparation de son préjudice moral subi du fait d’injures et menaces proférées par une parente d’élève. La décision reconnaît que l’administration avait déjà accordé la protection fonctionnelle à l’agent, mais qu’elle devait également réparer le préjudice en application de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que les agissements, ayant contribué à la dégradation de l’état de santé de l’agent, justifiaient une indemnisation de 2 000 euros, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302987(TA34-2302987)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par l’association Ficus Formation, a rejeté sa demande de décharge de l’obligation de payer les pénalités et frais de recouvrement liés à l’impôt sur les sociétés dû au titre de 2021. La requérante n’a pas démontré que la somme réclamée par la saisie administrative à tiers détenteur du 29 novembre 2022 avait déjà été acquittée à cette date. Le tribunal a également jugé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un échéancier de paiement, cette demande relevant de l’administration fiscale. La décision s’appuie sur l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2303044(TA34-2303044)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., attachée territoriale, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Montpellier de reconstituer sa carrière en reprenant son ancienneté acquise sous contrat de droit privé de 2002 à 2010. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, les arrêtés de stagiairisation et de titularisation étant devenus définitifs. Il a rappelé que, même en l'absence de notification régulière, un recours ne peut être exercé au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision, délai qui était largement dépassé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2303099(TA34-2303099)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes des syndicats Force Ouvrière, SUD CT 34 et CFDT INTERCO de l’Hérault demandant l’annulation de la délibération du 6 décembre 2022 par laquelle le conseil de Montpellier Méditerranée Métropole a adopté un plan de prévention et de lutte contre l’absentéisme. Le tribunal a jugé que cette délibération, dépourvue de caractère normatif et se bornant à énoncer des intentions, ne constituait pas un acte faisant grief et n'était donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les requêtes ont été déclarées irrecevables.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304431(TA34-2304431)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'université de Montpellier d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 26 mai 2023 de la section disciplinaire du conseil académique, qui avait prononcé la relaxe de M. A..., un étudiant. L'université invoquait notamment un vice de procédure (défaut d'audition du conseil de la victime), une erreur de droit au regard de l'article R. 811-36 du code de l'éducation, et une erreur manifeste d'appréciation. La décision du tribunal, rendue en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de l'université, confirmant ainsi la relaxe de l'étudiant. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et le code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304432(TA34-2304432)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de l’université de Montpellier contre la décision de relaxe de M. A... rendue par la section disciplinaire du conseil académique. L’université et l’intervenante volontaire, Mme J..., contestaient la décision pour divers vices de procédure (défaut d’audition du conseil de la victime, présence en visioconférence), erreurs de droit (méconnaissance de l’article R. 811-36 du code de l’éducation) et erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que la section disciplinaire n’avait commis aucun vice substantiel et avait correctement apprécié son office. En conséquence, la requête de l’université et l’intervention de Mme J... ont été rejetées, et l’université a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304433(TA34-2304433)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 26 mai 2023 par laquelle la section disciplinaire du conseil académique de l’université de Montpellier avait prononcé la relaxe de Mme C..., étudiante. La requête était formée par l’université, soutenue par une intervention volontaire de la victime présumée. Le tribunal a jugé que la section disciplinaire avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente pour établir la matérialité de faits pénalement répréhensibles, méconnaissant ainsi l’étendue de ses propres pouvoirs disciplinaires. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 811-36 et suivants du code de l’éducation, et une injonction a été prononcée pour le réexamen de l’affaire.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305315(TA34-2305315)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante d'éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer un contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du délai de prévenance de trois mois prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, mais le tribunal a constaté que ce délai avait été respecté. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien professionnel et de l'erreur de droit au regard de l'article L. 916-1 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306475(TA34-2306475)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., professeur des écoles, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'éducation nationale lui refusant le bénéfice de l'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les faits invoqués par M. C..., notamment une réunion de travail et des tensions relationnelles, ne constituaient pas un accident de service au sens de l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique, faute d'événement soudain et violent. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402639(TA34-2402639)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute du CHU et de l'État, fondée sur une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination), ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et que la suspension de Mme A... constituait une application régulière de cette loi. Par conséquent, aucune faute ni rupture d'égalité n'ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403574(TA34-2403574)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Prades à lui verser 126 168,80 euros pour ses préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute (atteinte à la vie privée, au droit de propriété, inégalité, défaut de reclassement) et une responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée, justifiée par des considérations de santé publique, et a écarté l'ensemble des moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la loi n° 2021-1040.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403587(TA34-2403587)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B..., orthophoniste libérale, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 163 071,60 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute de l'État, fondée sur une atteinte à sa vie privée (article 8 de la CESDH) et à son droit de propriété, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale, instituée par la loi du 5 août 2021, constituait une ingérence justifiée et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité n'était établie. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502739(TA34-2502739)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 avril 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503217(TA34-2503217)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, faute de précisions, et celui d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante ni de l'absence d'attaches familiales en Algérie. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a considéré que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires et au vu de la durée de présence et des liens avec la France. La décision a été rendue sur le fondement de la convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

5 décembre 2025Résumé IA
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