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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre à l’Adages de lui attribuer un appartement de coordination thérapeutique et de lui verser une indemnité. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui visait à obtenir une attribution définitive et non une mesure provisoire, ne relevait pas des pouvoirs du juge des référés tels que définis par les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Béziers pour faute dans la gestion de son accident de service (rupture de la coiffe des rotateurs en 2014) et de ses rechutes, en raison du maintien sur un poste inadapté. La commune a soulevé une exception de prescription quadriennale pour partie des préjudices. Le tribunal a appliqué la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les collectivités publiques. La solution retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme A..., infirmière suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui sollicitait la condamnation du CHU de Montpellier et de l'État à lui verser 77 060 euros pour préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute fondée sur une atteinte à sa vie privée, à son droit de propriété et au principe de non-discrimination, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la suspension, prise en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée, et que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Gorke, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2017. La société invoquait des vices de procédure (violation du secret professionnel, insuffisance de motivation de l’avis de mise en recouvrement) et contestait le bien-fondé des rehaussements, notamment le rejet de déductibilité de certaines dépenses (restaurants, voyages, logement de fonction) et d’avantages en nature. Le tribunal a validé la procédure de contrôle et jugé que l’administration avait suffisamment motivé ses rectifications, en application des articles L. 47 A et L. 76 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la SAS Gorke.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. A... visant à évaluer ses préjudices suite à un accident de vélo sur une voie départementale. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas le caractère d’utilité requis par l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’établir un lien de causalité suffisamment probable entre l’accident et un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Il a notamment relevé que la portion endommagée de la voie était signalée et que l’appréciation de la dangerosité relève du juge du fond, non de l’expert. Les conclusions du département de l’Hérault tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... visant à établir l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle déclarée en 2020. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, compte tenu de l’existence de deux expertises antérieures et de l’absence de lien de causalité suffisant entre l’état de santé de la requérante et son environnement professionnel. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une expertise à son utilité pour un litige principal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant le refus de l'université Paul Valéry de l'inscrire pour l'année 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal trois mois après la rentrée universitaire sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir sur la requête de l’université de Montpellier, a rejeté la demande d’annulation de la décision du 15 mai 2023 par laquelle la section disciplinaire du conseil académique compétente à l’égard des usagers avait relaxé un étudiant poursuivi pour des faits de violences. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par l’université, tirés d’erreurs de fait et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles R. 811-11 et R. 811-42. La solution retenue confirme la relaxe de l’étudiant, le tribunal estimant que les éléments de preuve écartés par la section disciplinaire ne suffisaient pas à établir les faits reprochés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'université de Montpellier d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 26 mai 2023 de la section disciplinaire du conseil académique compétente à l'égard des usagers, qui avait prononcé la relaxe de M. E.... L'université invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit au regard de l'article R. 811-36 du code de l'éducation, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de relaxe.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., adjoint technique, qui soutient que son asthme sévère est d’origine professionnelle. Le juge a écarté l’autorité de la chose jugée invoquée par l’administration, faute d’identité d’objet et de cause avec un précédent litige. Il a considéré que la mesure d’expertise était utile pour déterminer le caractère professionnel de la pathologie et évaluer les préjudices, dans la perspective d’un éventuel recours en responsabilité. L’ONIAM a été mis hors de cause, tandis que la CPAM de l’Hérault a été maintenue dans la procédure. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du préfet de l’Aude de clôturer le dossier de demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante autrichienne. La décision est annulée pour défaut d’examen réel et complet de sa situation, la clôture ayant été automatiquement générée en raison d’une erreur sur sa nationalité. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., agent technique de la commune de Sallèles-d’Aude, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de trois accidents professionnels survenus entre 2014 et 2021. La commune s’opposait à cette mesure en invoquant l’existence d’une expertise antérieure, mais le juge a estimé la demande utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger du fond. L’expert désigné devra notamment déterminer les liens de causalité, les taux d’incapacité, la date de consolidation et les divers préjudices subis. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, M. C... n’étant pas la partie perdante en l’état.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être autorisé à récupérer ses effets personnels dans son véhicule mis en fourrière à Narbonne. Le juge a considéré que ces conclusions, présentées à titre principal, constituaient une demande d’injonction à l’administration. En dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, le juge administratif n’a pas le pouvoir d’adresser de telles injonctions. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par l’association Ficus Formation, a rejeté sa demande de décharge de l’obligation de payer les pénalités et frais de recouvrement liés à l’impôt sur les sociétés dû au titre de 2021. La requérante n’a pas démontré que la somme réclamée par la saisie administrative à tiers détenteur du 29 novembre 2022 avait déjà été acquittée à cette date. Le tribunal a également jugé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un échéancier de paiement, cette demande relevant de l’administration fiscale. La décision s’appuie sur l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., infirmière au centre hospitalier de Béziers, victime d’un accident de service le 18 novembre 2023. La mesure a été jugée utile pour évaluer l’ensemble de ses préjudices physiques, psychiques et économiques, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de la CPAM de l’Hérault et celle du centre hospitalier tendant au paiement de frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., de nationalité marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit l'intégralité de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, faute de précisions, et celui d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante ni de l'absence d'attaches familiales en Algérie. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a considéré que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires et au vu de la durée de présence et des liens avec la France. La décision a été rendue sur le fondement de la convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 avril 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B..., orthophoniste libérale, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 163 071,60 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute de l'État, fondée sur une atteinte à sa vie privée (article 8 de la CESDH) et à son droit de propriété, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale, instituée par la loi du 5 août 2021, constituait une ingérence justifiée et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité n'était établie. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Prades à lui verser 126 168,80 euros pour ses préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute (atteinte à la vie privée, au droit de propriété, inégalité, défaut de reclassement) et une responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée, justifiée par des considérations de santé publique, et a écarté l'ensemble des moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la loi n° 2021-1040.